Covid-19: que se cache-t-il derrière la hausse des hospitalisations des enfants ?

Un employé à l'hôpital salue un enfant qui vient de recevoir le vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19 pour enfants à Montréal, Québec, le 24 novembre 2021. (Photo, AFP)
Un employé à l'hôpital salue un enfant qui vient de recevoir le vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19 pour enfants à Montréal, Québec, le 24 novembre 2021. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 19 janvier 2022

Covid-19: que se cache-t-il derrière la hausse des hospitalisations des enfants ?

  • Les enfants sont-ils plus sévèrement touchés par la cinquième vague de Covid-19, comme le redoutent certains ?
  • Rien ne tend à le prouver et s'il y a bien une hausse des hospitalisations, celle-ci n'est pas forcément due à Omicron

PARIS : Les enfants sont-ils plus sévèrement touchés par la cinquième vague de Covid-19, comme le redoutent certains ? Rien ne tend à le prouver et s'il y a bien une hausse des hospitalisations, celle-ci n'est pas forcément due à Omicron.

Selon les derniers chiffres officiels, quelque 552 petits de moins de 10 ans sont actuellement hospitalisés en France avec un diagnostic Covid-19, un record depuis le début de l'épidémie. Parmi eux, 91 se trouvent en soins critiques.

Par comparaison il y a trois mois, seuls 6 enfants étaient comptabilisés en réanimation.

Par rapport aux précédentes vagues, il y a "une augmentation des admissions à l'hôpital qui est beaucoup plus marquée sur les tranches d'âge des 0-10 ans", pointait la semaine dernière l'épidémiologiste Vittoria Colizza.

Deux raisons à cela: la contagiosité du variant Omicron, qui conduit à "une explosion du nombre de cas en population générale", et une couverture vaccinale chez les petits qui reste à ce jour "très, très, très faible". Selon les derniers chiffres officiels, seuls 3% des 5-11 ans sont à ce jour vaccinés.

Si la hausse semble impressionnante, le nombre d'enfants concernés par les hospitalisations demeure relativement faible.

"On est sur de tout petits chiffres donc la moindre variation fait exploser les statistiques", résume le Pr Yves Gillet, responsable des urgences pédiatriques à l'hôpital Femme-Mère-Enfant (HFME) de Bron, près de Lyon.

«Co-infectés»

Comme chez les adultes, les hospitalisations en soins conventionnels et en soins critiques augmentent chez les 0-17 ans depuis début décembre 2021. Et cette hausse touche principalement les nourrissons de moins d'un an, précise l'Agence Santé publique France.

En Ile-de-France, 190 enfants sont actuellement hospitalisés. Sollicitée, l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, n'avait pas répondu mercredi à l'AFP.

A Marseille, 14 enfants étaient hospitalisés lundi à la Timone "pour ou avec Covid".

"La hausse est sensible depuis la rentrée de janvier", indique à l'AFP Fabrice Michel, le chef de service d'anesthésie et de réanimation pédiatrique de l'hôpital marseillais. "Mais on parle de très, très peu de cas au total".

"Deux à quatre enfants sont hospitalisés chaque jour en ce moment en soins critiques". En général, on ne les garde que quelques jours", détaille-t-il.

"Comme pour l'adulte, ils sont là pour des problèmes respiratoires mais qui nous inquiètent moins que lorsqu'il s'agit d'une bronchiolite ou d'une grippe", ajoute-t-il.

Surtout, difficile de faire la part des choses entre les hospitalisations liées à Omicron ou à d'autres infections.

Les autorités sanitaires soulignent ainsi que l'identification de cas "co-infectés" avec le virus respiratoire syncytial (responsable de la bronchiolite) et la Covid-19 "peut rendre difficile l'imputabilité de la sévérité à l'un ou l'autre des virus".

Ce d'autant plus que la bronchiolite du jeune nourrisson est source habituelle d'hospitalisation en soins critiques.

Pims

En fin de semaine dernière, 12 enfants étaient hospitalisés "pour ou avec la Covid" à l'hôpital de Bron. Parmi eux, 5 étaient en réanimation dont 2 avec des co-infections donc "difficile de savoir quel virus a rendu ces enfants malades", selon le responsable des urgences pédiatriques.

Le CHU de Beauvais notait aussi une "faible hausse d'enfants hospitalisés et positifs à la Covid" par rapport aux vagues précédentes", avec un à deux enfants présents en pédiatrie chaque jour en moyenne. Ils sont "hospitalisés pour une courte durée, pour de petits symptômes respiratoires, sans gravité", explique le CHU, sachant qu'il n'est pas clair si ces symptômes sont toujours totalement à relier à la Covid.

Reste à juger de la sévérité des cas. Selon Santé publique France, "l'analyse qualitative des cas pédiatriques n'est pas en faveur d'une gravité accrue de la Covid-19 chez les enfants, à ce jour".

La surveillance spécifique des cas de Pims, un syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique potentiellement grave lié à la Covid, montre bien "une ascension" depuis début décembre, relève l'agence de santé.

Mais comme les symptômes se déclarent environ un mois après avoir attrapé la Covid-19, les cas observés actuellement sont "essentiellement secondaires à des infections avec le variant Delta".

Et il est "encore trop tôt pour anticiper quel sera l'impact du variant Omicron", estime Santé publique France.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.