Hollande, qui promet de s'exprimer bientôt, «a beaucoup d'humour», selon Hidalgo

L'ancien président français François Hollande prononce un discours lors d'une conférence de presse pour présenter son dernier livre à Lille, dans le nord de la France, le 8 décembre 2021. (Photo, AFP)
L'ancien président français François Hollande prononce un discours lors d'une conférence de presse pour présenter son dernier livre à Lille, dans le nord de la France, le 8 décembre 2021. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Lundi 24 janvier 2022

Hollande, qui promet de s'exprimer bientôt, «a beaucoup d'humour», selon Hidalgo

L'ancien président français François Hollande prononce un discours lors d'une conférence de presse pour présenter son dernier livre à Lille, dans le nord de la France, le 8 décembre 2021. (Photo, AFP)
  • «François Hollande a beaucoup d'humour», a fait valoir lundi la candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo
  • Interrogé alors pour savoir s'il pourrait bientôt prendre une décision sur une possible candidature, François Hollande a répondu: «je vais en tout cas prendre la parole bientôt»

PARIS: « François Hollande a beaucoup d'humour », a fait valoir lundi la candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo à propos de l'ex-président qui a évoqué dimanche une prochaine prise de parole, en disant ne pas être candidat « pour l'instant ». 

« Pour l'instant je ne suis pas candidat, tu as remarqué », a répondu François Hollande à un lycéen lors d'une rencontre avec des élèves diffusée dimanche soir par France 3. « Et comme ça ne va pas bien (dans le pays et à gauche, NDLR), c'est vrai qu'on pourrait se dire ‘est-ce qu'une candidature de plus serait utile’; je ne sais pas, je ne pense pas d'ailleurs... J'ai les mêmes idées qu'avant, je continue à les défendre, et un ancien président peut très bien refaire de la politique et, c'est arrivé, être candidat à l'élection présidentielle », a-t-il ajouté. 

Interrogé alors pour savoir s'il pourrait bientôt prendre une décision sur une possible candidature, il a répondu: « je vais en tout cas prendre la parole bientôt ». 

Questionnée lundi sur RTL sur ces phrases énigmatiques, Anne Hidalgo a fait remarquer que « d'abord, François Hollande, qu('elle) voi(t) régulièrement, a beaucoup d'humour, et je crois a fait preuve de beaucoup d'humour devant ces élèves de seconde », a-t-elle jugé. 

Ensuite « je ne suis pas là pour commenter les petites phrases, même celles de François Hollande », a-t-elle ajouté. 

Ira-t-elle jusqu'au bout de la campagne, alors qu'elle plafonne dans les sondages à 2 à 4% des intentions de vote et que la gauche est éclatée ente cinq candidatures ? « Je vous donne rendez-vous le 10 avril (date du premier tour de la présidentielle, NDLR) », a-t-elle répondu. 

« Cette campagne n'a pas démarré véritablement », a encore ajouté la candidate PS, une phrase qu'elle répète depuis l'automne. »Je disais ça il y a quatre mois car c'était encore plus vrai qu'aujourd'hui », a-t-elle justifié. 

Désormais, « la vraie ligne de départ, c'est quand tout le monde aura aligné ses parrainages », a-t-elle ajouté. 

La date limite de dépôt des parrainages est fixée au 4 mars. 

Anne Hidalgo a une nouvelle fois déploré que le candidat écologiste Yannick Jadot ait refusé de participer à la primaire populaire, initiative citoyenne qui se traduira par un vote du 27 au 30 janvier pour désigner un candidat de gauche. 

Elle-même, ainsi que le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon, n'y participeront pas non plus, à l'inverse de l'ex-garde des Sceaux Christiane Taubira. 

Mais elle a nié « regretter » cette décision de ne pas y participer alors que 467 000 électeurs se sont inscrits pour voter. 


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Short Url
  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Short Url
  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Short Url
  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.