Les autorités saoudiennes sont déterminées à instaurer une société sans drogue

Dernièrement, les autorités saoudiennes ont renforcé les mesures qui visent à endiguer la contrebande, la distribution et la détention de drogues illicites. (SPA)
Dernièrement, les autorités saoudiennes ont renforcé les mesures qui visent à endiguer la contrebande, la distribution et la détention de drogues illicites. (SPA)
Short Url
Publié le Mardi 12 avril 2022

Les autorités saoudiennes sont déterminées à instaurer une société sans drogue

  • La Direction générale du contrôle des stupéfiants a arrêté un citoyen yéménite qui détenait 40 kg de haschisch
  • Au mois de mars dernier, à Khamis Mushait, des patrouilles de police ont arrêté deux étrangers qui se trouvaient en possession de 61,4 kg de khat, un stupéfiant

RIYAD: La Direction générale du contrôle des stupéfiants a arrêté un citoyen yéménite qui détenait 40 kg de haschisch. Après son arrestation par la police des frontières, ce dernier a fait l'objet de procédures juridiques préliminaires et il a été transféré au bureau du procureur.
Dernièrement, les autorités saoudiennes ont renforcé les mesures qui visent à endiguer la contrebande, la distribution et la détention de drogues illicites.
Au mois de mars dernier, à Khamis Mushait, des patrouilles de police ont ainsi arrêté deux étrangers qui se trouvaient en possession de 61,4 kg de khat, un stupéfiant.
Les contrevenants ont été traduits en justice et remis à l'autorité compétente.
Au mois de février, les autorités ont déjoué les tentatives de trafiquants qui tentaient de faire passer plus d’1,2 million de comprimés d'amphétamine dans le Royaume. (SPA Riyad)
À Riyad, les autorités ont appréhendé un individu qui avait en sa possession plus de 790 000 cachets. Un autre a été arrêté à Tabouk lors d'un raid effectué en coopération avec la Direction générale des gardes-frontières; il détenait quelque 455 000 comprimés d’amphétamine.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.