La police israélienne détruit la maison d'une famille palestinienne à Jérusalem

Les ruines d'une maison palestinienne démolie par les forces israéliennes, dans le quartier de Sheikh Jarrah, le 19 janvier 2022. (Photo, AFP)
Les ruines d'une maison palestinienne démolie par les forces israéliennes, dans le quartier de Sheikh Jarrah, le 19 janvier 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 19 janvier 2022

La police israélienne détruit la maison d'une famille palestinienne à Jérusalem

Les ruines d'une maison palestinienne démolie par les forces israéliennes, dans le quartier de Sheikh Jarrah, le 19 janvier 2022. (Photo, AFP)
  • La maire-adjointe de Jérusalem, Fleur Hassan-Nahoum, a affirmé mercredi qu'il s'agissait d'une «affaire municipale et pas politique»
  • Selon l'avocat de la famille palestinienne, Walid Abou Tayeh, 20 personnes ont été arrêtées durant l'opération, notamment le père de famille Mahmoud Salhiya, d'autres membres de sa famille et six Israéliens venus les soutenir

JÉRUSALEM/ NATIONS UNIES: La police israélienne a détruit mercredi avant l'aube la maison d'une famille palestinienne dans le quartier sensible de Cheikh Jarrah, devenu le symbole de la lutte contre la colonisation israélienne à Jérusalem-Est. 

Mettant à exécution un ordre controversé d'expulsion, des policiers ont évacué de leur maison les membres de la famille Salhiya, menacée d'expulsion depuis 2017 et objet d'une campagne de soutien dans les Territoires palestiniens et à l'étranger, a indiqué la police en faisant état de 18 arrestations. 

Un photographe a ensuite constaté la démolition de la maison à Cheikh Jarrah, quartier palestinien situé à Jérusalem-Est, partie de la Ville Sainte occupée depuis 1967 puis annexée par Israël. Elle a été détruite par une pelleteuse, selon des témoins. 

« La police a mis en oeuvre l'ordre d'expulsion » d'une famille occupant « des bâtiments construits illégalement sur un terrain prévu pour une école destinée à des enfants demandant des soins particuliers à Jérusalem-Est », a indiqué la police dans un communiqué, ajoutant que la famille Salhiya avait refusé à plusieurs reprises de « rendre ce terrain ». 

La maire-adjointe de Jérusalem, Fleur Hassan-Nahoum, a affirmé mercredi qu'il s'agissait d'une « affaire municipale et pas politique ». 

« Si des gens construisent illégalement n'importe où et que le terrain sur lequel ils ont construit est destiné au bénéfice des gens du quartier, ce sont eux les responsables des préjudices au quartier », a expliqué l'édile.   

Lundi, à l'arrivée des policiers pour tenter de les expulser, des membres de la famille Salhiya s'étaient retranchés avec un bidon d'essence sur le toit de leur maison, menaçant de s'immoler. Des négociations avaient suivi pour éviter des violences. 

En mai dernier, des manifestations de soutien à des familles palestiniennes menacées d'expulsion à Cheikh Jarrah avaient dégénéré en heurts avec la police israélienne, des protestations qui avaient provoqué des violences meurtrières entre Israël et le mouvement palestinien Hamas au pouvoir à Gaza, enclave palestinienne sous blocus israélien. 

Le chef de la diplomatie palestinienne dénonce à l'ONU la destruction d'une maison palestinienne à Jérusalem

Le chef de la diplomatie palestinienne, Riad Al-Malki, a dénoncé mercredi devant le Conseil de sécurité de l'ONU la destruction dans la nuit de la maison d'une famille palestinienne à Jérusalem-Est, Israël assurant à nouveau qu'elle relevait d'une « affaire municipale ». 

« Israël continue de mener une guerre sans merci au peuple palestinien », a affirmé le ministre lors de la réunion mensuelle du Conseil de sécurité sur le conflit israélo-palestinien, élevée à un niveau ministériel par la présidence norvégienne tournante de cette instance. 

Les Israéliens ont « déraciné » une famille, « y compris leurs enfants, les jetant dehors dans un froid glacial, arrêtant plusieurs membres » de ce foyer, »avant de démolir leur maison, ne laissant derrière eux que désespoir et destruction », a déploré Riad Al-Malki. 

« Il faut mettre fin à l'impunité dont jouit Israël », a-t-il ajouté, demandant au Conseil de sécurité: « allez-vous accepter cet apartheid du 21e siècle? » 

« Deux fois réfugiés »  

Selon l'avocat de la famille palestinienne, Walid Abou Tayeh, 20 personnes ont été arrêtées durant l'opération, notamment le père de famille Mahmoud Salhiya, d'autres membres de sa famille et six Israéliens venus les soutenir. Les Israéliens ont ensuite été libérés. 

L'avocat a confirmé que la femme de Mahmoud Salhiya, Meital, était une juive israélienne, et annoncé une audience de la Cour suprême sur cette affaire le 23 janvier. 

Une vingtaine de personnes vivaient dans la maison: Mahmoud Salhiya, son épouse et leurs enfants ainsi que sa mère et sa soeur et ses enfants, selon l'avocat. 

Dans un enregistrement audio diffusé par des médias palestiniens, une femme présentée comme Meital et s'exprimant en arabe avec un accent, raconte avoir été réveillée en pleine nuit avec sa famille par de gros boums et que la police avait coupé l'électricité.  

« Ils (les policiers) m'ont emmenée hors de la maison avec ma fille et les autres enfants qui pleuraient et ils ont arrêté mon mari et tous les jeunes hommes », a-t-elle ajouté. 

Omar Shakir, responsable de Human Rights Watch pour Israël et les Territoires palestiniens, a qualifié l'éviction de « cruelle », affirmant que la famille Salhiya avait été déjà expulsée de sa maison à Jérusalem-Ouest en 1948, à la création de l'Etat d'Israël. Ils sont désormais « deux fois réfugiés », a-t-il déploré. 

Des centaines de familles palestiniennes présentes depuis des décennies à Jérusalem-Est sont confrontées à des ordres d'expulsion au profit de colons juifs. 

Quelque 210 000 Israéliens sont installés à Jérusalem-Est dans des colonies illégales au regard du droit international. 

Israël considère toute la ville de Jérusalem comme sa capitale, alors que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. 

D'après la législation israélienne, si des juifs peuvent prouver que leur famille vivait à Jérusalem-Est avant 1948, ils peuvent demander à ce que leur soit rendu leur « droit de propriété ». 

Une telle loi n'existe toutefois pas pour les Palestiniens ayant perdu leurs biens. Et les familles palestiniennes assurent avoir légalement acheté leurs propriétés aux autorités jordaniennes, qui ont contrôlé Jérusalem-Est de 1948 à 1967. 

Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien qui dure depuis plus d'un demi-siècle, alors que les négociations de paix sont au point mort depuis 2014. 


La prix Nobel Narges Mohammadi libérée sous caution et soignée à Téhéran, selon ses soutiens

Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023 emprisonnée en Iran depuis décembre, et dont la santé s'était gravement détériorée, a été libérée sous caution et transférée dimanche à Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale". (AP)
Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023 emprisonnée en Iran depuis décembre, et dont la santé s'était gravement détériorée, a été libérée sous caution et transférée dimanche à Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale". (AP)
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  • Elle a été arrêtée le 12 décembre dernier à Mashhad (est) pour avoir à nouveau, lors d'une cérémonie funéraire, critiqué les autorités religieuses iraniennes, et depuis son emprisonnement à Zandjan (nord), son état de santé s'est gravement détérioré
  • Les autorités iraniennes l'ont finalement libérée et elle a été transférée à Téhéran pour recevoir un traitement médical, a annoncé sa fondation dimanche

PARIS: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023 emprisonnée en Iran depuis décembre, et dont la santé s'était gravement détériorée, a été libérée sous caution et transférée dimanche à Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale".

Militante des droits humains âgé de 54 ans, Mme Mohammadi se bat depuis plus de vingt ans contre la peine de mort et le port obligatoire du voile pour les femmes, en critiquant régulièrement le régime qui gouverne l'Iran depuis la révolution islamique de 1979.

Elle a été arrêtée le 12 décembre dernier à Mashhad (est) pour avoir à nouveau, lors d'une cérémonie funéraire, critiqué les autorités religieuses iraniennes, et depuis son emprisonnement à Zandjan (nord), son état de santé s'est gravement détérioré.

Les autorités iraniennes l'ont finalement libérée et elle a été transférée à Téhéran pour recevoir un traitement médical, a annoncé sa fondation dimanche.

Mme Mohammadi "a bénéficié d'une suspension de peine contre une caution importante", a-t-elle ajouté dans un communiqué, sans en dévoiler le montant.

La prix Nobel a été transférée en ambulance vers un hôpital de Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale", a encore précisé la fondation.

Son avocat iranien, Mostafa Nili, a confirmé sur X qu'elle avait été transférée à Téhéran dimanche matin "à la suite d'une ordonnance suspendant son exécution de peine pour raisons médicales".

"La vie de Narges Mohammadi ne tient qu'à un fil", a déclaré son époux, Taghi Rahmani, qui réside à Paris, dans un communiqué.

"Bien qu'elle soit actuellement hospitalisée suite à une grave défaillance de son état de santé, un transfert temporaire est insuffisant. Narges ne doit en aucun cas être renvoyée dans les conditions qui ont altéré sa santé", a-t-il ajouté.

"Le monde est témoin" 

Sa fondation a déclaré qu'elle avait besoin de soins spécialisés et qu'il fallait "s'assurer qu'elle ne retourne jamais en prison pour purger les 18 années restantes de sa peine".

Narges Mohammadi a subi deux crises cardiaques présumées en prison, le 24 mars puis le 1er mai. Après la dernière, elle a été transportée d'urgence à l'hôpital de Zandjan pour y être soignée.

Son comité de soutien à Paris a alors assuré qu'elle risquait de mourir. Elle a perdu 20 kg en prison, a des difficultés à s'exprimer et est devenue "méconnaissable" par rapport à son état avant sa dernière arrestation, a affirmé mardi son avocate parisienne, Chirinne Ardakani.

L'avocate a évoqué à ce sujet le sort du dissident chinois et prix Nobel de la paix Liu Xiaobo, mort en détention médicale en 2017, et celui de l'opposant russe Alexeï Navalny, mort dans une prison russe en 2024.

Jeudi, les Etats-Unis avaient exhorté l'Iran à la libérer, pour "lui fournir les soins dont elle a besoin. Le monde est témoin", avait écrit sur les réseaux sociaux Riley Barnes, le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé des droits humains.

Ces 25 dernières années, Mme Mohammadi a été à plusieurs reprises condamnée et emprisonnée pour son engagement contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes.

Sa dernière arrestation remonte à avant le déclenchement d'un vaste mouvement de contestation contre le pouvoir, auquel celui-ci aurait répondu en faisant des milliers de morts.

En février, elle a été condamnée à six ans de prison de plus pour atteinte à la sécurité nationale et un an et demi pour propagande contre le système islamique de l'Iran. Elle avait alors mené une grève de la faim d'une semaine pour réclamer le droit de téléphoner.

Les deux jumeaux de Mme Mohammadi, Ali et Kiana Rahmani, qui vivent et étudient à Paris, n'ont pas vu leur mère depuis plus de dix ans et ont reçu le prix Nobel en son nom alors qu'elle était en prison.

 


Netanyahu: la guerre n'est «pas finie», il faut «retirer» l'uranium iranien

La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. (AFP)
La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. (AFP)
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  • M. Netanyahu a évalué à 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) l'aide que son pays reçoit chaque année de Washington et dit vouloir réduire ce montant "à zéro", au moment où des voix s'élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël
  • "Je crois qu'il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire", a-t-il estimé. "Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans"

WASHINGTON: La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche.

La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires – de l'uranium enrichi – qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler".

Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré: "On y va et on le sort."

"Ce que le président Trump m'a dit, c'est: +Je veux y aller." Et je pense que c'est physiquement possible. Ce n'est pas là le problème. Si on a un accord, qu'on y va et qu'on le sort, pourquoi pas? C'est la meilleure solution", a-t-il ajouté.

"On finira par le récupérer (...) on le surveille de près", a déclaré le président américain dans une interview séparée diffusée dimanche, enregistrée plus tôt dans la semaine.

"Si quelqu'un s'approche de l'endroit, on le saura, et on le fera sauter", a-t-il ajouté auprès de la journaliste indépendante Sharyl Attkisson.

441 kilos 

Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au coeur des discussions entre Téhéran et Washington en vue d'une paix durable.

Les dernières données publiques disponibles remontent à juste avant la guerre des Douze jours de juin 2025.

Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait alors de 441 kilos d'uranium enrichi à 60%, proche du seuil des 90% permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20% et de plus de 6 tonnes à 5%.

Le stock de 60% était réparti sur trois sites: Fordo, Natanz et Ispahan.

Depuis les frappes israélo-américaines de juin 2025 puis celles de cette année, le sort de ce stock reste incertain en l'absence d'inspections de l'AIEA: est-il enfoui comme l'affirme Téhéran? Une partie a-t-elle été déplacée, détruite?

"Si c'est l'Agence internationale de l'énergie atomique qui se charge (de récupérer l'uranium, NDLR), ça nous va aussi", a dit le ministre américain de l'Energie Chris Wright dans une autre interview à CBS dimanche.

"Comme un échafaudage"

Benjamin Netanyahu a dit espérer la fin du pouvoir iranien, qui signifierait la chute, "comme un échafaudage", des supplétifs de l'Iran au Yémen (Houthis), à Gaza (Hamas) et au Liban (Hezbollah).

"Est-ce possible? Oui. Est-ce certain? Non", a-t-il répondu.

"L'Iran continue à soutenir ces supplétifs, qui cherchent à produire des missiles balistiques. Nous les avons beaucoup réduits mais ils sont toujours là et il reste du travail à faire", a observé le chef du gouvernement israélien.

Alors que le président Trump se rend cette semaine en Chine, il a dit savoir que Pékin soutenait l'arsenal militaire de Téhéran.

"La Chine donne un certain soutien, en particulier des composants de fabrication de missiles", a-t-il déclaré, refusant d'en dire plus.

M. Netanyahu a évalué à 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) l'aide que son pays reçoit chaque année de Washington et dit vouloir réduire ce montant "à zéro", au moment où des voix s'élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël.

"Je crois qu'il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire", a-t-il estimé. "Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans".

 


L'Arabie Saoudite remporte un siège au Comité exécutif de la Fédération internationale des journalistes

L’Arabie Saoudite entre pour la première fois au Comité exécutif de la FIJ, renforçant sa présence dans les instances médiatiques internationales. (SPA)
L’Arabie Saoudite entre pour la première fois au Comité exécutif de la FIJ, renforçant sa présence dans les instances médiatiques internationales. (SPA)
L’Arabie Saoudite entre pour la première fois au Comité exécutif de la FIJ, renforçant sa présence dans les instances médiatiques internationales. (SPA)
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L’Arabie Saoudite entre pour la première fois au Comité exécutif de la FIJ, renforçant sa présence dans les instances médiatiques internationales. (SPA)
L’Arabie Saoudite entre pour la première fois au Comité exécutif de la FIJ, renforçant sa présence dans les instances médiatiques internationales. (SPA)
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  • L’Arabie Saoudite a obtenu pour la première fois un siège au Comité exécutif de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), via l’élection d’Adhwan Al-Ahmari, président de l’Association des journalistes saoudiens
  • Cette élection, dans un contexte très compétitif (148 pays en lice pour seulement 16 sièges), reflète une reconnaissance internationale accrue de la position du Royaume dans le secteur des médias

PARIS: L'Arabie Saoudite a réalisé un nouvel exploit en remportant un siège au Comité exécutif de la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Cette étape est une première du genre dans l'histoire de la présence du Royaume au sein de cette entité médiatique internationale, grâce à l'élection du président de l'Association des journalistes saoudiens, Adhwan Al-Ahmari, en tant que représentant du Royaume au sein du Comité.

Cette victoire intervient dans un contexte de forte compétition internationale au sein de la fédération, à laquelle ont participé plus de 148 pays pour les sièges proposés. Seuls 16 pays ont réussi à remporter l'adhésion au Comité exécutif, ce qui reflète l'ampleur de la confiance internationale dont jouit l'Arabie Saoudite et sa position croissante dans le secteur des médias et de la presse.

Cette réalisation renforce la présence saoudienne dans les institutions médiatiques internationales et ouvre la voie à une plus grande participation à la prise de décision concernant la profession de journaliste à l'échelle mondiale, tout en transmettant l'expérience médiatique saoudienne sur les plateformes internationales.