Péril tous azimuts

Un ouvrier de l'imprimerie vérifie la dernière édition imprimée du journal La Hora au Guatemala le 12 novembre 2021 (Photo, AFP).
Un ouvrier de l'imprimerie vérifie la dernière édition imprimée du journal La Hora au Guatemala le 12 novembre 2021 (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Mercredi 13 avril 2022

Péril tous azimuts

  • La CNP à attribué un marché d’impression de livres scolaires à des acteurs turcs suite à un appel d’offres international
  • Le secteur de l’édition et de l’impression reçoit un autre coup dur

Alors que le secteur de l’édition et de l’impression est en difficulté à cause notamment des effets effrénés de la transition digitale et de l’impact néfaste de la pandémie de Covid qui ont entraîné la disparition de plusieurs imprimeries, il reçoit un autre coup dur qui risque de mettre à genoux ceux qui restent des acteurs locaux de cette industrie. Il s’agit au fait de l’attribution par le CNP (organisme sous tutelle du ministère de l’Education nationale) d’un marché d’impression de livres scolaires à des acteurs turcs suite à un appel d’offres international. 

Si le CNP a fait prévaloir les règles de la concurrence et de la transparence et son souci de préserver les deniers de l’Etat, il a omis de prendre en compte les enjeux de pérennité des entreprises tunisiennes face à des mastodontes, profitant des avantages que procurent les lois aux exportateurs turcs et dont la balance commerciale avec la Tunisie est déjà de loin déficitaire. Malgré les arguments qui semblent tenir la route pour le citoyen lambda, étayés par les chiffres, il semble que les torts subis par les imprimeurs tunisiens sont injustes.

En effet, il faut signaler que si l’offre des imprimeurs tunisiens comporte une augmentation par rapport à l’année dernière, c’est que le nombre de livres proposés à l’impression comporte une hausse de près de 20%. Assujettis à la TVA qui s’élève à 19%, contrairement à l’imprimeur étranger, il fallait déduire de l’offre des imprimeurs tunisiens 8 millions de dinars de TVA, sur les 18 initialement cités par le CNP.

Lire la suite 

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La Cour suprême préfère que la politique climatique coûte cher

Le siège de l'Environmental Protection Agency (EPA) à Washington (Photo, AFP).
Le siège de l'Environmental Protection Agency (EPA) à Washington (Photo, AFP).
Short Url
  • La décision 6-3 contraint l'EPA à réglementer les émissions de gaz à effet de serre
  • La Cour suprême soutient maintenant ce point de vue

S'il semble que la Cour suprême est déterminée à nous diviser davantage, la décision de jeudi sur les pouvoirs de l'Agence de protection de l'environnement a élevé ce sentiment à un tout autre niveau.

En effet, la décision 6-3 contraint l'EPA à réglementer les émissions de gaz à effet de serre provenant de sources fixes - les centrales électriques dans ce cas particulier. Au cœur de cela se trouve ce qu'on appelle le «meilleur système de réduction des émissions», ou BSER. Le Clean Power Plan promulgué par l'EPA sous l'administration du président Barack Obama a déterminé que la meilleure façon de réduire les émissions des centrales au charbon - leur BSER - était de les remplacer par du gaz naturel ou de l'énergie renouvelable. Les améliorations de l'efficacité ou les technologies naissantes telles que la capture du carbone ne suffiraient pas. Les opposants ont affirmé que l'EPA, en forçant effectivement une restructuration du parc de centrales électriques du pays, avait outrepassé ses limites en vertu de la Clean Air Act. La Cour suprême soutient maintenant ce point de vue.

Plusieurs aspects de ce litige rendent le jugement du tribunal incertain, à commencer par le fait que le Clean Power Plan n'est jamais entré en vigueur. Deuxièmement, la base de l'opinion du juge en chef John Roberts est quelque chose qu'il appelle la doctrine des « questions majeures » : si un organisme gouvernemental tire un pouvoir étendu d'une législation rédigée en termes vagues, et que le tribunal pense que ce pouvoir est important, il peut être bloqué. Cela sape non seulement la soi-disant doctrine Chevron qui dure depuis environ quatre décennies – sans que Roberts le dise explicitement – mais réserve également au tribunal un veto très subjectif sur de vastes domaines de réglementation et de gouvernance.

Lire la suite 

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


S’ouvrir sur les autres

Ces «étrangers» qui n’ont plus l’occasion de venir chez nous sont ébahis de découvrir un pays de la taille d’un continent (Photo, El Watan).
Ces «étrangers» qui n’ont plus l’occasion de venir chez nous sont ébahis de découvrir un pays de la taille d’un continent (Photo, El Watan).
Short Url
  • Le visa algérien est l’un des plus difficiles à obtenir au monde
  • Pourtant, malgré ses formidables ressources, le pays reste fermé aux étrangers

Du sport, de la musique, de l’ambiance et de la bonne humeur dans un monde en couleurs. Du bonheur et de la joie de vivre tout simplement. Depuis l’ouverture des Jeux méditerranéens et en marge des manifestations sportives, Oran la radieuse offre au monde des images d’une Algérie joyeuse, colorée et fraternelle que l’on n’avait pas vues depuis des décennies.

Celles d’un peuple chaleureux et accueillant qui renoue avec ses voisins depuis longtemps perdus de vue. Et si finalement, cette symbolique ouverture des Jeux devenait une véritable ouverture sur le monde ? Oran a montré la voie et marqué les esprits dès le départ avec cet accueil exceptionnellement chaleureux à l'égard des délégations.

Avec son clip qui a explosé le box-office, le Franco-Algérien DJ Snake était déjà allé dans ce sens en offrant au monde des images d’une Algérie authentique, réelle, festive, ne demandant qu’à vivre et à croquer la vie à pleines dents. Comme un fait du hasard, ces dernières semaines également, plusieurs Youtubeurs et Instagammers ont fait le buzz sur les réseaux sociaux avec des images venant de cette Algérie profonde et peu connue ou reconnue.

Ces «étrangers» qui n’ont plus l’occasion de venir chez nous sont ébahis de découvrir un pays de la taille d’un continent, fabuleusement riche de toutes ses diversités culturelles et naturelles et un peuple avec un sens de l’hospitalité légendaire.

Pourtant, malgré ses formidables ressources, le pays reste fermé aux étrangers et le visa algérien est l’un des plus difficiles à obtenir au monde. Les circonstances et les différents pouvoirs publics qui se sont succédé à la tête du pays ont fait de l’Algérie une vaste prison dont on se s’évade qu’au prix de sa vie sur une barque de fortune.

Lire la suite 

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La nuit électronique se poursuit à Essaouira et El Jadida

La «Nuit Électronique» a pour objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité (Photo, Le Matin).
La «Nuit Électronique» a pour objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité (Photo, Le Matin).
Short Url
  • Ce rendez-vous électro par excellence, tant attendu par la jeunesse marocaine et organisé depuis 2015
  • L'Institut français du Maroc célèbre jusqu'au 8 juillet la «Nuit Électronique»

L'Institut français du Maroc célèbre jusqu'au 8 juillet la «Nuit Électronique». Ce rendez-vous électro par excellence, tant attendu par la jeunesse marocaine et organisé depuis 2015 dans les antennes de l’Institut français du Maroc, reçoit des DJ renommés des scènes électroniques françaises et marocaines tels que Para One & Mehdi Nassouli, Artunique, Acid Arab, Amine K, Clara 3000, Oda Simi, Polyswitch, Daox, Thylacine, Danger, Yasmean, et bien d’autres.

La «Nuit Électronique», dont l’objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité, anime cette année les soirées estivales des Marocains à travers un line-up inédit et diversifié, avec l’auteur-compositeur-interprète français Johan Papaconstantino, célèbre pour produire une musique pop aux influences grecques, mêlée au RnB, au rap et à l’électro, le duo de musique électro-ethnique Sound of Mint, et enfin le girl band marocain de musique alternative afro-Indie SATAT.

Lire la suite 

NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.