Le prince Khaled annonce les détails de projets, estimés à plus d’un milliard SR, dans trois gouvernorats de la Mecque

Le gouverneur de la Mecque, le prince Khaled al-Faisal. (Photo, SPA)
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Publié le Lundi 14 février 2022

Le prince Khaled annonce les détails de projets, estimés à plus d’un milliard SR, dans trois gouvernorats de la Mecque

  • Les projets sont évalués à 732 millions de riyals à Rabigh, à plus de 121 millions de riyals à Khulais et à 180 millions de riyals à Al-Kamil
  • Le prince Khaled a assisté à la signature de plusieurs accords à Rabigh, dont un accord de coopération entre la municipalité du gouvernorat et l’université du roi Abdelaziz (KAU)

LA MECQUE : Le gouverneur de la Mecque, le prince Khaled al-Faisal a annoncé que la valeur des projets approuvés et achevés dans les gouvernorats de Rabigh, Al-Kamil et Khulais était estimée à plus d’un milliard de riyals saoudiens (1 riyal = 0,23 euro). 

Il était en visite dans les gouvernorats, accompagné des directeurs des départements gouvernementaux de la région. 

Le prince Khaled a présidé des réunions publiques en présence d’habitants des trois gouvernorats et a passé en revue les projets achevés, en cours et futurs. Il a également étudié les moyens d’accélérer les travaux sur les projets retardés. 

Les projets sont évalués à 732 millions de riyals à Rabigh, à plus de 121 millions de riyals à Khulais et à 180 millions de riyals à Al-Kamil. 

Le prince Khaled a inauguré de nombreux projets de développement à Rabigh, notamment le projet de transformation numérique, le développement et la réhabilitation du centre culturel, du bâtiment de la sécurité sociale et du salon des pèlerins à Meeqat Al-Juhfah. 

Dans le gouvernorat d’Al-Kamil, il a inauguré le projet du ministère du Logement, ainsi que plusieurs projets municipaux, et a passé en revue un certain nombre de projets à Khulais. 

Lors de sa visite, il a rencontré des locaux et écouté leurs demandes et leurs propositions de développement. Il a également reçu des enfants de martyrs dans les trois gouvernorats. 

Le prince Khaled a assisté à la signature de plusieurs accords à Rabigh, dont un accord de coopération entre la municipalité du gouvernorat et l’université du roi Abdelaziz (KAU). Cet accord vise à promouvoir la sensibilisation du public à la responsabilité sociale, à encourager les gens à participer à des initiatives sociales, à mettre en œuvre des programmes de développement et à encourager le bénévolat. 

Un autre accord de coopération a été conclu entre le bureau de sécurité sociale et la municipalité pour former les personnes bénéficiant de la sécurité sociale et leur permettre d’intégrer le marché du travail. 

Il était également présent lors de la signature d’un accord de coopération entre le ministère des Ressources humaines et du Développement social et le gouvernorat visant à renforcer la coopération. En outre, un accord de partenariat communautaire a été conclu entre le gouvernorat de Rabigh et la KAU, située dans le même gouvernorat, pour organiser des programmes dans les domaines éducatif, social, culturel et social. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Les procureurs américains s'opposent à la publication des raisons de la perquisition chez Trump

Le sceau du FBI, devant le siège de l'organisation à Washington, le 15 août 2022 (Photo, AFP).
Le sceau du FBI, devant le siège de l'organisation à Washington, le 15 août 2022 (Photo, AFP).
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  • Á la demande des procureurs cette fois-ci, un juge avait rendu publics le mandat autorisant la perquisition
  • «Trump s'est dit victime d'une attaque contre un opposant politique comme on n'en a jamais vu dans notre pays»

WASHINGTON: Le ministère américain de la Justice s'est opposé lundi à la publication d'un document judiciaire censé donner les raisons qui ont poussé les enquêteurs fédéraux à mener une perquisition inédite chez l'ancien président Donald Trump la semaine dernière.

L'opération de la police fédérale dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride - une première pour un ex-président - a provoqué une tempête politique, M. Trump et ses partisans dénonçant une "chasse aux sorcières".

Plusieurs organisations, dont des médias, avaient demandé à un juge de publier un document judiciaire dans lequel les enquêteurs expliquent habituellement pourquoi la perquisition était nécessaire.

Le ministère de la Justice a assuré lundi qu'une telle publication "nuirait de manière irréparable à l'enquête pénale en cours", selon un document judiciaire.

Vendredi, à la demande des procureurs cette fois-ci, un juge avait rendu publics le mandat autorisant la perquisition et une liste des documents saisis.

Mais, à l'inverse des premiers, le document dont la publication était cette fois demandée contient "des informations très sensibles sur des témoins", des techniques utilisées par la police et des faits "extrêmement importants sur l'enquête", a estimé le ministère.

Sa publication pourrait révéler la stratégie des enquêteurs et "compromettre (la réussite) de prochaines étapes de l'investigation", a-t-il ajouté.

Selon les documents révélés vendredi, la justice soupçonne le républicain d'avoir violé une loi américaine sur l'espionnage qui encadre très strictement la détention de documents confidentiels. La liste des objets saisis mentionne de nombreux documents classés "top secret".

Donald Trump, pressenti pour se relancer dans la course à la Maison Blanche pour 2024, a assuré que ces documents avaient été déclassifiés.

Lundi, en indiquant avoir vu ses passeports saisis lors de la perquisition, le républicain s'est dit victime d'une "attaque contre un opposant politique comme on n'en a jamais vu dans notre pays".


Ukraine: Une «catastrophe» à Zaporojjia menacerait l'Europe entière, avertit Zelensky

Des militaires ukrainiens dans la région de Donetsk (Photo, AFP).
Des militaires ukrainiens dans la région de Donetsk (Photo, AFP).
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  • Depuis fin juillet, plusieurs frappes, dont les deux parties s'accusent mutuellement, ont visé le site
  • La centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, avait été prise début mars par les troupes russes

KIEV: Une "catastrophe" à la centrale nucléaire de Zaporojjia, sous contrôle russe dans le sud de l'Ukraine, menacerait l'Europe toute entière, a averti lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

"A l'abri de la station, les occupants bombardent les villes et communautés des environs", a accusé M. Zelensky dans son adresse de lundi soir.

"Tout incident radioactif à la centrale nucléaire de Zaporojjia peut porter un coup aux pays de l'Union européenne, à la Turquie, à la Géorgie, et à des pays de régions plus éloignées. Tout dépend de la direction et de la force du vent", a poursuivi le président ukrainien.

"Si les actions de la Russie conduisent à une catastrophe, les conséquences pourraient frapper ceux qui restent silencieux pour l'instant", a-t-il averti.


Cameroun: Un militaire et un policier tués par des séparatistes anglophones

Le conflit avait éclaté en octobre 2016 (Photo, AFP).
Le conflit avait éclaté en octobre 2016 (Photo, AFP).
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  • Une partie de la population anglophone s'estime ostracisée par les francophones
  • Le conflit a fait plus de 6.000 morts depuis fin 2016 et forcé plus d'un million de personnes à se déplacer

YAOUNDÉ, Cameroun: Trois personnes, dont un militaire et un policier, ont été tuées dimanche par des rebelles dans l'ouest du Cameroun, tout près d'une région où une guerre meurtrière oppose des groupes armés séparatistes anglophones aux forces de l'ordre, a indiqué lundi à l'AFP le gouverneur de la région.

Un groupe de rebelles a attaqué, dimanche matin, un avant-poste de l'armée à Kengwo, un village situé dans la région de l'Ouest et limitrophe de celle du Nord-Ouest, peuplée principalement par la minorité anglophone d'un pays majoritairement francophone, a expliqué Augustine Awa Fonka, gouverneur de la région de l'Ouest.

"Il y a eu trois morts. Un policier, un militaire et un conducteur de moto. Les assaillants ont emporté des armes. A ma connaissance, il n'y a pas eu de victime de leur côté", a précisé M. Fonka.

Les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre depuis cinq ans d'un conflit meurtrier entre des groupes armés réclamant l'indépendance d'un État qu'ils appellent l'"Ambazonie" et des forces de sécurités massivement déployées par le pouvoir du président Paul Biya, 89 ans, qui dirige le Cameroun d'une main de fer depuis près de 40 ans.

Une partie de la population anglophone s'estime ostracisée par les francophones. Le conflit a fait plus de 6.000 morts depuis fin 2016 et forcé plus d'un million de personnes à se déplacer, selon le centre de réflexion International Crisis Group (ICG).

Les rebelles - comme les militaires et les policiers - sont régulièrement accusés par les ONG internationales et l'ONU de commettre exactions et crimes contre les civils.

En juin, cinq militaires avaient été tués par des rebelles anglophones dans l'attaque d'un poste de gendarmerie à Njitapon, dans l'ouest du pays.

Le conflit anglophone avait éclaté en octobre 2016 après des manifestations pacifiques d'une partie de la minorité anglophone, qui s'estimait marginalisée et réclamaient plus d'autonomie ou l'indépendance, et violemment réprimées par les forces de l’ordre.