Riyad accueillera des légendes de la musique arabe lors du premier festival Wasla

L'auteure-compositrice-interprète algérienne Souad Massi. (Photo fournie)
L'auteure-compositrice-interprète algérienne Souad Massi. (Photo fournie)
Wasla Music festival aura lieu à Riyad pour la première fois et présentera des artistes de musique alternative de la région. (Wasla)
Wasla Music festival aura lieu à Riyad pour la première fois et présentera des artistes de musique alternative de la région. (Wasla)
Le chanteur de rock et de jazz jordanien Aziz Maraka. (Photo fournie)
Le chanteur de rock et de jazz jordanien Aziz Maraka. (Photo fournie)
Le groupe de rock égyptien Cairokee. (Photo fournie)
Le groupe de rock égyptien Cairokee. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 08 février 2022

Riyad accueillera des légendes de la musique arabe lors du premier festival Wasla

  • Le premier festival Wasla se tenant en Arabie saoudite aura lieu les 4 et 5 mars prochains et mettra en vedette des chanteurs de la musique alternative arabes et saoudiens
  • Il aura comme têtes d’affiches le groupe égyptien Cairokee, le chanteur Hamza Namira et la star algérienne Souad Massi

RIYAD: Wasla Music Festival, le principal événement arabe de musique alternative et d'art, aura lieu à Riyad après trois ans de succès à Dubaï. L'événement bénéficie du soutien de l’Autorité générale du divertissement saoudienne. 

Le premier Wasla Festival en Arabie saoudite aura lieu les 4 et 5 mars prochains, et mettra en vedette des artistes de musique alternative et indépendante arabes et saoudiens. Il accueillera des têtes d'affiche qui ont dominé la scène musicale du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord tout au long de la dernière décennie. 

Il mettra en vedette la légende du rock égyptien Cairokee, la star de la musique indé pop et folklorique Hamza Namira, et l'auteure-compositrice-interprète algérienne mondialement connue Souad Massi, ainsi que le chanteur de rock et de jazz jordanien Aziz Maraka. C’est la première fois que les artistes se produiront dans le Royaume. 

Avec plus de quinze groupes jouant de la musique en live chaque jour, le festival proposera du hard rock, du rock alternatif et indépendant, de l'indie pop, du jazz, de la soul, du funk, de l'électro pop et de la fusion. Un grand nombre de ces représentations auront lieu en arabe, et une minorité en anglais. 

Le festival accueillera 32 groupes d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Palestine, de Jordanie, d'Algérie, du Soudan, de Bahreïn et d'Autriche. 

Cette année, la plupart des artistes sont des groupes basés en Arabie saoudite, représentant certaines des voix les plus brillantes de la scène musicale underground du Royaume, notamment Al Farabi, Hajaj, Statues of Sinking Men et Fulana. 

Le festival se déroulera en plein air dans une vallée verte à l'extérieur de Riyad. Il comprendra un brunch barbecue, une grande variété de nourriture et de boissons, des ateliers, des activités pour enfants, des installations d'art et de mode de créateurs locaux, ainsi que des boutiques reflétant toutes les cultures saoudiennes et arabes de la région. 

Omar Ayat, cofondateur et directeur musical du festival est ravi de l’accueillir pour la première fois dans le Royaume. «C'est le premier Wasla Festival en Arabie saoudite, et nous sommes fiers de notre programmation diversifiée.  Quatre têtes d'affiche régionales viennent pour la première fois en Arabie, ainsi que plus de 20 groupes saoudiens que nous avons repérés au cours des deux dernières années, couvrant différents styles, notamment la pop, le rock, le jazz et la musique fusion», explique-t-il. «Les concerts seront majoritairement en arabe, et certains en anglais. Près de la moitié de ces artistes sont des femmes, et la plupart d'entre elles sont Saoudiennes», précise-t-il.  

«Pour notre premier festival en Arabie saoudite, nous nous concentrons sur la création de ce que nous appelons l'expérience Wasla. Il y a bien plus que de la musique au programme. Nous proposons également des activités pour toute la famille qui commenceront à partir de 15h», explique pour sa part Amr Ramadan, cofondateur et PDG de Wasla. 

Le président du conseil d'administration de Wasla Entertainment, Ahmed Halwani, s’est félicité de l’organisation du festival dans le Royaume. «Nous avons investi pour présenter l’événement en Arabie saoudite après Dubaï dans le cadre d'un écosystème que nous construisons pour la scène musicale alternative et indépendante saoudienne», raconte-t-il. «Nous avons déménagé notre siège social de Dubaï à Riyad pour une raison: la quantité des artistes dans notre pays est incroyable et diversifiée, et nous pensons que la prochaine grande nouveauté dans le monde de la musique arabe viendra d’ici.» 

«Cette édition à Riyad est un pas dans la bonne direction pour réaliser nos objectifs visant à faire de Wasla le plus grand festival de musique alternative arabe de la région. Nous prévoyons déjà les prochains spectacles à Djeddah, Dubaï et en Égypte», assure-t-il.  

Le premier festival saoudien mettra les projecteurs sur diverses têtes d'affiche de la musique indépendante qui se sont hissées au sommet des palmarès musicaux régionaux, notamment le groupe de rock égyptien Cairokee. 

Le groupe participera au Wasla Festival pour la troisième fois, après deux performances extraordinaires à Dubaï en 2018 et 2019. La musique rock arabe unique et excentrique de Cairokee lui a valu une énorme popularité dans le Royaume et dans la région en général, ainsi que des millions de fans. Le groupe a cumulé plus de 500 millions de vues sur YouTube. 

Également au programme, Hamza Namira, un artiste qui a remodelé la scène pop et folklorique arabe pour développer de nouveaux genres innovants. C’est un auteur-compositeur-interprète et instrumentiste égyptien (né en Arabie saoudite) avec de nombreux albums et chansons qui ont des centaines de millions de vues sur YouTube, notamment Fadhi Showya, Ehlam Maya, Esmaani et Hatyeer Men Tani.» 

Hamza Namira est connu pour son style élégant, abordant de nombreux problèmes réalistes et pertinents dans la société à travers ses paroles. 

Le festival est également fier de présenter l'une des artistes phares de la musique arabe indépendante et alternative, Souad Massi. C’est une auteure-compositrice-interprète connue pour mélanger la musique tribale traditionnelle qui représente son éducation algérienne avec différents styles comme le rock, la country, le fado portugais et plus encore. 

La chanteuse a commencé sa carrière de chanteuse au milieu des années 1990, en chantant à la fois en arabe et en français. Elle est connue pour son album à succès Raoui, qui a été loué par les critiques du monde entier. 

En outre, le public de Wasla Festival aura la chance d’applaudir pour la première fois l'auteur-compositeur-interprète jordanien Aziz Maraka, connu pour avoir créé  un genre musical unique, le razz, qui combine des éléments de rock et de jazz. Parmi ses chansons les plus célèbres figurent Meen Allek, une ballade qui a touché le cœur de millions de fan, et Wa'aef, qui a eu un fort impact émotionnel  avec ses paroles appelant à prendre position contre le harcèlement. 

Au total, le festival accueillera plus de 20 artistes et groupes saoudiens. Il mettra également en vedette 14 artistes féminines. 

Les billets sont actuellement en vente sur waslafestival.com 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


La femme au cœur de la transformation saoudienne selon Doha Brahim

L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
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L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
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  • Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité
  • Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020

PARIS: Délicatesse et chaleur humaine étaient au rendez-vous lors de l’iftar organisé par l’épouse de l’ambassadeur saoudien à Paris, Fatima Al Ruyaily, qui a réuni plusieurs dizaines de personnalités féminines connues de la place parisienne.

Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité.

Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020.

De passage à Paris pour quelques heures seulement, la docteure Brahim a livré un témoignage éclairant sur l’évolution de la place des femmes dans le Royaume.

Vision 2030 et promotion du rôle des femmes

Arrivée le matin même de Riyad, elle devait repartir dès le lendemain, mais son intervention a permis de mesurer l’ampleur des transformations engagées ces dernières années.

Au cœur de son propos : la Vision 2030, vaste programme de réformes lancé par le Royaume pour diversifier son économie et transformer en profondeur la société saoudienne.

« Nous vivons un moment historique dans l’histoire de notre pays », a-t-elle déclaré, ajoutant que cette vision stratégique constitue bien plus qu’un projet économique : elle dessine une transformation globale fondée sur l’innovation, le progrès social et l’ouverture culturelle.

Portée par le roi Salman ben Abdelaziz et mise en œuvre par le prince héritier Mohammed ben Salmane, la Vision 2030 place le développement humain au cœur de ses priorités. « Les citoyens sont à la fois le moteur, le sujet et les bénéficiaires de cette vision », a insisté Doha Brahim.

Dans ce cadre, la promotion des femmes occupe une place centrale. Loin d’être perçue comme un simple symbole ou un privilège, l’autonomisation féminine est présentée comme un droit fondamental et un levier indispensable du développement.

« Un développement global ne peut être atteint que par la participation de tous », a-t-elle affirmé, soulignant que les réformes engagées dépassent le cadre économique pour s’inscrire dans une véritable transformation culturelle et sociale.

Cette évolution s’inscrit également dans les engagements internationaux du Royaume, notamment dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations unies, parmi lesquels figure l’égalité entre les sexes.

Au cours des dernières années, l’Arabie saoudite a multiplié les initiatives destinées à mesurer et encourager la participation des femmes dans la société, parmi lesquelles la création d’outils statistiques et d’institutions dédiées, comme l’Observatoire national des femmes, chargé de suivre leur participation dans les différents secteurs de la vie publique et économique.

Ces efforts commencent à produire des résultats tangibles, souligne Brahim. La participation des femmes au marché du travail a connu une progression spectaculaire, passant d’environ 17 % à plus de 36 %, dépassant même les objectifs initialement fixés dans le cadre de la Vision 2030.

Aujourd’hui, les femmes saoudiennes occupent des postes dans des domaines autrefois largement masculins. Elles participent à la vie politique à travers leur présence dans les instances consultatives, exercent des responsabilités diplomatiques et contribuent activement au développement économique.

La femme saoudienne est également présente dans les secteurs d’avenir, notamment la technologie, l’innovation et l’entrepreneuriat, et cette présence ne cesse de croître.

De nombreuses femmes créent désormais leurs propres entreprises, contribuant à dynamiser l’économie nationale et à renforcer le tissu entrepreneurial du pays.

L’éducation constitue l’un des moteurs les plus puissants de cette transformation, puisque les femmes représentent aujourd’hui plus de la moitié des étudiants dans les universités du Royaume, notamment dans les disciplines scientifiques.

Certaines participent désormais à des projets scientifiques internationaux majeurs, affirme Brahim, qui signale au passage la participation d’une astronaute saoudienne à une mission vers la Station spatiale internationale.

La transformation touche également des domaines inattendus : les femmes s’illustrent dans les arts, la littérature et la culture, devenant des ambassadrices de l’identité saoudienne sur la scène internationale.

Mais c’est peut-être dans les secteurs de la sécurité et de la justice que le changement apparaît le plus marquant, car les femmes sont désormais présentes dans les forces armées, la garde nationale ou encore l’armée de l’air.

Parallèlement, le système judiciaire s’est ouvert à leur participation, avec un nombre croissant d’avocates et de juristes. Sur la scène diplomatique, plusieurs femmes ont été nommées ambassadrices, représentant le Royaume dans des capitales importantes et au sein d’organisations internationales, y compris auprès de l’Union européenne.

Le sport féminin constitue un autre symbole de cette évolution rapide. En quelques années seulement, l’Arabie saoudite est passée d’une absence quasi totale de pratique sportive féminine à la création de ligues professionnelles et à la participation de sportives saoudiennes à des compétitions internationales.

Pour Doha Brahim, ces évolutions traduisent une transformation profonde de la société saoudienne. « Le parcours d’autonomisation des femmes n’est pas un projet temporaire », a-t-elle souligné. Il s’inscrit dans une dynamique de long terme visant à construire une société plus inclusive et durable.

« Nous ne construisons pas seulement une économie », a-t-elle conclu, « nous construisons aussi une société fondée sur la justice, le partenariat et l’égalité des opportunités ».

L’iftar, qui s’est prolongé par un échange entre les convives sur le potentiel des femmes et le rôle central qui leur revient dans le développement social, a constitué une parenthèse de détente et d’espoir au milieu des turbulences que traverse le monde.


Mode féminine: des fleurs pour le défilé Dior, des smokings chez Saint Laurent

Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
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  • À la Fashion Week de Paris, Jonathan Anderson pour Dior a présenté une collection féminine automne-hiver 2026 très florale, inspirée par la nature et réinterprétant l’héritage de la maison
  • Anthony Vaccarello a célébré ses dix ans à Saint Laurent avec des smokings féminins structurés, dentelles sombres et silhouettes épurées, affirmant une vision moderne et libératrice de la femme

PARIS: La semaine de la mode parisienne est entrée dans le vif du sujet mardi avec un deuxième défilé féminin de Jonathan Anderson pour Dior, très floral, et des smokings pour femmes et dentelles sombres par Anthony Vaccarello pour Saint Laurent.

Sous un soleil radieux, le défilé Dior s'est tenu dans le jardin des Tuileries, où le bassin de l'Octogone, aux eaux fleuries de nénuphars, était entouré d'une passerelle vitrée et couverte dans le vert caractéristique des chaises du lieu, dont la version miniature a servi d'invitation.

L'actrice française Isabelle Adjani, le réalisateur espagnol Pedro Almodovar ou le chanteur et producteur américain Pharrell Williams étaient notamment présents sous la verrière.

Malgré un contexte international tendu, il n'y aura "pas d'annulation, pas de modification", avait assuré lundi à l'AFP Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode (FHCM), deux jours après le lancement d'une attaque israélo-américaine sans précédent contre l'Iran.

Les organisateurs de cette semaine de la mode féminine dédiée à l'automne-hiver 2026 restent toutefois "très attentifs à la situation, en lien avec la préfecture", avait-il ajouté.

- "Styliste jardinier" -

Chez Dior, "la +grammaire+ de la Maison est vraiment installée, avec un prêt-à-porter ayant presque des accents +Couture+ et une narration extrêmement cohérente", a souligné après le show Pierre Groppo, rédacteur en chef mode et lifestyle de Vanity Fair France.

Emblématique de la maison, "le tailleur Bar est là mais retravaillé", avec basques à effet boule et jupes - très courtes - à godet, et les mannequins, des "princesses un peu primesautières", a-t-il détaillé à l'AFP, qualifiant le show de "post-romantique".

"C'est frais parce que très végétal", lié à l'amour de Christian Dior pour la nature, a-t-il affirmé, citant des "détails lotus ou floraux" dessinés par un styliste "qui serait devenu jardinier", avant de lancer: "c'est une collection qui a de la sève".

Pour Jeanne Le Bault, rédactrice en chef mode du magazine Marie Claire, Jonathan Anderson "a conservé l'esprit Dior mais l'a réinterprété à la lumière des sensibilités contemporaines, entre classicisme élégant et détails novateurs dans la coupe et les superpositions".

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Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

En résumé, c'est "une collection qui célèbre l'héritage Dior tout en le rendant plus frais, fluide et inspiré par la nature", selon elle.

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin 2025 le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH.

- Dix ans -

Autre moment fort de la journée, le défilé Saint Laurent par Anthony Vaccarello, son directeur artistique depuis 2016, s'est tenu dans le cadre magique des jardins du Trocadero avec la Tour Eiffel en toile de fond, devant l'actrice française Charlotte Gainsbourg et la chanteuse de K-pop Rosé.

Pour célébrer ses dix ans à la tête de la maison française, le créateur belge de 44 ans, à la vision novatrice et pointue, a signé un "manifesto" reprenant en 49 looks l'essentiel de sa vision de la mode, où s'impose la dentelle, dans une palette de couleurs réduite.

"Depuis ses débuts, une simplicité de silhouette - comme tracée de quelques coups de crayon - définit l'idéal Saint Laurent", écrit le styliste dans sa note d'intention, pour qui des "pièces épurées, dénuées de détails superflus" composent un "ethos fondateur".

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Saint Laurent – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

Vestes de smoking très structurées pour un "sentiment libérateur d'aisance et de liberté", chignons serrés, escarpins ultra-pointus, et des mannequins - dont Bella Hadid - aux moues boudeuses mais décidées: la femme Vaccarello s'affirme.

La Fashion Week se poursuit mercredi, avec notamment les défilés de Courrèges, Balmain - pour lequel officiera pour la première fois Antonin Tron, qui a remplacé l'emblématique Olivier Rousteing -, Dries van Noten, Stella McCartney et Tom Ford.

En soirée, les fashionistas assisteront au dernier défilé du créateur belge Pieter Mulier pour Alaïa, avant son départ pour Versace, annoncé début février.


Un événement littéraire dans le quartier historique de Djeddah

L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
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  • Plus de 30 maisons d’édition arabes proposent nouveautés, livres rares et romans dans le quartier historique d’Al-Balad
  • L’initiative vise à encourager la lecture et dynamiser la scène culturelle pendant le Ramadan

DJEDDAH : L’événement littéraire à Al-Balad, dans le quartier historique de Djeddah, s’impose comme l’une des manifestations culturelles les plus emblématiques du Ramadan, faisant revivre l’histoire et la culture au cœur de la ville.

Organisé par le Ministère saoudien de la Culture en coopération avec le Jeddah Historic District Program, l’événement réunit plus de 30 maisons d’édition locales, du Golfe et du monde arabe, venues d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Liban, du Koweït et d’autres pays arabes.

Les visiteurs peuvent y découvrir une sélection variée d’ouvrages : nouveautés, livres d’occasion et rares, ainsi que des romans.

L’événement se poursuit jusqu’au 9 mars et accueille le public chaque jour après la prière du Maghrib jusqu’à 2 heures du matin.

Situé derrière Bab Jadid, il occupe un emplacement stratégique au cœur du quartier historique de Djeddah, un quartier animé et riche en activités.

Le gouvernement saoudien met l’accent sur l’organisation d’initiatives littéraires afin de promouvoir la lecture au sein de la société. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com