Le musée du Bonheur de Riyad offre un rayon de lumière dans une période sombre

Les billets pour le musée sont disponibles via Platinumlist à SR160 (42 $) pour les adultes               et SR60 pour les enfants de moins de 12 ans.  Les visiteurs peuvent acheter jusqu'à cinq billets par session (Photo, fournie).
Les billets pour le musée sont disponibles via Platinumlist à SR160 (42 $) pour les adultes et SR60 pour les enfants de moins de 12 ans. Les visiteurs peuvent acheter jusqu'à cinq billets par session (Photo, fournie).
Short Url
Publié le Dimanche 04 octobre 2020

Le musée du Bonheur de Riyad offre un rayon de lumière dans une période sombre

  • Parrainée par le ministère de la Culture, la nouvelle attraction encourage les visiteurs à ressentir à nouveau l'excitation de l'enfance
  • Si cela ressemble à un rêve fébrile, vous serez peut-être surpris d’apprendre que cela est désormais à votre portée si vous visitez le musée du bonheur de Riyad, récemment ouvert

RIYAD:  Se plonger dans une baignoire pleine de canards en caoutchouc ou pédaler vers de la limonade fraîche? Ou que diriez-vous de vous asseoir sur un gâteau géant avec votre douce moitié?

Si cela ressemble à un rêve fébrile, vous serez peut-être surpris d’apprendre que cela est désormais à votre portée si vous visitez le musée du Bonheur de Riyad, récemment ouvert.

Contrairement à certains musées traditionnels, où il est interdit de toucher ce qui est exposé ou de prendre des photos, les nouveaux musées pop-up encouragent les visiteurs à être photogéniques et interactifs.

Nichée à l'extrémité du luxueux front de mer de Riyad, se trouve une nouvelle attraction connue sous le nom de Musée du Bonheur. Une toute nouvelle proposition des organisateurs de divertissement  saoudiens, The Gathering.

L'attraction est parrainée par le ministère de la Culture. Il s'agit plus précisément d'une exposition qui suscite la joie et encourage les visiteurs à ressentir à nouveau l’excitation de l'enfance.

Une visite de 45 minutes, où les clients sont rejoints par un guide et un photographe qui les pilotent à travers 10 salles à thème, chacune avec ses propres objets uniques et interactifs et la possibilité de poser pour des photos.

La première chose que les visiteurs aperçoivent en entrant est un énorme ours en peluche rose dans une pièce aux murs en fourrure rose.

Les visiteurs sont libres de s'y plonger et d'obtenir un gros câlin en retour. Les attractions pittoresques se suivent dans une note «Lewis Carroll rencontre Studio Ghibli » qui charmeront et titilleront la curiosité des enfants et des adultes en même temps.

Une salle de machines à chewing-gum, dont une, énorme, dans laquelle on peut entrer; un gâteau aux cerises grandeur nature sur lequel on peut poser avec sa douce moitié, son frère ou son meilleur ami et une salle de vélos attachés à des mélangeurs, de manière à voir le fruit de son travail et déguster une tasse de limonade durement gagnée - ce ne sont là que quelques-unes des attractions du musée.

La visite comprend également des gourmandises telles que des boules de chewing-gum, de la crème glacée, de la limonade et de la barbe à papa, toutes inclues dans le prix du billet. Si l'ours en peluche géant et la piscine de guimauve ne vous font pas sourire, la ruée vers le sucre le fera certainement. Une pièce qui vous fera rire est le dôme de confettis, avec des milliers de morceaux de confettis qui s’envolent dans l'air.

Dans l'ensemble, l'expérience en vaut la peine, surtout après une mauvaise journée. Les visiteurs peuvent acheter jusqu'à cinq billets par session;  alors emmenez quelques amis si vous avez besoin d'un petit remontant.

Les billets pour le musée sont disponibles via Platinumlist à 160SR (42 $) pour les adultes et 60SR pour les enfants de moins de 12 ans.

Le pop-up sera ouvert jusqu’en juin 2021 et les billets peuvent être achetés jusqu'à un mois à l'avance. Le musée a également mis en place des mesures strictes pour empêcher la propagation de la Covid-19, notamment des masques obligatoires (qui ne peuvent être retirés que pour les photos), des couvre-chaussures en plastique, des distributeurs de désinfectant pour les mains ainsi que des nettoyages fréquents.

Le nombre d'invités autorisés à l'intérieur des expositions en même temps est également limité.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

Un nouveau musée d’art numérique à Djeddah par teamLab
Par Rebecca Anne Proctor/Arab News -
Un programme saoudien pour une culture de dialogue et de tolérance
Par Hebshi Alshammari -

L’Arabie saoudite appelle l’ONU à agir contre l’islamophobie

L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
Short Url
  • Le harcèlement public, les stéréotypes nuisibles et le vandalisme des mosquées « créent la division, approfondissent la méfiance et compromettent les efforts pour bâtir des sociétés inclusives et stables », déclare l’envoyé
  • L’ambassadeur Abulaziz Alwasil exhorte les gouvernements et les plateformes en ligne à renforcer les protections légales et à garantir la responsabilité pour les crimes haineux visant les musulmans

NEW YORK : L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie, soulignant en particulier l’importance des protections légales, de l’éducation et de la coopération internationale.

Il a décrit l’islamophobie comme « un défi sérieux et croissant » et a mis en garde contre ses effets sociaux plus larges.

« Lorsque les musulmans sont harcelés dans l’espace public, lorsque des mosquées sont vandalisées et que des stéréotypes nuisibles se diffusent dans le discours public et sur les plateformes numériques, les conséquences vont bien au-delà d’une seule communauté », a-t-il déclaré.

« Elles créent la division, renforcent la méfiance et compromettent les efforts pour construire des sociétés inclusives et stables. »

Abulaziz Alwasil a exhorté les gouvernements, les autorités éducatives et les plateformes numériques à agir.

« Les gouvernements doivent renforcer les protections légales contre la discrimination et garantir la responsabilité en cas de crimes haineux visant les musulmans, les mosquées et les institutions islamiques », a-t-il ajouté.

« Les efforts doivent également s’attaquer à la propagation des discours de haine sur les plateformes numériques, où la désinformation et les narratifs hostiles peuvent rapidement influencer les perceptions et alimenter l’intolérance. »

L’envoyé saoudien a souligné l’importance de la coopération internationale et l’engagement de Riyad sur cette question.

« L’Arabie saoudite réaffirme que lutter contre l’islamophobie est une part indispensable de la promotion du respect de la diversité religieuse », a-t-il déclaré.

« Lorsque les nations travaillent ensemble pour promouvoir la tolérance et le respect mutuel, elles renforcent les bases d’une coexistence mondiale pacifique. »

« Le Royaume d’Arabie saoudite reste fermement engagé à faire progresser les efforts internationaux pour combattre l’islamophobie, contrer les narratifs qui incitent à l’hostilité et à la discrimination contre les musulmans, en renforçant la coopération, en poursuivant l’engagement avec l’ONU et en soutenant les initiatives qui favorisent la compréhension et le dialogue. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Guerre en Iran: Israël annonce avoir éliminé Ali Larijani

Ali Larijani, chef de la sécurité nationale iranienne, assiste à une cérémonie du mouvement chiite libanais Hezbollah marquant le premier anniversaire de l’assassinat de Hassan Nasrallah par Israël, dans la banlieue sud de Beyrouth le 27 septembre 2025. (AFP)
Ali Larijani, chef de la sécurité nationale iranienne, assiste à une cérémonie du mouvement chiite libanais Hezbollah marquant le premier anniversaire de l’assassinat de Hassan Nasrallah par Israël, dans la banlieue sud de Beyrouth le 27 septembre 2025. (AFP)
Short Url
  • Le ministre israélien de la Défense Israël Katz annonce la mort d’Ali Larijani et du général Gholamréza Soleimani lors de frappes israéliennes en Iran, un nouveau coup porté aux structures du régime
  • Israël intensifie ses opérations contre des cibles iraniennes et alliées, visant aussi un chef du Jihad islamique, sur ordre du Premier ministre Benjamin Netanyahu

Jérusalem: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé mardi "l'élimination" d'Ali Larijani, l'un des principaux dirigeants iraniens, et du général Gholamréza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj, après des frappes menées dans la nuit en Iran par l'armée israélienne.

"Le chef d'état-major vient de m'informer que Larijani, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, et Soleimani, chef du Bassidj — l'appareil répressif central de l'Iran, ont été éliminés hier soir", a déclaré M. Katz dans un message vidéo.

"Ils ont rejoint dans les profondeurs de l'enfer (Ali) Khamenei", guide suprême de la Révolution islamique, tué avec plusieurs autres haut-responsables iraniens aux premières heures des bombardements israélo-américains sur l'Iran le 28 février.

Depuis l'élimination du guide suprême Khamenei, M. Larijani était l'un des principaux visages du pouvoir iranien.

- Sous la tente -

Il "est le dirigeant de facto du régime iranien, surtout depuis deux semaines, mais même avant cela, il était considéré comme celui qui prenait les décisions et tirait les ficelles", a commenté un responsable militaire, sous couvert d'anonymat.

C'est Larijani qui "a orienté les attaques vers la région" et a ordonné des frappes contre Israël et les pays du Golfe, a affirmé ce même responsable.

Le chef de la milice du Bassidj, le général Soleimani, a quant à lui été "éliminé lors d'une frappe de l'armée de l'Air visant le quartier général de fortune sous tente qu'ils utilisaient, par crainte d'utiliser leurs bases habituelles".

Avec les Gardiens de la Révolution, le Bassidj est depuis plusieurs jours la cible des frappes aériennes d'Israël. Cette milice recrute essentiellement dans la jeunesse, et agit comme une organisation idéologique insérée dans toutes les institutions et strates de la société.

Elle "fait partie de l'appareil armé du régime terroriste iranien" et a "mené les principales opérations de répression, recourant à une violence extrême, à des arrestations massives et à l'usage de la force contre des manifestants civils", a commenté l'armée israélienne.

"L'élimination de Soleimani s'ajoute à celle de dizaines de hauts commandants des forces armées du régime iranien qui ont été éliminés au cours de l'opération, et constitue un nouveau coup dur porté aux structures de commandement et de contrôle du régime en matière de sécurité", affirme l'armée.

- Jihad islamique aussi visé -

Le responsable militaire a par ailleurs fait état d'une frappe contre l'un des principaux chefs du Jihad islamique palestinien, Akram Al-Ajouri, chef des brigades al-Qods, la branche militaire de ce mouvement, active surtout dans la bande de Gaza.

Akram Al-Ajouri "séjournait en Iran, où il résidait habituellement (...). Nous ne disposons pas encore de données" sur les résultats de la frappe, a ajouté cette même source.

"Le Premier ministre (israélien Benjamin Netanyahu) et moi-même avons donné pour instruction à l'armée israélienne de poursuivre sans relâche les dirigeants du régime de terreur et d'oppression en Iran", a ajouté le ministre Katz.

L'armée israélienne "poursuit ses opérations en Iran avec une grande intensité, en ciblant les ressources du régime, en neutralisant ses capacités de lancement de missiles et en détruisant des infrastructures stratégiques clés (...)". La Révolution islamique "est en train d'être démantelée, et ses dirigeants ainsi que ses capacités sont en train d'être neutralisés", a-t-il assuré.

M. Katz a félicité "les pilotes et les équipes au sol de l'armée de l'Air, ainsi que toutes les branches et tout le personnel du renseignement" pour cette "opération qui restera dans les annales de l'histoire des guerres et des campagnes aériennes modernes comme un exploit sans précédent".

"Bravo à l'armée israélienne, continuez comme ça!" a-t-il conclu.

"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu ordonne l'élimination de hauts responsables du régime iranien", a par ailleurs annoncé un peu plus tôt son bureau, publiant une photo légendée de M. Netanyahu, tout sourire au téléphone, sous le drapeau frappé de l'étoile de David, un général à ses côtés et un autre collaborateur calepin en main.


Amman et Abou Dhabi : le monde arabe n’est pas partie prenante de la guerre contre l’Iran

Mohammed bin Zayed Al-Nahyan, président des Émirats arabes unis, et Abdallah II ont discuté des développements régionaux lors d’une réunion à Abu Dhabi. (WAM)
Mohammed bin Zayed Al-Nahyan, président des Émirats arabes unis, et Abdallah II ont discuté des développements régionaux lors d’une réunion à Abu Dhabi. (WAM)
Short Url
  • Lors d’une réunion à Abu Dhabi, Mohammed bin Zayed Al-Nahyan et le roi Abdallah condamnent les récentes attaques iraniennes contre leurs pays
  • Les pays du Golfe et d’autres nations arabes n’ont ni déclenché ni participé au conflit en cours entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, mais œuvrent à le contenir et à éviter une escalade régionale, ajoutent-ils

​​​​​LONDRES : Les dirigeants de la Jordanie et des Émirats arabes unis ont condamné les récentes attaques iraniennes contre leurs pays et ont réaffirmé que les nations arabes n’avaient ni déclenché ni participé au conflit en cours entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a débuté le 28 février.

Mohammed bin Zayed Al-Nahyan, président des Émirats arabes unis, et le roi Abdallah de Jordanie ont déclaré que le Conseil de coopération du Golfe et d’autres nations arabes s’efforcent plutôt de contenir la crise et d’empêcher une escalade régionale, selon l’agence de presse jordanienne.

Leurs déclarations ont été faites lors de leur rencontre à Abu Dhabi lundi, afin de discuter de l’intensification des actions militaires dans la région et de leurs graves répercussions sur la sécurité et la stabilité.

Ils ont indiqué que l’agression iranienne en cours dans la région viole la souveraineté des États, le droit international et d’autres normes, et constitue une menace pour la paix et la sécurité mondiales, selon l’agence de presse des Émirats.

Les dirigeants ont souligné la nécessité urgente de mettre fin à l’escalade militaire et de privilégier le dialogue et la diplomatie afin d’assurer la sécurité et d’apaiser les tensions. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com