Festival: AlUla accueille les yogis et les adeptes du bien-être du monde entier

De nombreux cours sont accessibles dans le sanctuaire des cinq sens que les participants peuvent essayer, quel que soit leur niveau en yoga. Des massages effectués par des thérapeutes du monde entier, spécialisés dans différentes pratiques, sont également proposés. (Fourni)
De nombreux cours sont accessibles dans le sanctuaire des cinq sens que les participants peuvent essayer, quel que soit leur niveau en yoga. Des massages effectués par des thérapeutes du monde entier, spécialisés dans différentes pratiques, sont également proposés. (Fourni)
Short Url
Publié le Vendredi 25 mars 2022

Festival: AlUla accueille les yogis et les adeptes du bien-être du monde entier

  • Méditation, conférences de motivation, musique, cuisine et course à pied dans un «cadre magnifique»
  • «Plus de trois cents activités différentes se dérouleront pendant dix jours avec quarante instructeurs différents, dont les meilleurs yogis et femmes yogis du monde»

ALULA: Yoga, conférences de motivation, cuisine de la ferme à la table, et une communauté d'adeptes du bien-être, tout cela est accessible dans l'oasis historique intacte d'AlUla, à l’initiative de la Commission royale de la région du 17 au 27 mars.

«Nous avons des visiteurs qui viennent du monde entier. D’Afrique du Sud, des États-Unis, d'Europe et d'Asie. Nous couvrons donc la majeure partie du monde en termes de praticiens et de participants qui offrent leurs services», déclare à Arab News Philip Jones, responsable du marketing de destination de la Commission royale d'AlUla.

Le sanctuaire des cinq sens, qui dure dix jours, est l'un des événements phares du festival. Il est situé dans les fermes d'été d'AlUla et il offre aux visiteurs l’isolement nécessaire pour se détendre et se ressourcer.

Il propose une gamme complète de cours holistiques, notamment du yoga guidé, des ateliers de méditation, des discussions et des pratiques de pleine conscience.

«Plus de trois cents activités différentes se dérouleront pendant dix jours avec quarante instructeurs différents, dont les meilleurs yogis et femmes yogis du monde», explique M. Jones.

Parmi les grands noms du monde du bien-être, de la méditation et du yoga qui ont participé à l'événement jusqu'à présent figurent Manish Pole, Chelsea Kauai, Dylan Werner et Manal Rostom.

Les discussions de groupe ont débuté avec la conférencière invitée, Manal Rostom, une athlète égyptienne qui utilise sa plate-forme et sa voix pour initier des changements chez les femmes dans les communautés musulmanes.

La conférence a ensuite été suivie d'une série de cours de yoga et de méditation animés par Manish Pole, Kino MacGregor et Nicholas Coolridge.

Le sanctuaire propose un florilège de cours que les participants peuvent essayer, quel que soit leur niveau en yoga. Il offre également des massages réalisés par des thérapeutes du monde entier, spécialisés dans différentes pratiques. Chaque soirée se termine par un concert live des artistes Dan Moores et Bruno Fave.

Les paysages naturels intacts et l'oasis de paix d'AlUla constituent le cadre idéal pour une escapade relaxante.

Philip Jones souligne qu'AlUla constitue un «cadre magnifique», idéal pour les événements organisés. «Vous avez les montagnes et l'oasis», précise-t-il.

«C'est le plus grand événement de bien-être et de spa de la région du Golfe qui, nous l'espérons, deviendra un événement annuel pour AlUla à l'avenir», poursuit-il.

Bien que le sanctuaire des cinq sens ne soit que temporaire, AlUla considère qu'il s'agit d'un test et espère en faire un élément permanent dans cette région au riche passé.

«Il y a un tel intérêt pour le bien-être aujourd'hui. C'est l'un des segments de l'industrie du tourisme qui connaît la croissance la plus rapide, soit près de 12 % par an.»

«Nous utilisons des événements comme celui-ci comme un test pour voir comment cela s'intégrerait de manière permanente», ajoute M.Jones.

Le festival comprend également l'EcoTrail qui traverse certains des principaux sites de la ville, notamment Maraya, Elephant Rock et Hégra.

«Le sentier fait le tour d'AlUla, c'est un excellent moyen de découvrir la ville. La course démarre de Saharay AlUla Resort puis se dirige vers Elephant Rock et traverse différents quartiers pour se terminer à Hégra», déclare Jean-Charles Perrin, fondateur d'EcoTrail, à Arab News.

En bref

Le sanctuaire des cinq sens, qui dure dix jours, est l'un des événements phares du festival. Le sanctuaire est situé dans les fermes d'été d'AlUla et il offre aux visiteurs une atmosphère propice à la relaxation et au renouveau. Il propose une gamme complète de cours holistiques, notamment du yoga guidé, des ateliers de méditation, des discussions et des pratiques de pleine conscience.

Plus de trois cents activités différentes seront proposées pendant dix jours par quarante instructeurs différents, dont les meilleurs yogis et femmes yogis du monde.

Le festival comprend également l'EcoTrail qui traverse certains des principaux sites de la ville, notamment Maraya, Elephant Rock et Hégra.

AlUla est actuellement le seul endroit au Moyen-Orient à organiser un EcoTrail. Cette compétition a vu le jour à Paris et elle permet aux participants de profiter de la nature avec les membres de leur communauté.

«Nous avons augmenté le nombre de participants cette année, et ils sont désormais principalement Saoudiens, ce qui est l’objectif, pour permettre aux personnes vivant ici ou dans les environs d'avoir leur propre piste de course à pied», déclare M. Perrin.

L'EcoTrail a accueilli des visiteurs du monde entier, basés et travaillant à AlUla, ainsi que des touristes qui souhaitaient découvrir les principaux sites touristiques à travers une course amusante.

«Il offre aux gens la possibilité de participer à une expérience de plein air... de faire du sport sans la pression de la performance», indique le fondateur.

Le parcours propose un ultramarathon de quatre-vingts kilomètres, un marathon de cinquante kilomètres, un semi-marathon de vingt-cinq kilomètres, une course pour le plaisir de dix kilomètres et une course de 1,2 kilomètre pour les enfants.

«C'est incroyable de voir les gens joyeux, surtout les enfants, quand on voit leurs parents les soutenir. C'est ce que nous voulons faire... rendre les gens heureux en courant dans la nature», souligne Jean-Charles Perrin.

«Grâce à la Commission royale, nous sommes en mesure d'inviter le public à se trouver sur la ligne d'arrivée à Hégra, qui est un site de l'Unesco. C'est comme courir dans un musée, c'est incroyable», conclut-il.

D'autres activités destinées aux visiteurs, notamment l'AlfaOne Retreat, le Sadu Escape et le Thuraya Wellness Center à Habitas, se poursuivront tout au long du mois de mars.


Leïla Slimani ausculte son rapport à la langue arabe avec son nouveau livre

L’écrivaine et journaliste franco-marocaine Leïla Slimani, lors d’une séance photo à Paris, le 17 mars 2026. (AFP)
L’écrivaine et journaliste franco-marocaine Leïla Slimani, lors d’une séance photo à Paris, le 17 mars 2026. (AFP)
Short Url
  • Leïla Slimani évoque une relation complexe à l’arabe, dont l’enseignement rigide et dévalorisé dans le système scolaire français a accentué son éloignement et son sentiment d’étrangeté culturelle
  • Aujourd’hui, elle adopte une vision plus apaisée et transmet une relation libérée à la langue à ses enfants, affirmant que l’identité et les liens linguistiques peuvent toujours se reconstruire

PARIS: Dans "Assaut contre la frontière", publié jeudi en France, Leïla Slimani interroge son rapport à la langue arabe, qu'elle déplore de ne pas parler, au point d'en "avoir honte" en tant que Franco-Marocaine "aux identités boiteuses".

L'autrice de 44 ans, prix Goncourt (le plus prestigieux en France) en 2016 pour "Chanson douce", explique dans un entretien à l'AFP avoir commencé à parler l'arabe dialectal, la darija, "toute petite avec (sa) grand-mère, (sa) nounou, dans la rue" au Maroc, mais pas avec ses parents, des bourgeois francophiles.

"Ils ne me parlaient qu'en français. Et je les entendais peu discuter en arabe", affirme cette mère de deux enfants qui vit désormais à Lisbonne, où elle s'est mise au portugais.

Elle découvre l'arabe classique en cours préparatoire, car "c'était obligatoire", et poursuit jusqu'en terminale. Mais l'enseignement ne lui plaît pas: "On y allait un peu à reculons" et "j'avais l'impression d'une sorte de langue qui était étrangère".

Et puis, à l'époque, "c'était très dévalorisé: à l'école française, les gens se moquaient des profs d'arabe", se remémore-t-elle. "Il y avait quelque chose de vraiment méchant, de condescendant à leur égard. Ils étaient beaucoup moins bien payés. Et donc, nous, les élèves, on les prenait moins au sérieux."

En arrivant à Paris, où elle est élève en classe préparatoire littéraire puis à Sciences Po, elle est "obligée d'expliquer à des Français pourquoi (elle) ne parle pas l'arabe", ce qu'elle vit comme une "humiliation".

"Parfois, je mens en leur disant que je parle très bien et ça me met dans des situations très inconfortables, parce qu'on commence à me demander de traduire des trucs, ce dont je suis incapable", raconte-t-elle.

- "Mal à l'aise" -

En même temps, "je me rends compte que les gens en France ont une vision très parcellaire, très caricaturale, à la fois de mon pays, de ces questions linguistiques, et je me sens très mal à l'aise vis-à-vis de ça", ajoute-t-elle.

C'est alors que la question de la langue se mêle à celle de son identité arabe, que jusqu'à présent elle ne s'était pas posée, car ses parents en "avaient une vision extrêmement ouverte, extrêmement plastique".

"Quand j'arrive en France, je me retrouve dans une identité qui vient beaucoup plus des autres que de moi-même", analyse la romancière. "Ça m'amène à beaucoup de contradictions, de chagrins aussi parfois et un sentiment de solitude."

Pour en sortir, elle se met à écrire car cela lui permet "de se détacher d'une identité qui (lui) serait assignée par les autres".

L'autrice de la trilogie "Le pays des autres" va plus loin: "Quand on écrit, on peut ajouter de la nuance, de la fêlure. Moi, mes identités, elles sont boiteuses, imparfaites, infirmes, pleines de maladresse."

D'ailleurs, poursuit-elle, "je pense que beaucoup de gens, en France ou ailleurs, sont très insatisfaits de la manière dont on veut nous vendre l'identité: comme une sorte de fierté, de bandoulière héroïque qu'il faudrait qu'on porte en étendard, qu'il faudrait mériter, prouver constamment".

Aujourd'hui, son rapport à l'arabe est "apaisé": il lui arrive toujours d'avoir "honte" de ne pas le parler mais, avec ce livre édité par Gallimard, elle veut dire à ceux qui seraient dans sa situation que "rien n'est jamais perdu".

La preuve: ses enfants apprennent l'arabe, "avec un grand plaisir, en étant détachés de toutes ces pressions, de toutes ces connotations".


Immersion à « Byblos, cité millénaire du Liban », à l'IMA

Derrière la présentation d’objets antiques d’une valeur inestimable, c’est toute une nation qui cherche à affirmer son existence, sa continuité et sa place dans l’histoire du monde. (Arlette Khouri)
Derrière la présentation d’objets antiques d’une valeur inestimable, c’est toute une nation qui cherche à affirmer son existence, sa continuité et sa place dans l’histoire du monde. (Arlette Khouri)
Short Url
  • Dès l’ouverture, la présidente de l’Institut du monde arabe, Anne-Claire Legendre, insiste sur la portée exceptionnelle de cette exposition, dont la tenue relève presque de l’exploit
  • Il a fallu surmonter des obstacles logistiques majeurs, des incertitudes constantes et surtout un contexte de guerre qui fragilise chaque étape du projet

PARIS: À l’Institut du monde arabe, l’inauguration de l’exposition consacrée à Byblos ne ressemble pas à un événement culturel ordinaire.

Intitulée « Byblos, cité millénaire du Liban », elle s’impose comme un moment chargé d’émotion, de mémoire et de résistance, dans un contexte où le Liban traverse une nouvelle épreuve dramatique.

Derrière la présentation d’objets antiques d’une valeur inestimable, c’est toute une nation qui cherche à affirmer son existence, sa continuité et sa place dans l’histoire du monde.

ima byblos

Dès l’ouverture, la présidente de l’Institut du monde arabe, Anne-Claire Legendre, insiste sur la portée exceptionnelle de cette exposition, dont la tenue relève presque de l’exploit.

Il a fallu surmonter des obstacles logistiques majeurs, des incertitudes constantes et surtout un contexte de guerre qui fragilise chaque étape du projet.

L’acheminement des œuvres, parfois interrompu ou retardé, témoigne de cette tension permanente. Certaines pièces n’ont d’ailleurs pas pu quitter le Liban, rappelant brutalement que le patrimoine n’est pas seulement fragile : il est aujourd’hui directement menacé.

ima byblos

Car cette exposition se tient alors que le conflit entre le Hezbollah et Israël provoque destructions et pertes humaines. Dans ce contexte, montrer Byblos à Paris devient un acte profondément symbolique, « un cri de résistance », selon les mots de la présidente de l’IMA.

Résistance face à la destruction, mais aussi face à l’oubli, car l’exposition rappelle que le Liban ne se résume pas à ses conflits : il est l’héritier d’une histoire parmi les plus anciennes et les plus riches de l’humanité.

ima byblos

Occupée depuis plus de 9 000 ans, Byblos est considérée comme l’un des plus anciens ports du monde. Elle fut un carrefour majeur d’échanges entre la Méditerranée, la Mésopotamie et l’Égypte.

Le commerce du bois de cèdre, notamment, a contribué à sa prospérité et à son rayonnement, mais son rôle ne s’arrête pas à l’économie : Byblos est aussi associée à l’émergence de l’écriture alphabétique, une innovation fondamentale dans l’évolution de la communication humaine.

L’exposition met en lumière cette richesse à travers une sélection d’objets remarquables : statuettes, bijoux, armes, mosaïques ou encore éléments issus de nécropoles royales.

Chaque pièce raconte une époque, une civilisation, un échange. Pourtant, le parcours est ponctué de mentions explicites : « absent, fait de guerre ».

Ces absences deviennent elles-mêmes signifiantes et témoignent des risques encourus pour protéger ces trésors, ainsi que du prix à payer pour leur préservation.

Pour le directeur des sites archéologiques, Sarkis el-Khoury, la situation est alarmante. Il rappelle que plusieurs sites classés à l’UNESCO sont aujourd’hui en danger, notamment dans le sud du Liban.

Des villages entiers ont été détruits, emportant avec eux non seulement des bâtiments, mais aussi des paysages culturels façonnés depuis des millénaires.

Selon lui, les sites archéologiques, parfois encore enfouis, risquent de disparaître avant même d’avoir été étudiés, et préserver ce patrimoine devient ainsi une mission urgente, presque désespérée.

Cette urgence est également portée par la responsable du site archéologique de Byblos, Tania Zaven, dont le témoignage donne à l’exposition une dimension profondément humaine.

Venue initialement pour valoriser la beauté et l’importance du patrimoine libanais, elle se retrouve aujourd’hui investie d’une mission différente : celle de défendre l’existence même de ce patrimoine.

ima byblos

Elle aussi parle d’une « résistance culturelle », d’un besoin de prouver que le Liban est toujours vivant, qu’il ne doit pas être relégué au passé. « On ne veut pas être un souvenir », affirme-t-elle, mais un présent et un avenir.

Face à cette situation, l’exposition se veut aussi un acte de solidarité, puisque l’IMA annonce une contribution financière destinée à soutenir la préservation du patrimoine libanais, notamment via des organisations spécialisées.

D’autres acteurs, comme l’Œuvre d’Orient, se mobilisent également. Ces initiatives rappellent que la protection du patrimoine dépasse les frontières nationales et engage une responsabilité collective.

Enfin, la dimension politique de l’événement est manifeste. La présence annoncée d’Emmanuel Macron et de plusieurs ministres souligne l’importance accordée au Liban par la France.

Au-delà du geste diplomatique, cette mobilisation traduit une volonté de soutenir un pays ami et de défendre, à travers lui, une certaine idée de la culture comme bien commun de l’humanité.

L’exposition doit durer jusqu’au 23 août.


Aïd en vue : forte demande de chocolats et confiseries

La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr. (AN Photo)
La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr. (AN Photo)
Short Url
  • Servir des sucreries et des fruits secs pendant l’Aïd est une tradition ancienne, avec des foyers proposant une variété de friandises accompagnées de café arabe et de thé
  • Durant les derniers jours du Ramadan, la demande pour les produits locaux et importés augmente, les clients se ruant vers les commerces d’Al-Balad

DJEDDAH : La demande en confiseries — notamment bonbons et chocolat — augmente à l’approche de l’Aïd al-Fitr, les sucreries étant un élément incontournable des célébrations dans tout le Royaume.

Servir des sucreries et des fruits secs pendant l’Aïd est une tradition de longue date, les familles proposant une variété de gourmandises avec du café arabe et du thé.

Dans les derniers jours du Ramadan, la demande pour les produits locaux et importés augmente fortement, les clients se rendant massivement dans les boutiques d’Al-Balad, les centres commerciaux et les plateformes en ligne pour préparer la fête.

Abdulaziz Farhane, responsable des ventes et du marketing d’une grande chocolaterie de Tahlia Street à Djeddah, a indiqué que les ventes de sucreries avaient fortement augmenté ces derniers jours.

« Les entreprises, hôtels et particuliers avaient déjà commencé à passer leurs commandes pour l’Aïd dès le 15e jour du Ramadan », a-t-il déclaré. « Nos boutiques à Djeddah ont enregistré une hausse de 25 % des ventes. Nous devons répondre à un grand nombre de clients ayant réservé à l’avance. »

Le quartier historique d’Al-Balad constitue également un centre majeur pour les achats du Ramadan et de l’Aïd, avec de nombreux commerces proposant des confiseries traditionnelles et modernes ainsi que des cadeaux.

Le vendeur Saeed Al-Yamani a déclaré : « Nos ventes ont doublé à l’approche de l’Aïd al-Fitr, avec une forte hausse des achats et commandes durant les dix derniers jours du mois sacré. »

Les chocolats suisses et belges de luxe, vendus entre 200 et 400 riyals le kilo, sont très demandés, aux côtés des confiseries traditionnelles à 50–80 riyals.

« L’Aïd est un moment où l’on célèbre la fin du Ramadan en recevant famille et amis à la maison. La tradition est donc d’offrir chocolats, confiseries et café arabe », a expliqué un employé, Faisal Bawazeer.

Il ajoute qu’il préfère acheter ses confiseries plus tôt dans le Ramadan afin d’éviter la foule et la hausse des prix en fin de période. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com