L’ambassadeur de l’Union européenne en Arabie saoudite visite le Festival des chameaux du roi Abdelaziz

L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, reçoit un souvenir lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, reçoit un souvenir lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, fait une promenade dans le désert lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, fait une promenade dans le désert lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, apprécie le confort d’une tente lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, apprécie le confort d’une tente lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, au cours d’une promenade dans le désert effectuée lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, au cours d’une promenade dans le désert effectuée lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
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Publié le Mercredi 12 janvier 2022

L’ambassadeur de l’Union européenne en Arabie saoudite visite le Festival des chameaux du roi Abdelaziz

  • Le festival des chameaux est un événement culturel, sportif et divertissant qui se déroule tous les ans
  • La tradition qui consiste à élever les chameaux les plus forts, les plus rapides et les plus beaux se poursuit jusqu’à ce jour

RIYAD: L’ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume d’Arabie saoudite, Patrick Simonnet, a récemment visité le Festival des chameaux du roi Abdelaziz, qui se déroule dans le nord-est de Riyad.

Il a ainsi fait le tour des lieux et a découvert la vision du Camel Club, qui organise cet événement destiné à dynamiser l’industrie des chameaux.

L’ambassadeur a félicité les responsables pour l’organisation du festival ainsi que les activités qu’il propose. Il a salué les efforts déployés pour préserver le patrimoine arabe.

«Moment remarquable au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. Félicitations au @CamelClub pour cette excellente organisation», écrit-il sur Twitter.

Dans un entretien accordé à Arab News lundi dernier, il déclare: «J’ai eu le plaisir de visiter le Festival des chameaux du roi Abdelaziz. Ces animaux jouent un rôle important dans le patrimoine et la culture de l’Arabie saoudite. Les organisateurs ont fait un travail extraordinaire et grandiose pour mettre en valeur cette grande richesse antique. J’ai eu la chance de vivre une expérience culturelle absolument merveilleuse.»

L’ambassadeur de l’Union européenne, Patrick Simonnet, fait une promenade dans le désert lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)
L’ambassadeur de l’Union européenne, Patrick Simonnet, fait une promenade dans le désert lors de sa visite au Festival des chameaux du roi Abdelaziz. (Photo Rachid Hassan)

L’administrateur du festival, Saïd ben Rachid, écrit quant à lui sur Twitter: «Lors de sa visite, l’ambassadeur de l’Union européenne a été très satisfait de l’exposition historique consacrée au chameau et à ses relations ancestrales avec les êtres humains. J’ai été très heureux de vous rencontrer, Votre Excellence.»

Le festival des chameaux est un événement culturel, sportif et divertissant qui se déroule tous les ans. Il est accompagné d’une série d’activités, de courses et d’un concours de beauté pour chameaux.

Les courses de chameaux remontent à l’ère préislamique et la tradition qui consiste à élever les chameaux les plus forts, les plus rapides et les plus beaux se poursuit jusqu’à ce jour.

Un chameau de course en bonne santé peut parcourir jusqu’à quarante kilomètres en une heure et a besoin de peu d’eau. Ainsi, bien que ces animaux courent moins vite que les chevaux, leur endurance est inégalée.

L’année dernière, les organisateurs du festival ont planté 6 500 arbres partout sur le site afin d’embellir la région et de rendre l’environnement plus favorable.

Cet événement se déroule conformément aux mesures de distanciation sociale et aux directives liées à la pandémie de Covid-19.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.