Tunisie: manifestation pour réclamer la libération d'un journaliste

Des dizaines de journalistes se sont rassemblés vendredi à Tunis pour réclamer la libération d'un correspondant d'une radio privée placé en détention pour avoir refusé de dévoiler ses sources (Photo, AFP).
Des dizaines de journalistes se sont rassemblés vendredi à Tunis pour réclamer la libération d'un correspondant d'une radio privée placé en détention pour avoir refusé de dévoiler ses sources (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 25 mars 2022

Tunisie: manifestation pour réclamer la libération d'un journaliste

  • Khalifa Guesmi, journaliste de la radio tunisienne privée Mosaïque FM, a été arrêté le 18 mars au nom d'une loi antiterroriste
  • Ce journaliste et deux de ses confrères de la même radio ont comparu vendredi devant un juge d'instruction au pôle judiciaire antiterroriste dans le cadre de cette affaire

TUNIS: Des dizaines de journalistes se sont rassemblés vendredi à Tunis pour réclamer la libération d'un correspondant d'une radio privée placé en détention pour avoir refusé de dévoiler ses sources. 

"Le journalisme n'est pas un crime", "les journalistes ne sont pas des terroristes", "honte au président, les journalistes ne sont pas des flics", ont scandé les manifestants rassemblés devant le siège du Syndicat national des journalistes (SNJT) à Tunis, a constaté un correspondant de l'AFP.

Khalifa Guesmi, journaliste de la radio tunisienne privée Mosaïque FM, a été arrêté le 18 mars au nom d'une loi antiterroriste, après la publication sur le site de la station d'un article qu'il a écrit sur le démantèlement d'une "cellule terroriste" et l'arrestation de ses membres.

Ce journaliste et deux de ses confrères de la même radio ont comparu vendredi devant un juge d'instruction au pôle judiciaire antiterroriste dans le cadre de cette affaire.

Mercredi, deux reporters du site d'information Nawaat ont été empêchés de couvrir l'action d'un groupe réclamant la vérité sur l'éventuelle implication de policiers dans la mort par noyade en 2018 d'un jeune supporter de football.

Ils doivent se présenter le 14 avril devant un tribunal de la banlieue sud de Tunis sans qu'ils sachent les raisons de cette convocation, selon Nawaat.

"Les poursuites contre les journalistes sont des poursuites contre l'opinion publique", "la liberté de la presse est une ligne rouge", "Quatrième pouvoir et non pas soumis au pouvoir", pouvait-on lire sur des affiches brandies par les protestataires.

"Par ces pratiques, les autorités veulent nous intimider pour qu'on suive le chemin qu'elles tracent, ou risquer l'arrestation et le harcèlement", a dit devant la foule le président du SNJT Mahdi Jlassi.

"Des magistrats se montrent complices des pratiques du pouvoir visant à faire taire les voix", a-t-il ajouté.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.