Cause palestinienne: Bella Hadid dénonce la censure d’Instagram

Le mannequin a affirmé dans un communiqué qu'Instagram censure activement toutes ses publications portant sur la cause palestinienne (Photo, Instagram @bellahadid).
Le mannequin a affirmé dans un communiqué qu'Instagram censure activement toutes ses publications portant sur la cause palestinienne (Photo, Instagram @bellahadid).
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Cause palestinienne: Bella Hadid dénonce la censure d’Instagram

  • «Quand je poste sur la Palestine, mes stories sont censurées»
  • Ce n'est pas la première fois que la mannequin dénonce les dépassements du gouvernement Israélien

BUENOS AIRES : La top-modèle Palestino-américaine Bella Hadid a dénoncé la censure dont elle est victime sur le réseau social Instagram qui occulterai délibérément ses publications sur la Palestine, pays dont est originaire son père. 

« Quand je poste sur la Palestine, mes stories sont censurées » a déploré le modèle de 25 ans. Cette dernière, très présente sur les réseaux sociaux, a tenu à condamner les attaques de la police israélienne au niveau de la mosquée al-Aqsa à Jérusalem le 15 avril dernier. Lors de cette incursion armée, des centaines de Palestiniens ont été gravement blessés. 

« Ce qui s'est passé à Tel-Aviv est une tragédie pour les Palestiniens qui veulent la paix et l'équité pour tous, indépendamment de la religion, de la race ou de la politique», déclare-t-elle dans une story Instagram. 

Et d’ajouter : «Quand je poste sur la Palestine, je suis immédiatement censurée et près d'un million d'entre vous sont moins susceptibles de voir mes stories et mes publications.»

Aujourd’hui, le mannequin international a affirmé dans un communiqué qu'Instagram censure activement toutes ses publications portant sur la cause palestinienne. 

La jeune femme a elle-même relayé de nombreuses vidéos où l’on peut voir la police israélienne passer à tabac des femmes, des hommes âgées et des enfants. Bella Hadid a notamment publié une série de vidéos des attaques qui ont eu lieu à l'intérieur de l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa vendredi dernier.

« Je vous exhorte à regarder chacune de ces  vidéos. Qu'il s'agisse d'un enfant de 12 ans étouffé par un adulte ou d’un homme âgé avec des béquilles, incapable de riposter, que se fait jeter au sol. Je défis quiconque de trouver une raison valable pour justifier ces attaques ? Si vous essayez d’en trouver une, vous êtes le problème. » tonne la jeune fille. 

Bella Hadid a également publié une vidéo où l’on peut voir un homme tabassé par la police israélienne sous les yeux de son fils : «Ce sont les gens sur lesquels vous tirez, vous voyez ? C'est de l’abus de pouvoir qui, de surcroît se déroule pendant le mois sacré du Ramadan... Comment osent-ils ?».

Hadid, qui possède plus de 51 millions de followers sur Instagram, a par ailleurs interpellé le réseau social qu’elle accuse de censurer son contenu et de prendre parti « comme le reste des médias, vous voulez vraiment me faire taire, moi et tous ceux qui essaient de sensibiliser le monde sur cause palestinienne, @instagram, Je continuerai à militer pour la paix, tout en montrant des informations factuelles sur la façon dont l'Armée de défense d'Israël envoyée par le gouvernement israélien attaquent des Palestiniens innocents. Tout ceci est une violation des droits de l'homme » fustige Hadid.

La fonctionnalité Instagram de « shadow ban » restreint l'accès d'une personne à un grand nombre d’abonnés. Le but de cette demi censure est, sans bloquer l’utilisateur, de limiter la propagation du contenu qu’il cherche à véhiculer. 

Sur Instagram, il est fréquent que des personnalités publiques se plaignent régulièrement d’être victimes de « shadow ban », une punition infligée par l’application et qui exclu pendant un temps leur compte de l’algorithme du réseau social. La pratique, bien que remarquée par les utilisateurs du réseau, n’est pourtant pas officiellement reconnue par les réseaux sociaux.  

Bella Hadid et la cause palestinienne

Ce n'est pas la première fois que le mannequin Bella Hadid, suivant les traces de sa sœur Gigi Hadid et son père Mohamed Hadid, dénonce les dépassements du gouvernement Israélien. 

Le mois dernier, le mannequin américano-palestinien a fait la couverture du dernier numéro américain du magazine Vogue, ou elle a réitéré son soutien au pays de son père. Hadid a déclaré que le peuple palestinien méritait un endroit où « il se sentait chez lui » et a condamné le gouvernement israélien pour sa politique d’occupation répressive.

L'interview a été publiée quelques jours seulement après que le magazine ait censuré les références à la Palestine d'un post Instagram de sa sœur, la top-modèle Gigi Hadid.

En plus de s’exprimer régulièrement sur ce sujet dans les médias, Bella Hadid, a toujours ouvertement exprimé son opinion et son soutien au peuple palestinien. 

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Ce n'est pas la première fois que le mannequin Bella Hadid, suivant les traces de sa sœur Gigi Hadid et son père Mohamed Hadid, dénonce les dépassements du gouvernement Israélien (Photo, @Bellahadid). 

En mai 2021, le mannequin a défilé dans les rues de Brooklyn pour dénoncer l’oppression israélienne. Bella Hadid a participé à une marche à New York lors d’une manifestation pro-Palestine. Elle est l’une des rares personnalités à avoir ouvertement témoigné son soutien et à avoir milité en relayant sur son compte Instagram des images des manifestations. 


Les autorités saoudiennes saluent le succès du plan opérationnel durant le Ramadan

Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
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  • L’autorité souligne que ce succès repose sur un système opérationnel intégré fondé sur une planification proactive, une coordination entre les services, la sécurité, les opérations et la santé, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain

LA MECQUE : L’Autorité générale pour la gestion des Deux Saintes Mosquées a salué le succès de son plan opérationnel pour le Ramadan, mettant en avant la capacité du Royaume à gérer l’une des opérations de foule les plus vastes et complexes au monde.

Des millions de pèlerins ont visité les deux saintes mosquées durant le Ramadan, bénéficiant d’un flux de fidèles et de services fluide et minutieusement organisé, reflétant l’engagement du Royaume à leur service.

L’autorité a souligné que ce succès est le fruit d’un système opérationnel intégré reposant sur une planification proactive, une coordination entre les entités de service, de sécurité, opérationnelles et sanitaires, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain.

Cette approche a permis une gestion très efficace des foules et la fourniture de services de haute qualité, améliorant l’expérience spirituelle des fidèles et des visiteurs.

Au cours des dix derniers jours du mois sacré, plus de 18 000 agents et près de 6 000 véhicules ont été mobilisés, alors que les fidèles entamaient l’itikaf dans les deux saintes mosquées.

Durant cette période, divers services leur ont été fournis, notamment orientation, soins de santé, traduction, hospitalité et fournitures essentielles, afin de garantir une expérience confortable et spirituellement enrichissante. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: l'armée israélienne dit frapper le Hezbollah à Beyrouth

Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
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  • L’armée israélienne a lancé des frappes à Beyrouth contre le Hezbollah après avoir appelé à l’évacuation de quartiers du sud, bastion du mouvement
  • Le conflit s’intensifie au Liban (plus de 1 000 morts et 1 million de déplacés), tandis que des appels à des négociations directes avec Israël émergent malgré la poursuite des combats

Jérusalem: L'armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes sur Beyrouth visant le mouvement Hezbollah, soutenu par l'Iran, après avoir ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud d'évacuer.

Les forces armées israéliennes "frappent actuellement des cibles de l'organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth", ont-elles indiqué dans un bref communiqué.

Auparavant, un porte-parole de l'armée avait enjoint les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à évacuer avant le lancement de frappes.

Le Liban a été entraîné dans le conflit régional début mars après des frappes sur Israël du mouvement pro-iranien Hezbollah en réprésailles à la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février

Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, a annoncé l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle).

L'agence nationale a également fait état de nouvelles frappes sur la ville côtière de Tyr, dans le sud du pays, et sur la ville de Naqoura, à proximité de la frontière avec Israël.

Le Hezbollah a affirmé que ses combattants ont ciblé des troupes israéliennes dans six villages du sud du Liban et lancé des roquettes au-delà de la frontière. L'armée israélienne a indiqué que les sirènes aériennes ont été activées.

Selon le ministère libanais de la Santé, le conflit a tué plus de 1.000 personnes au Liban et déplacé plus d'un million de personnes.

L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a salué vendredi la proposition du président libanais Joseph Aoun d'entamer des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre avec le Hezbollah "car aucun accord ne peut être trouvé sans dialogue", a-t-il déclaré à des médias libanais, à l'issue d'une rencontre avec le patriarche maronite Béchara al-Raï à Beyrouth.

Mais ne croyant pas "qu'Israël ait décidé de mettre fin" aux combats, il a ajouté que "le Liban doit décider s'il doit rencontrer les Israéliens dans ces circonstances".


Incendie dans une raffinerie du Koweït après des attaques de drones

 Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
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  • "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités"
  • En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe

DUBAI: Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne.

"La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", selon l'agence, après une attaque la veille sur cette infrastructure qui avait déjà provoqué un incendie.

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe.

L'attaque de vendredi sur la raffinerie Mina Al-Ahmadi n'a pas fait de victime mais a entraîné la fermeture de plusieurs unités du site, tandis que les pompiers tentent de contenir l'incendie, selon l'agence officielle koweïtienne.

Dans les autres pays du Golfe, les Emirats arabes unis ont dit vendredi répondre à des attaques de missiles et de drones, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une "agression iranienne".

En Arabie saoudite, le ministre de la Défense saoudien a dit qu'en l'espace de deux heures, plus d'une douzaine de drones ont été "interceptés et détruits" dans l'est du pays et un autre dans le nord.