«Un café en français», une soirée d'échange consacrée à la langue de Molière

L'ambassadeur de Djibouti Dya-Eddine Saïd Bamakharama s'adressant à son audience, lors de l'événement "café en français". (Photo fournie).
L'ambassadeur de Djibouti Dya-Eddine Saïd Bamakharama s'adressant à son audience, lors de l'événement "café en français". (Photo fournie).
Le groupe «Un café en français» accueille des francophones et francophiles qui se réunissent tous les mois afin de pratiquer la langue française (Photo fournie).
Le groupe «Un café en français» accueille des francophones et francophiles qui se réunissent tous les mois afin de pratiquer la langue française (Photo fournie).
Une belle manière de célébrer la langue de Molière à l’occasion du festival de la francophonie(Photo fournie).
Une belle manière de célébrer la langue de Molière à l’occasion du festival de la francophonie(Photo fournie).
L’événement a réuni plus de 80 personnes au sein même de l’ambassade de Djibouti à Riyad (Photo fournie).
L’événement a réuni plus de 80 personnes au sein même de l’ambassade de Djibouti à Riyad (Photo fournie).
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Publié le Jeudi 31 mars 2022

«Un café en français», une soirée d'échange consacrée à la langue de Molière

  • Le groupe «Un café en français» accueille des francophones et francophiles de Riyad
  • L’événement a réuni plus de 80 personnes au sein même de l’ambassade de Djibouti à Riyad

PARIS: Peut-on vivre heureux sans jamais mentir? Est-ce que 18 ans et un bon âge de majorité? Ou encore êtes-vous pour ou contre le télétravail? Des sujets qui poussent à la réflexion et auxquels ont tenté de répondre, et de surcroît en langue française, ce mercredi 30 mars, les participants d’«Un café en français».

cafe en francais
Une photo de groupe des participants à la soirée "café en français". (Photo fournie).

Une belle manière de célébrer la langue de Molière à l’occasion du festival de la francophonie.

Était notamment présent Dya-Eddine Saïd Bamakharama, l’ambassadeur de la République de Djibouti en Arabie saoudite.

Dans son mot d’ouverture et d’accueil DyaEddine Bamakhrama a indiqué que « la célébration de la francophonie est une belle occasion, pour des millions de locuteurs du français à travers le monde, de célébrer non seulement leur bien commun, mais aussi et surtout leur union au-delà de la diversité culturelle qui les caractérise » et a aussi ajouté que « la rencontre du groupe Café en Français permettra à ses adhérents de pratiquer de couramment en vue d’améliorer vos capacités linguistiques de communication en Français et faire des rencontres enrichissantes et sympathiques. J’invite, par conséquent, toute la communauté francophone d’Arabie Saoudite à faire de notre rencontre de ce soir la sienne en prenant part aux échanges et aux débats tout en faisant notre socle le partage des valeurs essentielles de la francophonie ».

Cette soirée permet donc à tous et à toutes d’échanger dans une ambiance conviviale et de ne pas oublier son français ! Pratiquer une langue est essentiel. En effet, après leurs études en France ou encore pour raviver leurs cours de français pris dans leurs cursus scolaires, beaucoup de francophones sont demandeurs de ces événements. Le français est une langue diversifiée, qui se partage et se pratique !

L’événement a réuni plus de 80 personnes au sein même de l’ambassade de Djibouti à Riyad.

Le groupe «Un café en français» accueille des francophones et francophiles de Riyad. Ces derniers se réunissent tous les mois afin de pratiquer la langue française en échangeant notamment sur une multitude de sujets.


Cinéma: avec «Les harkis», Philippe Faucon dans les blessures de la guerre d'Algérie

Le réalisateur français Philippe Faucon, lauréat du César 2016 du meilleur long métrage pour «Fatima», visite le lycée Marcel Pagnol dans le cadre de l'opération de sensibilisation «Un artiste à l'école» à Marseille, dans le sud de la France, le 4 mars 2016. (AFP)
Le réalisateur français Philippe Faucon, lauréat du César 2016 du meilleur long métrage pour «Fatima», visite le lycée Marcel Pagnol dans le cadre de l'opération de sensibilisation «Un artiste à l'école» à Marseille, dans le sud de la France, le 4 mars 2016. (AFP)
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  • Tous sont Algériens, ont quitté leur village et leur famille pour combattre aux côtés de la France. Pourtant, alors que le film avance, et que l'indépendance paraît inéluctable, l'avenir de ces hommes, lui, semble ne tenir qu'à un fil
  • Non-dits, mensonges... Le film pointe frontalement la responsabilité de l’État français et du général de Gaulle dans leur «abandon criminel» en Algérie

PARIS: C'est l'histoire d'une "obsession": avec "Les harkis", en salles mercredi, le réalisateur Philippe Faucon plonge dans les blessures de la guerre d'Algérie à travers les destins de ces supplétifs de l'armée française.

"Je pense qu'on peut dire que la guerre d'Algérie m'obsède", avait confié le réalisateur de "Fatima" (2015) à l'AFP lors du Festival de Cannes en mai dernier.

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, une des principales section du festival, le film avait été ovationné par le public.

Seize ans après "Trahison", son long-métrage sur la guerre d'Algérie (1954-1962) qui évoquait déjà les harkis, Philippe Faucon revient avec un film qui leur est dédié.

Le spectateur plonge à l'intérieur d'une unité de l'armée française placée sous le commandement du lieutenant Pascal (Théo Cholbi). Parmi sa dizaine de membres: Salah (Mohamed Mouffok) et Kaddour (Amine Zorgane).

Tous sont Algériens, ont quitté leur village et leur famille pour combattre aux côtés de la France. Pourtant, alors que le film avance, et que l'indépendance paraît inéluctable, l'avenir de ces hommes, lui, semble ne tenir qu'à un fil.

Non-dits, mensonges... Le film pointe frontalement la responsabilité de l’État français et du général de Gaulle dans leur "abandon criminel" en Algérie. Car, si certains ont pu être rapatriés en France, la grande majorité a été laissée à son sort, sciemment.

Considérés par le camp algérien comme des "traîtres", beaucoup ont été assassinés.

Porté par des acteurs non professionnels et par une mise en scène qui n'élude rien -- dont les scènes de torture, longtemps niées par le camp français -- le film est d'une grande sobriété.

Soixante ans après les accords d'Evian, "il y a une nécessité à rappeler cette histoire et à regarder la vérité dans les yeux", avait assuré à l'AFP le réalisateur, lui-même né en Algérie.

Mais attention, avait-il pris le soin d'ajouter: ces histoires doivent se raconter "dans leur complexité". "Si la vérité est complexe, il ne faut pas accepter qu'elle soit étouffée et, dans le cas des harkis, c'est important de la dire".


«Hair Uncovered» ou la lutte d’une artiste iranienne pour la liberté

«Hair Uncovered» devrait sortir en décembre (Photo fournie).
«Hair Uncovered» devrait sortir en décembre (Photo fournie).
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  • Le court métrage fait le récit d’une artiste obligée de quitter son pays par le régime
  • «Hair Uncovered», mis en scène par Cathey Heffernan, sera projeté dans le cadre du Festival du film Aesthetica, qui se tiendra à York du 1er au 6 novembre

LONDRES: Une artiste iranienne s’est filmée en train de lutter pour contrôler son propre corps, alors que des milliers de personnes manifestent contre le régime dans un pays qui lui est désormais interdit d’accès.

Mim, qui a été forcée de se réfugier au Royaume-Uni en raison de ses œuvres d'art, et qui est également sourde, est la protagoniste de «Hair Uncovered» (Cheveux découverts), un court métrage qui décrit son «rapport amour-haine» avec ses cheveux ainsi que son combat pour la liberté d’expression.

Le film est réalisé dans un contexte de manifestations généralisées en Iran contre la mort de Mahsa Amini, âgée de 22 ans et décédée à Téhéran après avoir été battue par la police iranienne des mœurs pour avoir prétendument enfreint une loi ordonnant aux femmes de se couvrir la tête.

Mim, qui est d’abord arrivée au Royaume-Uni pour y étudier, utilise ses propres cheveux pour créer des broches qui symbolisent sa liberté personnelle, loin de l'Iran. Cependant, le contenu de son travail a suscité la colère du régime.

«Je n’ai pas choisi de devenir demandeuse d’asile», dit-elle dans la bande-annonce du film. «J'ai beaucoup perdu en chemin, mais j’ai finalement gagné ma liberté.»

Selon l’artiste, le film ne représente qu’une «infime partie de la vie d’une femme en Iran, sachant que de nombreuses histoires de femmes iraniennes n'ont pas été entendues.»

Abigale Borsberry, réalisatrice du film, dit qu’elle s’est rendu compte de l’importance que revêt l'histoire de Mim au moment où elles se sont rencontrées.

«Sa capacité à partager ses expériences avec ses propres mots et à tisser son art est absolument fascinante. Maintenant plus que jamais, l'histoire et le parcours de Mim doivent être partagés avec le monde entier», poursuit-elle.

«Hair Uncovered», mis en scène par Cathey Heffernan, sera projeté dans le cadre du Festival du film Aesthetica, qui se tiendra à York du 1er au 6 novembre.

Le film devrait sortir en décembre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La télévision, option la plus populaire parmi les Saoudiens pour regarder la Coupe du monde

La Coupe du monde de la Fifa 2022 au Qatar. (Photo, AN)
La Coupe du monde de la Fifa 2022 au Qatar. (Photo, AN)
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  • Une étude de l’agence de publicité Digital Turbine révèle que 58 % des habitants du Royaume prévoient de regarder au moins certains matchs de la Coupe du monde à la télévision
  • Cependant, 86 % des Saoudiens ont déclaré qu'ils utiliseraient plus d'un appareil pour suivre les matchs, 55 % ayant l'intention d'utiliser leur smartphone au moins une partie du temps

DUBAÏ: À un peu plus de six semaines du coup d'envoi de la Coupe du monde de la Fifa 2022 au Qatar, les fans de football du monde entier attendent avec impatience le début de ces compétitions exceptionnelles.

Le fait qu'elle se déroule pour la première fois au Moyen-Orient ajoute une autre dose d'enthousiasme pour les fans de la région. Les Saoudiens sont impatients de voir comment leur équipe nationale jouera dans la phase de poules contre l'Argentine, le Mexique et la Pologne.

Il n'y a pas si longtemps, la seule manière de regarder les matchs de la Coupe du monde était la télévision, mais il existe aujourd’hui d’autres options, notamment les téléphones portables et les tablettes.

L’agence de publicité Digital Turbine a mené des recherches pour découvrir les préférences et les intentions des téléspectateurs du Royaume pour regarder la Coupe du monde et le football en général, ainsi que la manière dont les marques interagissaient avec le public.

Dans l’étude, 60% des personnes interrogées ont déclaré regarder les matchs de football au moins une fois par semaine, indiquant que ce sport est l'un des plus populaires du Royaume.

Compte tenu de la gamme d'options disponibles pour voir les matchs, 86 % des personnes interrogées ont affirmé qu'elles prévoyaient d'utiliser plus d'un appareil pour suivre la Coupe du monde, 58 % précisant qu'elles en regarderaient au moins une partie à la télévision, et 55 % en utilisant leur smartphone au moins une partie du temps.

Il n'est peut-être pas surprenant que 57% des personnes affirment avoir tendance à passer davantage de temps à utiliser des applications sportives pendant la Coupe du monde et les grandes compétitions similaires, souvent en regardant des matchs.

Pendant les matchs, 24 % des personnes interrogées ont déclaré avoir l'intention de consulter les applications d'actualités sportives, 23 % sur les applications de réseaux sociaux, 16 % utiliseront des applications mobiles de jeux de sport, et 16 % des applications de messagerie.

Il n'y a pas que les fans qui s'intéressent aux grands événements sportifs comme la Coupe du monde. Ils attirent également l'attention et les budgets marketing des marques qui cherchent à toucher un public aussi large que possible. À titre d’exemple, les dépenses publicitaires mondiales pour la Coupe du monde 2018 ont atteint 2,4 milliards de dollars (un dollar = 1,01 euro), les marques pouvant dépenser 200 millions de dollars pour un accord de parrainage officiel, selon une étude de la régie publicitaire Zenith.

Selon les recherches de Digital Turbine, la plupart des Saoudiens adoptent une attitude positive envers la publicité pendant la Coupe du monde. En effet, 80% ont affirmé envisager d'acheter un produit vu dans une publicité diffusée pendant les matchs, 36% indiquant qu'ils le feraient dans les deux à trois jours suivant la diffusion. Par ailleurs, 66% des sondés ont indiqué qu'ils seraient susceptibles de revoir en ligne une publicité diffusée pendant la Coupe du monde.

Bien que la recherche indique que le public du Mondial est généralement réceptif aux publicités pendant les matchs, celui-ci a certaines attentes et préférences pour un type de publicités. Par exemple, 59 % des personnes interrogées ont affirmé qu'elles préféreraient que les publicités soient drôles et 40 % ont précisé qu'il était plus important qu’elles soient porteuses d’émotion ou de réconfort.  

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com