Riyad, un «moteur principal» du développement

Le prince Fayçal ben Bandar (à droite) et le prince Mohammed ben Abdelrahmane (au centre) lors de la cérémonie d'ouverture de la 19e Conférence générale de l'Organisation des villes arabes à Riyad, lundi. (Photo fournie)
Le prince Fayçal ben Bandar (à droite) et le prince Mohammed ben Abdelrahmane (au centre) lors de la cérémonie d'ouverture de la 19e Conférence générale de l'Organisation des villes arabes à Riyad, lundi. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 22 mars 2022

Riyad, un «moteur principal» du développement

  • La capitale saoudienne a pour objectif de passer du 40e au 10e rang des économies de villes au niveau mondial
  • Elle œuvre à devenir l'une des meilleures villes en termes de services, de tourisme et de qualité de vie

RIYAD: Le prince Fayçal ben Abdelaziz ben Ayyaf, maire de Riyad, a indiqué que l'une des principales stratégies de la capitale saoudienne consistait à renforcer le rôle de la ville en tant que «moteur principal» du développement.
Dans un discours prononcé à l'occasion de la cérémonie d'ouverture de la 19e Conférence générale de l'Organisation des villes arabes, qui se déroule à Riyad lundi et mardi, le maire a affirmé que Riyad représente un pilier essentiel à la concrétisation de la Vision 2030 du Royaume.
La conférence, inaugurée par Fayçal ben Bandar, gouverneur de la région de Riyad, a abordé des thèmes majeurs dont la transformation numérique des villes, la durabilité environnementale, les partenariats dans les villes en voie de développement et l'amélioration de la qualité de vie.
La journée inaugurale de la Conférence a réuni des responsables du développement et de l'aménagement urbains de différentes villes arabes, ainsi que des chercheurs universitaires, des spécialistes et des personnes intéressées par les affaires urbaines.
Mardi, les participants à la conférence ont présenté des documents scientifiques qui décrivent des visions créatives et des solutions intelligentes permettant aux villes de s'adapter aux changements, de surmonter les obstacles et d'évoluer vers un environnement et un développement prospères qui contribuent à la réalisation des aspirations des populations.
Ces spécialistes cherchent à améliorer la qualité de vie dans les villes et à suivre le rythme des évolutions technologiques qui permettent aux sociétés d'explorer les possibilités de développement et d'assurer la prospérité des villes arabes.
La Conférence comprend également une exposition sur la Charte urbaine du roi Salmane et son rôle dans l'amélioration de l'environnement urbain de la ville de Riyad.
La capitale saoudienne a pour objectif de passer du 40e au 10e rang des économies de villes au niveau mondial et de faire passer sa population de 7,5 millions d'habitants à 15 ou 20 millions d'ici à 2030. Par ailleurs, elle œuvre à devenir l'une des meilleures villes en matière de services, de tourisme et de qualité de vie.
Le maire a rappelé l'importance d'une construction équilibrée qui assure l'intégration entre les objectifs économiques, sociaux et environnementaux de la ville et ses habitants.
D'autres sujets liés au développement ont également été abordés lors de la Conférence, dont la transformation numérique des villes, la création de partenariats pour leur développement et la durabilité de l'environnement.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.