Al-Sissi : l’Égypte et l’Allemagne souhaitent renforcer leurs relations

Lors de sa rencontre avec la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, M. al-Sissi a souligné que l’Égypte considérait les relations de partenariat avec l’Allemagne comme «un pôle incontournable» pour les relations égyptiennes avec l’Europe. (Photo fournie)
Lors de sa rencontre avec la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, M. al-Sissi a souligné que l’Égypte considérait les relations de partenariat avec l’Allemagne comme «un pôle incontournable» pour les relations égyptiennes avec l’Europe. (Photo fournie)
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Publié le Lundi 14 février 2022

Al-Sissi : l’Égypte et l’Allemagne souhaitent renforcer leurs relations

Lors de sa rencontre avec la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, M. al-Sissi a souligné que l’Égypte considérait les relations de partenariat avec l’Allemagne comme «un pôle incontournable» pour les relations égyptiennes avec l’Europe. (Photo fournie)
  • Il a affirmé que l’Égypte attachait une importance particulière à ses relations étroites avec l’Allemagne
  • Mme Baerbock a salué les «grands succès de l’Égypte» dans la consolidation des principes de la liberté de culte, de la tolérance religieuse et de l’acceptation des autres, ce qui en «fait un modèle à suivre au niveau régional et international»

LE CAIRE : Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré samedi que le Caire souhaitait renforcer ses relations avec l’Allemagne à l’issue d’une rencontre avec la ministre des Affaires étrangères de ce pays. 

Il a affirmé que l’Égypte attachait une importance particulière à ses relations étroites avec l’Allemagne, et au renforcement de la coopération et des intérêts mutuels entre les deux pays. 

Lors de sa rencontre avec la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, M. al-Sissi a souligné que l’Égypte considérait les relations de partenariat avec l’Allemagne comme « un pôle incontournable» pour les relations égyptiennes avec l’Europe, compte tenu de la position et du poids de l’Allemagne en tant que grand pays européen. » 

Le porte-parole de la présidence égyptienne, Bassam Rady, a indiqué que M. al-Sissi avait fait part de son aspiration à poursuivre la coopération existante avec le nouveau gouvernement allemand sur la base d’un respect mutuel et d’un partenariat équilibré, fondés sur la position de l’Égypte et de l’Allemagne ainsi que sur leur grand poids et leur rôle pivot à l’échelle régionale et internationale. 

Selon le porte-parole, la ministre allemande des Affaires étrangères a affirmé la fierté de son pays pour ses relations solides et distinguées avec l’Égypte, qui est un « centre de stabilité et d’équilibre » au Moyen-Orient et en Afrique. 

Elle a également loué les actions humanitaires de l’Égypte qui a accueilli et intégré des millions de réfugiés. 

Ensuite, Mme Baerbock a salué les « grands succès de l’Égypte » dans la consolidation des principes de la liberté de culte, de la tolérance religieuse et de l’acceptation des autres, ce qui en « fait un modèle à suivre au niveau régional et international. » 

Par ailleurs, la ministre des Affaires étrangères a ajouté que l’Allemagne suivait les grands projets de développement dans toute l’Égypte dans le cadre d’une stratégie visant à maximiser les opportunités d’investissement, notamment dans les domaines des infrastructures, des transports, des énergies propres et renouvelables, de l’électricité et de l’éducation. 

Mme Baerbock a assuré que la coordination entre l’Égypte et l’Allemagne se poursuivra pour faire face aux défis existants dans la région, notamment en Palestine et en Libye. 

Un accord sur la situation en Libye a été conclu dans le but de régler la situation dans ce pays déchiré par la guerre de manière globale et intégrée. 

Cet accord vise à éliminer le terrorisme, à préserver les ressources de l’État et les institutions nationales, et à contribuer à rétablir la sécurité dans le pays. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.