AlUla célèbre son patrimoine d’agrumes

AlUla célèbre ses agrumes pour la première fois les 7 et 8 janvier et les 14 et 15 janvier. (Photo fournie)
AlUla célèbre ses agrumes pour la première fois les 7 et 8 janvier et les 14 et 15 janvier. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 06 janvier 2022

AlUla célèbre son patrimoine d’agrumes

  • Le festival de quatre jours présentera les délices de la région
  • Les agrumes sont un élément essentiel du régime alimentaire de nombreuses communautés arabes en raison de leurs bienfaits pour la santé

DJEDDAH: Le premier festival des agrumes d’AlUla est sur le point de commencer à la ferme Al-Mahkar et les producteurs de toute la région se préparent à présenter leurs produits.

L’événement aura lieu les 7 et 8 janvier et les 14 et 15 janvier, et des personnes de tout le Royaume sont attendues. Seront exposés des oranges Jaffa, Baladi et Abo Surra, des cédrats, des clémentines, des mandarines, des citrons doux, des citrons verts, des pamplemousses, des pomelos et des kumquats cueillis sur 200 000 arbres de la région d’AlUla.

Ce festival s’inscrit dans le cadre des efforts de la Commission royale pour AlUla visant à stimuler la croissance économique par le biais d’initiatives communautaires et de projets de développement.

Wedad Shuqair, 80 ans, a raconté à Arab News qu’elle cultivait des agrumes dans la région depuis de nombreuses années. Les arbres sont principalement nourris par les eaux souterraines, ce qui rend la région «fructueuse», explique-t-elle.

«Ils n’ont besoin d’être arrosés qu’une fois par semaine et sont par conséquent faciles à entretenir», ajoute-t-elle.

Les agrumes sont un élément essentiel du régime alimentaire de nombreuses communautés arabes en raison de leurs bienfaits pour la santé, notamment leur richesse en vitamine C. Ils sont également un ingrédient clé de plats populaires comme la kabsa.

Selon Mme Shuqair, si AlUla produit de nombreux types d’agrumes, il s’agit de la seule région en Arabie saoudite où l’on cultive des citrons doux.

«La terre d’AlUla est très fertile pour tout type de fruit», affirme-elle, ajoutant qu’elle partage toujours ses produits avec ses fils et petits-fils à Riyad.

La saison de la récolte des agrumes est un événement culturel et économique important pour AlUla. La population locale profite des nouvelles cultures et les producteurs expédient leurs produits aux acheteurs des villes voisines comme Médine, Al-Wajh, Hail et Tabouk.

Mubarak al-Enizi, qui possède 250 arbres fruitiers dans la région, n’a pas tari d’éloges sur ses célèbres produits.

«Ce qui rend les agrumes d’AlUla différents, c’est leur excellente qualité et leur goût savoureux», dit-il à Arab News, ajoutant que le prochain festival contribuerait à promouvoir les produits de la région dans tout le Royaume et ailleurs.

«En tant qu’agriculteurs, nous avons vraiment besoin de telles initiatives, afin qu’un public plus large d’investisseurs et de consommateurs apprenne à nous connaître et découvre nos produits spéciaux», souligne-t-il.

L’art de cultiver les agrumes à AlUla a été transmis de génération en génération, note-t-il. «C’est grâce à nos pères et grands-pères que nous avons appris les secrets du métier.»

En plus des fruits proposés, les visiteurs du festival pourront profiter de diverses activités familiales et expériences interactives, notamment la cuisine avec des agrumes locaux.

La chef pâtissière française Keiko Nagae, connue pour ses desserts sains à base de fruits, fera également des démonstrations en direct lors de l’événement.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Khalida Boufedeche, première femme élue à la tête du Parlement algérien

Khalida Boufedeche est devenue la première femme à présider le Parlement algérien. (AFP)
Khalida Boufedeche est devenue la première femme à présider le Parlement algérien. (AFP)
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  • Le Parlement algérien a élu Khalida Boufedeche à sa présidence, faisant d'elle la première femme à occuper ce poste dans l'histoire du pays et le quatrième personnage de l'État
  • Membre du FLN, vainqueur des législatives avec 91 sièges sur 407, elle prend ses fonctions dans un Parlement marqué par une participation record à la baisse (21,24%) et une forte sous-représentation des femmes

ALGER: Le Parlement algérien a élu mardi soir, pour la première fois de son histoire, une femme à sa tête, Khalida Boufedeche, qui devient ainsi le quatrième personnage de l'Etat.

Mme Boufedeche, médecin allergologue et députée d'Alger, est issue du Front de libération nationale (FLN), parti historique de l'indépendance et formation proche du pouvoir.

Le FLN est arrivé en tête des dernières législatives avec 91 sièges sur 407. Le scrutin a été marqué par un taux de participation de 21,24%, le plus bas jamais enregistré.

Trois candidats postulaient pour la présidence de l'Assemblée populaire nationale (APN), la chambre basse du Parlement: Mme Boufedeche, un député du principal parti islamique, le Mouvement de la société pour la paix (MSP - 43 sièges) et un autre du parti laïque le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).

Khalida Boufedeche est membre du comité central du FLN. Avant son actuel mandat de députée, elle été élue dans sa commune à Bordj El Bahri puis à l'assemblée de la wilaya d'Alger.

Mme Boufedeche accède au perchoir du Parlement alors que seules 25 femmes ont été élues, soit 6,14% des sièges.

Les femmes sont sous-représentées lors de cette législature alors qu'elles représentent 49% de la population. Elles étaient 38 en 2021 et surtout 118 en 2017. Cette dernière élection s'était tenue sous le régime des quotas.

Le FLN est suivi dans l'hémicycle par le Rassemblement national démocratique (RND), autre formation proche du pouvoir, qui obtient 74 sièges, puis le Front El Moustakbal, également considéré comme un parti soutenant les autorités, avec 56 sièges.


L'armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq missiles iraniens

L'armée jordanienne a annoncé jeudi que sa défense aérienne avait abattu cinq missiles tirés depuis l'Iran et visant le territoire du royaume, précisant que l'attaque n'avait pas fait de victimes. (AFP)
L'armée jordanienne a annoncé jeudi que sa défense aérienne avait abattu cinq missiles tirés depuis l'Iran et visant le territoire du royaume, précisant que l'attaque n'avait pas fait de victimes. (AFP)
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  • L'armée jordanienne a annoncé jeudi que sa défense aérienne avait abattu cinq missiles tirés depuis l'Iran et visant le territoire du royaume
  • L'attaque n'avait pas fait de victimes

AMMAN: L'armée jordanienne a annoncé jeudi que sa défense aérienne avait abattu cinq missiles tirés depuis l'Iran et visant le territoire du royaume, précisant que l'attaque n'avait pas fait de victimes.

"Les missiles ont été détectés, interceptés et abattus conformément aux plans de défense", a déclaré un porte-parole de l'armée jordanienne cité dans un communiqué, en pleine reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran.

 

 


Le ministre saoudien des Affaires étrangères appelle à tenir les colons responsables des violences en Cisjordanie

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'exprimait lors d'une réunion de haut niveau sur le dialogue interreligieux à Rome. (SPA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'exprimait lors d'une réunion de haut niveau sur le dialogue interreligieux à Rome. (SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane appelle à mettre immédiatement fin aux attaques

ROME : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a appelé mercredi à prendre des mesures pour tenir les colons israéliens responsables des violences commises contre les Palestiniens, avertissant que la poursuite des attaques et l'expansion des colonies illégales compromettaient les perspectives d'une solution à deux États.

S'exprimant lors d'une réunion de haut niveau consacrée au dialogue interreligieux à Rome, le prince Faisal a demandé la cessation immédiate des attaques dans la Cisjordanie occupée, affirmant qu'elles étaient menées sous la protection ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes.

Il a salué les mesures adoptées par plusieurs États, notamment l'interdiction des importations en provenance des colonies israéliennes, les sanctions visant les personnes responsables de graves violations des droits humains, ainsi que les restrictions de voyage imposées aux colons impliqués dans des actes de violence.

Le prince Faisal a appelé à renforcer davantage les mécanismes de responsabilité, estimant que ces violations ne devaient pas rester impunies, car elles compromettent les perspectives de paix et portent atteinte aux droits des Palestiniens à la vie, à la sécurité, à la dignité et à l'autodétermination, selon l'Agence de presse saoudienne.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de préoccupation internationale croissante face aux violences en Cisjordanie occupée, à la suite d'affrontements survenus le 24 juillet entre des habitants du village de Tal, au sud-ouest de Naplouse, et des colons israéliens, qui ont fait quatre morts palestiniens et deux morts israéliens.

Depuis lors, les forces israéliennes ont mené de vastes opérations militaires, des arrestations et des démolitions de maisons à travers la Cisjordanie.

Les Nations unies ont à plusieurs reprises mis en garde contre des niveaux records de violences commises par des colons, tandis que plusieurs gouvernements occidentaux, dont le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et des États membres de l'Union européenne, ont imposé des sanctions à des colons extrémistes et à des organisations accusées d'être impliquées dans des attaques contre des Palestiniens.

Le prince Faisal a également réaffirmé le rejet par l'Arabie saoudite de toute tentative visant à modifier le statut historique et juridique de Jérusalem ainsi que de ses lieux saints musulmans et chrétiens.

Il a mis en garde contre les provocations répétées à la mosquée Al-Aqsa et les attaques visant les sites religieux, estimant que de tels actes alimentaient les tensions religieuses et réduisaient encore les chances de parvenir à une paix durable.

Dans son intervention, le prince Faisal a déclaré qu'une sécurité durable ne pourrait être assurée tant que les Palestiniens seraient privés de leurs droits légitimes.

La réunion, présidée par le vice-président du Conseil italien et ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a réuni les membres de l'Alliance mondiale pour la mise en œuvre de la solution à deux États ainsi que des partenaires internationaux afin d'examiner le rôle du dialogue interreligieux dans l'avancement du processus de paix.

Le prince Faisal a affirmé que l'Arabie saoudite poursuivrait sa coopération avec les États-Unis, l'Autorité palestinienne et ses partenaires internationaux pour mettre en œuvre le plan de paix global soutenu par la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies et la Déclaration de New York, notamment à travers des initiatives visant à promouvoir le dialogue entre les fidèles de différentes religions. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com