Maroc: 4 personnes arrêtées pour trafic d'organes avec la Turquie

Lors de perquisitions, la police a saisi de l'argent en dirhams marocains et en devises étrangères, des reçus de virements étrangers, des analyses de groupes sanguins de "victimes potentielles", du cannabis et des téléphones portables, selon la DGSN (Photo, AFP).
Lors de perquisitions, la police a saisi de l'argent en dirhams marocains et en devises étrangères, des reçus de virements étrangers, des analyses de groupes sanguins de "victimes potentielles", du cannabis et des téléphones portables, selon la DGSN (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 06 avril 2022

Maroc: 4 personnes arrêtées pour trafic d'organes avec la Turquie

  • Ces activités étaient menées en lien avec «un réseau criminel opérant en dehors du Maroc»
  • L'enquête se poursuit en coordination avec le bureau d'Interpol en Turquie afin d'appréhender l'ensemble des complices

RABAT : La police marocaine a placé en garde à vue quatre personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau "criminel" de trafic international d'organes et de drogue, opérant notamment entre le Maroc et le Turquie, a-t-on appris mardi de source sécuritaire.

L'enquête a été déclenchée à la suite d'une annonce, publiée sur les réseaux sociaux, proposant des prélèvements de reins "dans des cliniques privées à l'étranger contre d’importantes sommes d’argent en devises", a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.  

Les quatre suspects, dont trois femmes, servaient d'intermédiaires dans ce trafic en aidant les personnes souhaitant vendre leurs organes à aller à l'étranger, notamment en Turquie, où deux victimes ont été identifiées par les enquêteurs marocains. 

Ils "exploitaient certaines victimes dans des opérations de réception et de transport de quantités de drogue" au Maroc et ailleurs, précise le communiqué de la DGSN.

Ces activités étaient menées en lien avec "un réseau criminel opérant en dehors du Maroc, constitué de ressortissants étrangers impliqués dans le prélèvement et la vente d’organes", ajoute la même source. 

Lors de perquisitions, la police a saisi de l'argent en dirhams marocains et en devises étrangères, des reçus de virements étrangers, des analyses de groupes sanguins de "victimes potentielles", du cannabis et des téléphones portables, selon la DGSN. 

L'enquête se poursuit en coordination avec le bureau d'Interpol en Turquie afin d'appréhender l'ensemble des complices, Marocains ou étrangers, impliqués dans ce trafic.


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.