BEYROUTH: Augmentation des prix, dévaluation de la livre, interminables files d’attente, pénurie de produits hydrocarbures: les Libanais apprennent à se contenter d’un quotidien limité aux besoins les plus basiques.
Dans un pays dépourvu de transports publics, se déplacer continuellement devient un luxe.
Même scènes à Beyrouth, ainsi que dans de nombreuses autres villes du pays, les interminables files d’attente devant les stations-service ont pu être observées dimanche matin, pour le deuxième jour consécutif.
Depuis l'annonce de l'attaque de l'Ukraine par la Russie, les Libanais craignent une rupture des stocks d’essence. Malgré les propos du ministre de l’Énergie qui tente de rassurer les Libanais, de nombreuses stations sont fermées et les embouteillages monstres ne cessent d’augmenter.







