Economie hydrogène: Les entreprises saoudiennes et coréennes renforcent leur collaboration

Séoul sera en mesure de s’approvisionner en hydrogène et en ammoniac neutres en carbone auprès du Royaume (Photo, Shutterstock).
Séoul sera en mesure de s’approvisionner en hydrogène et en ammoniac neutres en carbone auprès du Royaume (Photo, Shutterstock).
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Publié le Mercredi 19 janvier 2022

Economie hydrogène: Les entreprises saoudiennes et coréennes renforcent leur collaboration

  • Le PIF et Aramco ont signé de nombreux contrats avec des entreprises coréennes
  • Le président Moon doit s’entretenir avec le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG) afin de négocier un accord de libre-échange

SEOUL: L’Arabie saoudite et la Corée du Sud sont convenues de collaborer pour développer l’économie hydrogène, a annoncé le bureau du président Moon Jae-in après la rencontre de ce dernier avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.
«Après leur entretien au palais d’Al-Yamamah à Riyad, les deux nations ont conclu des accords préliminaires pour développer conjointement l’hydrogène vert, qui est produit à partir de sources d’énergie renouvelables, notamment solaire et éolienne, et construire conjointement un écosystème d’hydrogène», a déclaré le bureau de Moon dans un communiqué.
En vertu de ces accords, Séoul sera en mesure de s’approvisionner en hydrogène et en ammoniac neutres en carbone auprès du Royaume. Elle aidera également Riyad à exploiter des voitures à hydrogène et des stations de ravitaillement en hydrogène.
Moon entame la deuxième étape de sa tournée au Moyen-Orient, avec, en tête des priorités, la diplomatie économique, l’intelligence artificielle, la santé publique et la coopération énergétique.
Mercredi, le président Moon doit s’entretenir avec le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Nayef ben Falah al-Hajjraf, afin de négocier un accord de libre-échange entre Séoul et le CCG.

Forum des affaires saoudo-coréen

À l’issue de son entretien avec le prince héritier, le président sud-coréen a prononcé un discours liminaire lors d’un forum d’affaires à Riyad.
«L’Arabie saoudite, qui a le potentiel de produire de l’hydrogène propre, comme l’hydrogène vert et bleu, et la Corée du Sud, qui possède des atouts dans l’utilisation de l’hydrogène grâce aux voitures à hydrogène et à la technologie des piles à combustible, doivent coopérer étroitement pour être à la tête de l’économie mondiale de l’hydrogène», a souligné Moon, cité par la principale agence de presse sud-coréenne, Yonhap News Agency.
Le Forum des affaires saoudo-coréen a abouti aujourd’hui à 13 accords d’investissement dans des domaines d’intérêt stratégique tels que les énergies propres et la fabrication, les infrastructures intelligentes et la numérisation, le renforcement des capacités, les PME, les soins de santé et les sciences de la vie.
Le Fonds d’investissement public (PIF) et Aramco ont signé de nombreux contrats avec des entreprises coréennes de premier plan, notamment Posco, dans laquelle le PIF détient une participation de 38%.
Le ministre saoudien de l’Investissement Khaled al-Faleh et le ministre coréen du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie, Moon Sung-wook, se sont réunis dans le cadre du comité saoudo-coréen pour la Vision 2030, selon SPA.
Ce comité a été créé en 2017 pour exploiter des ressources complémentaires afin de générer des avantages économiques et des opportunités commerciales conformément à la Vision 2030 de l’Arabie saoudite et au plan quinquennal (2017-2022) de la Corée pour l’administration des affaires d’État.

Accords

Le ministère saoudien de l’Investissement a signé un contrat avec Samsung C&T qui lui permettra de développer et de localiser les industries liées aux technologies de construction, aux produits verts et à l’investissement dans la construction et le financement de projets d’infrastructure.
Le PIF a quant à lui signé un mémorandum d’entente avec les entreprises coréennes Posco et Samsung C&T afin d’étudier et d’élaborer un projet de production d’hydrogène vert en Arabie saoudite à des fins d’exportation. Quant au ministère saoudien de l’Investissement, il a signé une déclaration de coopération conjointe avec Samsung C&T dans le domaine de l’hydrogène vert pour les blocs de béton préfabriqués et les infrastructures.
Mémorendum d’entente également entre Aramco et la Korea Electric Power Corporation (KEPCO) pour réaliser une étude de préfaisabilité sur l’ammoniac bleu et l’hydrogène bleu pour l’investissement, la production, la logistique et les ventes. En outre, la société saoudienne a conclu un contrat avec Posco concernant l’investissement dans l’ammoniac bleu et l’hydrogène bleu et une entente de base avec l’Export-Import Bank of Korea pour des accords-cadres qui comprennent une limite de crédit allant jusqu’à 6 milliards de dollars (1 dollar = 0,86 euro). Saudi Aramco a par ailleurs signé une série d’accords avec S-Oil dans des domaines tels que la recherche et le développement, l’hydrogène bleu et le développement technologique.
La Saudi Arabian Industrial Investments Co. (Dussur), Saudi Aramco et Doosan Heavy Industries and Construction ont pour leur part conclu un contrat pour construire une usine de moulage et de forgeage du fer à haut rendement à Ras al-Khair, avec une capacité de production de 83 000 tonnes par an. Cet accord devrait permettre d’attirer les investissements étrangers, de transférer des technologies de qualité en Arabie saoudite et de localiser les chaînes d’approvisionnement des secteurs stratégiques de l’industrie des équipements destinés aux secteurs du pétrole et du gaz, de l’eau, de l’énergie et du transport maritime.
De plus, le promoteur immobilier saoudien ROSHN et Samsung C&T ont convenu d’établir un cadre non exclusif pour explorer conjointement les opportunités dans le développement de logements et les blocs de béton préfabriqués.
L’Office coréen de la propriété intellectuelle et l’Autorité saoudienne de la propriété intellectuelle (SAIP) ont signé des accords de partenariat avancés en vue d’une coopération bilatérale, notamment en ce qui concerne le détachement d’experts coréens auprès de la SAIP.
Le ministère de la Garde nationale d’Arabie saoudite a signé un accord, qui revêt la forme d’une lettre d’intention, avec EzCaretech, en vue de fournir et de mettre en œuvre conjointement un outil de solutions médicales basé sur l’intelligence artificielle, baptisé Dr. Answer, dans des hôpitaux spécifiques.
Enfin, Kumho Tire et Al-Sahm al-Usud for Tires ont conclu un accord de partenariat technique pour construire une usine de production de pneus. La capacité de production de l’usine atteindra 15 millions de pneus par an, et la production devrait commencer au troisième trimestre de 2023.


Commerce entre l’Arabie saoudite et la Corée

L’Arabie saoudite est le premier partenaire économique et commercial de la Corée du Sud au Moyen-Orient, contribuant à plus de 30% des importations totales de pétrole brut de Séoul en 2021, selon les données de la Korea International Trade Association.
Le Royaume et la République de Corée entretiennent un partenariat de longue date, qui a débuté avec l’établissement de relations diplomatiques il y a 60 ans. Cette relation a profité aux deux pays sur le plan économique, le commerce bilatéral étant passé de 3,9 milliards de dollars en 1980 à 25,5 milliards de dollars en 2019.
Au début du mois, le ministre sud-coréen de l’Industrie, Moon Sung-wook, a rencontré le ministre saoudien de l’Énergie, Abdelaziz ben Salmane, à Riyad, pour discuter de la coopération dans le domaine de l’énergie nucléaire et d’autres domaines énergétiques dans le cadre de la transition vers une économie à faibles émissions de carbone.
À ce jour, les projets conjoints entre l’Arabie saoudite et la Corée du Sud sont au nombre de 120 et leur valeur s’élève à environ 1 milliard de dollars. Parmi eux, 20% sont des projets industriels.
Selon SPA, les échanges commerciaux entre les deux pays ont augmenté de 66% au cours du troisième trimestre de 2021, par rapport à la même période de l’année dernière, pour atteindre 27,7 milliards de riyals saoudiens (1 riyal saoudien = 0,23 euro).

Coopération entre les Émirats arabes unis et la Corée du Sud

Le déplacement de Moon en Arabie saoudite fait suite à sa visite de quatre jours aux Émirats arabes unis, au cours de laquelle il a conclu un contrat de 3,5 milliards de dollars pour la vente de missiles sol-air coréens KM-SAM, connus sous le nom de Cheongung II.
Outre l’accord d’exportation d’armes — le plus important de ce type dans l’histoire de la Corée du Sud — Abu Dhabi et Séoul ont convenu d’étendre leur coopération au développement de technologies de capture du carbone pour créer ce que l’on appelle l’hydrogène bleu, la nation d’Asie de l’Est cherchant à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.
L’hydrogène bleu est obtenu à partir de gaz naturel selon un processus qui empêche les émissions de carbone d’être libérées dans l’atmosphère.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


« Data Center Resource 360 » : Veolia face à l’empreinte écologique du numérique

Lancement de « Data Center Resource 360 » à Londres, un événement organisé par Veolia réunissant dirigeants et experts autour des enjeux liés à la transition écologique des infrastructures numériques. (Photo: fournie)
Lancement de « Data Center Resource 360 » à Londres, un événement organisé par Veolia réunissant dirigeants et experts autour des enjeux liés à la transition écologique des infrastructures numériques. (Photo: fournie)
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  • Veolia lance « Data Center Resource 360 », une offre globale visant à rendre les data centers plus durables, circulaires et résilients dans un contexte de forte croissance du secteur
  • Cette solution permet jusqu’à 20 % de réutilisation d’énergie, une réduction de 75 % de l’empreinte hydrique et 95 % de recyclage et de réutilisation des déchets, tout en renforçant l’intégration locale et la sécurité environnementale

LONDRES: À Londres, Veolia a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie environnementale en dévoilant « Data Center Resource 360 », une offre globale destinée à répondre à un défi croissant : concilier l’essor fulgurant des infrastructures numériques avec les impératifs écologiques et sociétaux.

Dans un monde où l’accès à l’information est devenu essentiel, la donnée s’impose désormais comme une ressource stratégique. Cette transformation s’accompagne toutefois d’un coût invisible mais considérable : les data centers, piliers de l’économie numérique, nécessitent des volumes toujours plus importants d’eau, d’énergie et d’infrastructures. Leur développement rapide — estimé à une croissance annuelle de plus de 11 % — accentue les tensions sur les ressources, notamment dans les zones urbaines où ils sont implantés.

Face à cette réalité, Veolia propose une approche holistique et intégrée. L’offre « Data Center Resource 360 » vise à transformer ces infrastructures en modèles de durabilité. Elle repose sur une gestion complète du cycle des ressources, permettant jusqu’à 75 % de réduction de l’empreinte hydrique, 95 % de recyclage et de valorisation des déchets, ainsi que 20 % de réutilisation de l’énergie.

Déjà déployée sur plus de 100 sites à travers le monde, notamment auprès des principaux opérateurs du secteur, cette offre s’appuie sur l’expertise combinée du groupe dans la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie.

« Il s’agit d’un marché stratégique, à la croisée des révolutions numérique et écologique », a déclaré Estelle Brachlianoff, directrice générale de Veolia, lors de l’événement de lancement. « À mesure que la pression sur les ressources s’intensifie, transformer les data centers en acteurs utiles aux territoires devient une nécessité », a-t-elle ajouté.

Estelle Brachlianoff a insisté sur l’ADN d’innovation du groupe, hérité de plus de 170 ans d’histoire. « Aujourd’hui, la donnée est la prochaine génération de ressources », a-t-elle affirmé. « Nous sommes le laboratoire d’innovation des services essentiels. » Une vision qui s’inscrit dans une logique d’anticipation : pour Veolia, innover consiste avant tout à sécuriser ce dont les sociétés ne peuvent se passer — l’eau, l’énergie, la santé. 

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Estelle Brachlianoff, directrice générale de Veolia, lors du lancement de « Data Center Resource 360 » à Londres. (Photo: fournie)

Cette ambition prend une dimension particulière dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle. Les industries de l’IA, fortement consommatrices de ressources, renforcent la pression sur l’eau, l’énergie et le foncier. Dans certaines régions du monde, comme le Moyen-Orient, où jusqu’à 85 % de l’eau provient du dessalement, ces enjeux prennent une dimension géopolitique. L’eau, à l’instar du pétrole, devient un levier stratégique pour la stabilité et le développement.

Veolia entend répondre à ces défis en s’appuyant sur ses technologies propriétaires et sa capacité à intervenir à toutes les échelles — des États aux collectivités locales. L’offre présentée à Londres s’appuie notamment sur des outils digitaux avancés, capables d’optimiser en temps réel les performances des installations, d’anticiper les risques et de maximiser l’efficacité opérationnelle.

La stratégie repose également sur un modèle décentralisé, permettant d’adapter les solutions aux spécificités locales tout en bénéficiant d’une expertise globale. « Notre échelle mondiale est un avantage compétitif qui nourrit la croissance locale », a souligné Estelle Brachlianoff. Cette capacité à “penser global, agir local” permet au groupe de proposer des solutions sur mesure, en lien direct avec les besoins des territoires.

Lors de l’événement, une table ronde consacrée à l’innovation dans les industries de l’IA a également mis en lumière le rôle clé des infrastructures dans la transformation numérique. Les data centers ne sont plus de simples installations techniques : ils deviennent des nœuds stratégiques, au croisement des enjeux industriels, environnementaux et sociétaux.

De son côté, Emmanuelle Menning, directrice générale adjointe en charge des finances, a insisté sur la nécessité de concilier innovation et déploiement à grande échelle. « L’innovation n’a de valeur que si elle peut être mise en œuvre efficacement et à coût maîtrisé », a-t-elle déclaré. Elle a rappelé que Veolia dessert aujourd’hui plus de 110 millions de personnes en eau, illustrant la capacité du groupe à opérer des solutions complexes à grande échelle. 

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Emmanuelle Menning, directrice générale adjointe en charge des finances de Veolia, lors du lancement de « Data Center Resource 360 » à Londres. (Photo : fournie)

Elle a également mis en avant le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans les opérations du groupe, qu’il s’agisse de détecter les fuites, d’optimiser la consommation énergétique ou encore d’améliorer la maintenance prédictive. « L’IA et l’innovation de design permettent de générer des gains opérationnels significatifs pour nos clients, nos partenaires et nos équipes », a-t-elle ajouté.

Au-delà de la performance environnementale, l’enjeu est aussi économique. Dans un marché estimé à plusieurs milliards de dollars, les solutions intégrées pour data centers connaissent une croissance rapide. Veolia entend s’y positionner comme un acteur de référence, en capitalisant sur son expertise dans la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie.

Avec « Data Center Resource 360 », le groupe ne se contente pas de répondre à une problématique technique : il propose une nouvelle vision des infrastructures numériques. Des infrastructures capables non seulement de réduire leur empreinte, mais aussi de créer de la valeur pour les territoires, notamment grâce à la récupération de chaleur ou à une meilleure intégration dans les réseaux locaux.

À l’heure où la transition écologique s’impose comme une priorité mondiale, Veolia fait le pari que l’innovation, alliée à une approche systémique, peut transformer les contraintes en opportunités — et faire des data centers un levier clé du développement durable.


Hermès pénalisé au premier trimestre par la guerre au Moyen-Orient et les taux de change

L'activité dans les magasins du groupe, en croissance de 7%, "a perdu presque 1,5 point de croissance lié aux événements au Moyen-Orient". (AFP)
L'activité dans les magasins du groupe, en croissance de 7%, "a perdu presque 1,5 point de croissance lié aux événements au Moyen-Orient". (AFP)
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  • L'activité dans les magasins du groupe, en croissance de 7%, "a perdu presque 1,5 point de croissance lié aux événements au Moyen-Orient", a précisé à des journalistes le directeur général finances, Éric du Halgouët
  • "On avait une très belle croissance à deux chiffres en janvier et février, le mois de mars a marqué un coup d'arrêt puisque notre activité s'est trouvée en recul de 40%", "principalement aux Émirats arabes unis"

PARIS: Le groupe français de luxe Hermès a publié mercredi des ventes en baisse de 1,4% sur un an à 4,1 milliards d'euros au premier trimestre, pénalisées par les taux de change et la guerre au Moyen-Orient.

A taux de change constant, le chiffre d'affaires du sellier-maroquinier progresse de 6%, l’effet défavorable des changes représentant 290 millions d'euros. "Dans un contexte géopolitique sous tension, la maison Hermès garde son cap", déclare le gérant du groupe Axel Dumas, cité dans le communiqué.

L'activité dans les magasins du groupe, en croissance de 7%, "a perdu presque 1,5 point de croissance lié aux événements au Moyen-Orient", a précisé à des journalistes le directeur général finances, Éric du Halgouët.

"On avait une très belle croissance à deux chiffres en janvier et février, le mois de mars a marqué un coup d'arrêt puisque notre activité s'est trouvée en recul de 40%", "principalement aux Émirats arabes unis", a-t-il détaillé, précisant que le groupe opère dans six magasins dans cette zone qui représentent "4% des ventes du groupe".

Les ventes aux Royaume-Uni, en Italie et en Suisse ont également souffert de cette guerre car Hermès y a un "proportion significative de clientèle du Moyen-Orient", selon le directeur finances.

Les ventes en France, en baisse de 2,8% à 347 millions d'euros sont pénalisées par "le ralentissement des flux touristiques, notamment en mars", selon le communiqué.

Pour les autres régions, les ventes en Amérique, Japon et Europe hors France "réalisent de belles progressions", "malgré le ralentissement des flux touristiques en lien avec les événements survenus au Moyen- Orient".

La zone Amérique "réalise un premier trimestre exceptionnel, avec une croissance équilibrée dans tous les métiers, tant aux États-Unis, qu'au Canada ou en Amérique du Sud", avec un chiffre d'affaires en hausse de 6,4% à 739 millions d'euros.

Le chiffre d'affaires au Japon en baisse de 3,9% (mais en hausse de 9,6% à taux de change constant) atteint 404 millions d'euros grâce à la clientèle locale.

En Europe hors France, le chiffre d'affaires est en hausse de 7,6% à 538 millions d'euros, soutenu par la demande locale également.

Le chiffre d'affaires en Asie hors Japon baisse de 4,6% (mais augmente de 2,2% hors effet de change) à 1,88 milliard d'euros avec une Grande Chine (qui inclut Hong Kong, Taïwan, Macao et la Chine) qui "poursuit une légère croissance".

 


Keolis MHI : Le métro et le tramway de Dubaï sous une nouvelle direction

Sous cette nouvelle direction, Keolis MHI entend renforcer ses équipes pluridisciplinaires et exploiter les nouvelles technologies afin de maintenir la qualité de service du métro et du tramway de Dubaï. (Fournie)
Sous cette nouvelle direction, Keolis MHI entend renforcer ses équipes pluridisciplinaires et exploiter les nouvelles technologies afin de maintenir la qualité de service du métro et du tramway de Dubaï. (Fournie)
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  • Keolis MHI nomme Vikas Sardana directeur général, alors que l’entreprise accélère son « Plan stratégique 2026 » et renforce son partenariat avec la RTA de Dubaï
  • Keolis MHI, consortium réunissant Keolis, Mitsubishi Heavy Industries et Mitsubishi Corporation, exploite le métro et le tramway de Dubaï avec plus de 1.700 employés et mise sur l’innovation pour maintenir la qualité de service

DUBAÏ : Keolis MHI, opérateur du métro et du tramway de Dubaï, a récemment annoncé la nomination de Vikas Sardana au poste de directeur général. Cette nomination intervient alors que l’entreprise accélère la mise en œuvre de son « Plan stratégique 2026 » et consolide son partenariat avec la Roads and Transport Authority (RTA).

Ancien directeur des opérations de Keolis MHI, Vikas Sardana apporte plus de vingt ans d’expérience dans les réseaux de métro au Moyen-Orient et en Inde.

« C’est un honneur de diriger Keolis MHI à un moment déterminant pour la mobilité urbaine à Dubaï », a-t-il déclaré. « Notre objectif reste de fournir une expérience de transport fluide, durable et de classe mondiale. »

Youenn Dupuis, CEO Moyen-Orient et Asie de l’Est du groupe Keolis, a estimé que cette nomination reflétait « la profondeur de l’expertise opérationnelle au sein de Keolis MHI », ainsi que sa connaissance du réseau local.

Keolis MHI est un consortium réunissant Keolis, Mitsubishi Heavy Industries Engineering et Mitsubishi Corporation. L’entreprise exploite et maintient le métro de Dubaï ainsi que le tramway, dans le cadre d’un contrat de long terme avec la Roads and Transport Authority (RTA), depuis 2021. Présente à l’échelle internationale via le groupe Keolis, elle s’appuie sur plus de 1.700 employés et opère dans plusieurs régions du monde.

Sous cette nouvelle direction, Keolis MHI entend renforcer ses équipes pluridisciplinaires et exploiter les nouvelles technologies afin de maintenir la qualité de service du métro et du tramway de Dubaï.