Syrie: un attentat à la voiture piégée fait 18 morts, en majorité des civils

« Nous condamnons dans les termes les plus forts ces attaques aveugles contre des civils », a tweeté après l'attentat Mark Cutts, coordinateur humanitaire régional adjoint de l'ONU pour la Syrie. (AFP)
« Nous condamnons dans les termes les plus forts ces attaques aveugles contre des civils », a tweeté après l'attentat Mark Cutts, coordinateur humanitaire régional adjoint de l'ONU pour la Syrie. (AFP)
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Publié le Mardi 06 octobre 2020

Syrie: un attentat à la voiture piégée fait 18 morts, en majorité des civils

  • L'explosion survenue près d'une gare routière a également fait au moins 75 blessés, dont certains sont dans un état grave, a ajouté l'OSDH, prévenant que le bilan risquait de s'alourdir
  • L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat mais des incidents sécuritaires similaires ont déjà eu lieu dans cette ville depuis sa reprise par les troupes turques au groupe Etat islamique (EI) en 2017

BEYROUTH: Au moins dix-huit personnes, dont treize civils, ont été tuées mardi dans un attentat à la voiture piégée dans la ville d'al-Bab, sous contrôle turc, dans le nord de la Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

L'explosion survenue près d'une gare routière a également fait au moins 75 blessés, dont certains sont dans un état grave, a ajouté l'OSDH, prévenant que le bilan risquait de s'alourdir.

La Turquie et ses mandataires syriens contrôlent plusieurs poches du territoire syrien depuis 2016, à la suite de trois offensives militaires.

« Nous condamnons dans les termes les plus forts ces attaques aveugles contre des civils », a tweeté après l'attentat Mark Cutts, coordinateur humanitaire régional adjoint de l'ONU pour la Syrie.

L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat mais des incidents sécuritaires similaires ont déjà eu lieu dans cette ville depuis sa reprise par les troupes turques au groupe Etat islamique (EI) en 2017.

Située à environ 40 kilomètres au nord-est d'Alep, la deuxième plus grande ville de Syrie, al-Bab était l'un des principaux bastions du « califat » instauré par l'EI avant sa chute à la faveur d'une ultime offensive par les forces kurdes soutenues par les Etats-Unis en mars 2019.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.