Le Premier ministre japonais et le prince héritier saoudien confirment la solidité des liens bilatéraux

Le Premier ministre japonais, Kishida Fumio, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, ont confirmé leurs solides liens bilatéraux, lors d'un appel téléphonique. (SPA/AFP/photo d'archives)
Le Premier ministre japonais, Kishida Fumio, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, ont confirmé leurs solides liens bilatéraux, lors d'un appel téléphonique. (SPA/AFP/photo d'archives)
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Publié le Jeudi 03 février 2022

Le Premier ministre japonais et le prince héritier saoudien confirment la solidité des liens bilatéraux

  • Le prince héritier a félicité Kishida pour sa nomination comme Premier ministre et a réitéré l’espoir de renforcer les relations bilatérales
  • Le Japon cherche à coopérer avec le Royaume, car il joue un rôle de premier plan dans la stabilisation du marché international du pétrole

TOKYO: Jeudi, le Premier ministre japonais, Kishida Fumio, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, ont confirmé la solidité de leurs liens bilatéraux lors d'un appel téléphonique, a déclaré le ministère des Affaires étrangères à Tokyo dans un communiqué officiel.

Le Premier ministre Kishida a déclaré que le Japon et l'Arabie saoudite étaient des partenaires stratégiques, et a exprimé son intention de resserrer les liens avec le prince héritier Mohammed.

En réponse, ce dernier a félicité Kishida pour sa nomination comme Premier ministre, et a réitéré l’espoir d’un renforcement des relations bilatérales avec le Japon.

Au cours des entretiens, le Premier ministre japonais a exprimé sa gratitude pour la sécurité de l'approvisionnement en pétrole de l'Arabie saoudite au Japon, et a déclaré que son pays cherchait à coopérer avec le Royaume, dans la mesure où il joue un rôle de premier plan dans la stabilisation du marché international du pétrole en tant que membre de l'Opep +.

Kishida a également déclaré que le Japon soutiendrait les efforts de l'Arabie saoudite pour la diversification de son industrie, ainsi que pour ses réformes économiques et sociales.

En réponse, le prince héritier saoudien a affirmé qu'il souhaitait renforcer davantage la coopération bilatérale dans un plus grand nombre de domaines entre les deux pays, au-delà du secteur de l'énergie, dans le cadre de la Vision 2030. Il a ajouté que l'Arabie saoudite contribuerait à stabiliser le marché international du pétrole.

«Les deux dirigeants ont échangé leurs points de vue sur les questions régionales au Moyen-Orient, notamment la situation dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), l'Iran et le Yémen, et se sont engagés à poursuivre leur étroite coopération», souligne le communiqué.

Les deux hommes ont également évoqué la Corée du Nord, notamment ses opérations sur le nucléaire et les missiles. Ils ont affirmé qu'ils continueraient à agir en coordination concernant leurs relations avec ce pays, notamment sur la question des enlèvements, selon le communiqué.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.