Les EAU sont soucieux de la sécurité énergétique et de l'équilibre des marchés mondiaux

Le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane s'est entretenu avec le président azerbaïdjanais, Ilham Aliyev (Photo, Reuters).
Le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane s'est entretenu avec le président azerbaïdjanais, Ilham Aliyev (Photo, Reuters).
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Publié le Mercredi 23 mars 2022

Les EAU sont soucieux de la sécurité énergétique et de l'équilibre des marchés mondiaux

  • Les Émirats arabes unis attachent une grande importance à la sécurité énergétique dans le monde, a affirmé Al-Nahyane
  • Il s'est également entretenu mardi avec le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, au sujet de la crise ukrainienne.

ABU DHABI: Le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane, prince héritier d'Abu Dhabi, et le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev ont pu échanger sur la situation du marché mondial de l'énergie, secoué par la crise ukrainienne.
Les Émirats arabes unis attachent une grande importance à la sécurité énergétique dans le monde, a affirmé Al-Nahyane. Le prince héritier a également rappelé l'importance de préserver la stabilité et l'équilibre des marchés de ce secteur, a rapporté mardi l'agence de presse des Emirats.
Les deux hommes ont tenu à dialoguer sur les relations bilatérales qui lient leurs deux pays, notamment dans les domaines de l'économie, du commerce et de l'énergie. Plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun ont aussi été débattues.
Plus tôt ce mardi, le prince héritier d'Abu Dhabi s'était également entretenu avec le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, lui offrant les mêmes garanties de l'importance qu'attachent les Emirats à la stabilité énergétique mondiale.
Ces déclarations du cheikh Mohammed interviennent au lendemain  de sa rencontre avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh.


Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.