Le prince héritier saoudien s'entretient avec le président sud-coréen

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président sud-coréen s'entretiennent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président sud-coréen s'entretiennent à Riyad. (SPA)
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président sud-coréen s'entretiennent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, et le président sud-coréen s'entretiennent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, reçoit le président sud-coréen à Riyad. (SPA)
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Publié le Mercredi 19 janvier 2022

Le prince héritier saoudien s'entretient avec le président sud-coréen

Lors d'une cérémonie de réception officielle, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a été accueilli par le prince héritier, Mohammed ben Salmane.
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président Moon Jae-in ont passé en revue les relations entre leurs pays
  • L'Arabie saoudite et la Corée du Sud signeront mardi des accords dans les domaines de l'énergie et des énergies renouvelables, ainsi que de la technologie et de la santé

RIYAD: Mardi, le prince héritier saoudien s'est entretenu avec le président sud-coréen au palais Al-Yamamah à Riyad. 

Le prince héritier Mohammed ben Salmane et Moon Jae-in ont passé en revue les relations entre les deux pays et ont discuté des moyens de les renforcer dans tous les domaines. 

Ils ont également évoqué les derniers développements régionaux et internationaux, ainsi que  des efforts déployés pour parvenir à la paix et à la stabilité à la lumière de ces développements. 

Auparavant, le président sud-coréen et son épouse avaient été reçus par le prince Mohammed à leur arrivée dans le Royaume à l'aéroport international King Khalid. 

Tous étaient masqués et le président sud-coréen n'a pas serré la main du prince, conformément aux pratiques de distanciation sociale dues au coronavirus. 

Au cours d'une cérémonie de réception officielle, les hymnes nationaux des deux pays ont été joués et la garde d'honneur a été inspectée. 

L'Arabie saoudite et la Corée du Sud signeront mardi des accords initiaux dans les domaines de l'énergie et des énergies renouvelables ainsi que de la technologie et de la santé, a rapporté l'agence de presse saoudienne (SPA). 

Les accords seront signés lors d'un forum d'investissement saoudo-coréen qui se tiendra à Riyad, a ajouté SPA. 

L'escale du président Moon Jae-in en Arabie saoudite est intervenue après sa visite aux Émirats arabes unis, et il doit se rendre ensuite en Égypte. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.