En Direct : La France aux urnes pour un choix historique

Affiches de campagne d'Emmanuel Macron et deMarine Le Pen à Eguisheim, dans l'est de la France, le 21 avril 2022 (Photo, AFP ).
Affiches de campagne d'Emmanuel Macron et deMarine Le Pen à Eguisheim, dans l'est de la France, le 21 avril 2022 (Photo, AFP ).
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Publié le Lundi 25 avril 2022

En Direct : La France aux urnes pour un choix historique

  • Emmanuel Macron a été réélu dimanche à la présidence de la République avec 58,55% des voix face à Marine Le Pen (41,45%)
  • Les programmes des deux candidats sont à l'opposée et proposent une vision radicalement différente sur l'Europe

PARIS: Les Français votent dimanche pour élire leur prochain président et choisir, comme en 2017, entre deux France et deux visions du monde: d'un côté Emmanuel Macron, président sortant donné favori, et de l'autre Marine Le Pen, dirigeante d'extrême droite qui n'a jamais paru si proche des portes du pouvoir.

La participation au second tour de l'élection présidentielle s'élève en métropole à 63,23% à 17h, en baisse de plus de deux points par rapport à 2017 (65,30%), lors du même duel entre M. Macron et Mme Le Pen, a annoncé le ministère français de l'Intérieur.

Ce chiffre marque également un recul de près de deux points par rapport au premier tour (65,00%) le 10 avril.

Les bureaux de vote – 48,7 millions d’électeurs sont appelés aux urnes – doivent fermer à 19h et à 20h dans les grandes villes.

Emmanuel Macron a été réélu dimanche à la présidence de la République avec 58,55% des voix face à Marine Le Pen (41,45%) selon les résultats définitifs.

En Direct

01h42 - Ce direct est maintenant terminé. Merci à tous de l'avoir suivi sur Arab News en français.

01h41 - Le ministère de l'Intérieur dévoile les résultats définitifs du second tour. Emmanuel Macron l'emporte avec 58,55% des suffrages exprimés avec plus de 18,7 millions de voix. Marine Le Pen, elle, a obtenu près de 13,3 millions de voix, soit 41,45% des suffrages exprimés.

Quant à l'abstention, celle-ci s'établit à 28,01% – le plus haut niveau depuis 1969.

01h18 - Voici les résultats partiels à 00h45:

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00h28 - Carte de France représentant les candidats arrivés en tête par département au second tour de l'élection présidentielle 2022, selon des résultats partiels lundi à 00h00:

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00h20 - Le président ukrainien Volodymyr Zelensky félicite à son tour Emmanuel Macron:

 

00h08 - La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, exprime ses «chaleureuses félicitations» à Emmanuel Macron:

00h00 - Christophe Castaner, Président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, félicite Emmanuel Macron pour sa victoire:

22h37 - Emmanuel Macron quitte le Champ de Mars, sous les applaudissements et les cris de joie de ses partisans.

22h22 - Emmanuel Macron prend un bain de foule au Champ de Mars et salut ses partisans.

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Emmanuel Macron célèbre après sa victoire à l'élection présidentielle française, au Champ de Mars à Paris, le 24 avril 2022. (Photo, AFP)

21h57 - Emmanuel Macron a affirmé que "la colère et les désaccords" qui ont conduit à voter pour le projet de l'extrême droite "doivent trouver une réponse", lors d'une allocution prononcée devant ses partisans depuis le Champ de Mars à Paris. "Je sais que pour nombre de nos compatriotes, qui ont choisi aujourd'hui l'extrême droite, la colère et les désaccords, qui les ont conduits à voter pour ce projet, doivent aussi trouver une réponse. Ce sera ma responsabilité et celle de ceux qui m'entourent", a-t-il déclaré.

21h55 - Emmanuel Macron a promis une "méthode refondée" pour gouverner la France, assurant que "nul se sera laissé au bord du chemin". "Cette ère nouvelle ne sera pas la continuité du quinquennat qui s'achève", a-t-il assuré, appelant à être "bienveillants et respectueux" dans un pays "pétri de tant de doutes, tant de divisions".

21h50 - Demandant à ses partisans de ne pas huer son adversaire du deuxième tour de la présidentielle, Marine Le Pen, M. Macron, lors de son discours au le Champ de Mars, a déclaré: "Non, ne sifflez personne. Depuis le début je vous ai demandé de ne jamais siffler. Parce que dès à présent je ne suis plus le candidat d'un camp mais le président de tous".

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Emmanuel Macron célèbre après sa victoire à l'élection présidentielle française, au Champ de Mars à Paris, le 24 avril 2022. (Photo,AFP)

21h46 - Emmanuel Macron a remercié les électeurs ayant voté pour lui "non pour soutenir" ses idées "mais pour faire barrage à celles de l'extrême droite", ajoutant qu'il avait "conscience que ce vote (l)'oblige pour les années à venir", lors d'une allocution prononcée devant ses partisans depuis le Champ de Mars à Paris. "Je sais aussi que nombre de nos compatriotes ont voté ce jour pour moi non pour soutenir les idées que je porte mais pour faire barrage à celles de l'extrême-droite. Et je veux ici les remercier et leur dire que j'ai conscience que ce vote m'oblige pour les années à venir", a déclaré le président réélu, arrivé sur le Champ de Mars entouré d'enfants et de son épouse, Brigitte Macron, sur fond d'Ode à la joie de la 9e symphonie de Beethoven, l'hymne européen

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Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron arrivent après sa victoire à l'élection présidentielle française, au Champ de Mars à Paris, le 24 avril 2022. (Photo, AFP)

21h30 - Emmanuel Macron vient d'arriver au Champ de Mars et prononcera un discours dans les minutes à suivre 

21h16 - Le chancelier allemand Olaf Scholz a félicité dimanche Emmanuel Macron pour sa victoire à la présidentielle française, estimant que ses électeurs ont envoyé «un signal fort en faveur de l'Europe». «Félicitations», a tweeté le dirigeant social-démocrate en français, avant de poursuivre en allemand : "Félicitations, cher président @EmmanuelMacron. Tes électeurs ont envoyé aujourd'hui un signal fort en faveur de l'Europe. Je me réjouis que nous poursuivions notre bonne collaboration !»

21h00 - Le cortège du président réélu, Emmanuel Macron, se dirige vers le Champ de Mars

20h50 - L'ancien candidat Reconquête à la présidentielle, Eric Zemmour, a appelé «le bloc national à s'unir et se rassembler» pour les législatives, et a fait part de sa «déception» après la réélection d'Emmanuel Macron. «C'est la huitième fois que la défaite frappe le nom de Le Pen», avait-il auparavant attaqué, en référence aux candidatures malheureuses successives de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine.

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Eric Zemmour prononce un discours après l'annonce de l'élection présidentielle française à Paris le 24 avril 2022. (Photo, AFP)

20h47 - Le Premier ministre britannique Boris Johnson a félicité Emmanuel Macron pour sa victoire à la présidentielle française, se disant «heureux de continuer à travailler» avec lui et affirmant que la France est l'un des alliés «les plus proches» du Royaume-Uni. «Félicitations à @EmmanuelMacron pour votre réélection à la Présidence de la République Française. La France est l'un de nos alliés les plus proches et les plus importants. Je suis heureux de continuer à travailler ensemble sur les sujets-clés pour nos deux pays et pour le monde», a déclaré dimanche le dirigeant conservateur dans un tweet en français.

20h36 - Le chef du gouvernement italien Mario Draghi a estimé dimanche que la victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle française représentait «une magnifique nouvelle pour toute l'Europe». «La victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française est une magnifique nouvelle pour toute l'Europe», a réagi M. Draghi dans un communiqué officiel.

20h35 - Emmanuel Macron est «le plus mal élu des présidents de la Vème République», mais la défaite de Marine Le Pen «est une très bonne nouvelle pour l'unité de notre peuple», a estimé dimanche l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon. «Madame Le Pen et Monsieur Macron ont à peine plus du tiers des électeurs inscrits», a souligné M. Mélenchon. Concernant la candidate de l'extrême droite, il a souligné que «la France a refusé clairement de lui confier la présidence et «c'est une très bonne nouvelle pour l'unité de notre peuple».

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20h21 - La candidate battue au second tour de l'élection présidentielle avec environ 42% des suffrages, Marine Le Pen, a estimé que son score était «une éclatante victoire». «Le résultat représente en lui-même une éclatante victoire», a-t-elle déclaré depuis son QG électoral, ajoutant: «Je poursuivrai mon engagement pour la France et les Français (...) Je mènerai cette bataille».

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Marine Le Pen prononce un discours au Pavillon d'Armenonville à Paris le 24 avril 2022 après l'annonce des premières projections par les sociétés de sondage des résultats du second tour de l'élection présidentielle française. (Photo, AFP)

20h10 - Les partisans d'Emmanuel Macron sont aux anges

20h00 - Emmanuel Macron a été réélu dimanche à la présidence de la République avec 57,6 à 58,5% des voix face à Marine Le Pen (41,5-42,4%) selon les premières estimations.

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Les partisans réagissent après la victoire du président français et candidat du parti La République en marche (LREM) à la réélection Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française, au Champ de Mars, à Paris, le 24 avril 2022. (Photo, AFP)

19h40- Pour ce soutien de Marine Le Pen, cette soirée sera l'apogée de plusieurs mois de campagne

19h28: Pour ces soutiens d'Emmanuel Macron, l'espoir de voir le président-candidat reconduit à l'Élysée est grand mais, il faut faire preuve d'humilité avant l'annonce des résultats.

19h24: Selon La Libre Belgique, Emmanuel Macron arriverait en tête du second tour des élections présidentielles, avec un pourcentage compris entre 55 et 58 %.

 

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19h02: Le premiers bureaux de vote ont fermé ou commencent à fermer leur porte. Seuls les bureaux des grandes villes sont encore ouverts pour une heure. Certains électeurs ont donc jusqu'à 20 heures pour aller voter au second tour de l'élection présidentielle.

18h53: Attroupement des invités à la soirée électorale de Marine Le Pen au pavillon d'Armenonville.

18h45: Les journalistes doivent passer par une impressionnante file d'attente afin d'accéder au Champ de Mars. Plus de 1200 accréditations ont été accordées dont la moitié représente la presse étrangère de tous les continents.

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Impressionnante couverture médiatique au Champ-de-Mars (Source, Hakima Bedouani)

18h42: Marine Le Pen quitte son QG de campagne situé à Porte de Saint-Cloud à Paris.

18h32 - Emmanuel Macron, est arrivé à l'Élysée pour suivre les résultats, une heure et demie avant le verdict.

18h30 - Les préparatifs vont bon train au Champs de Mars. Emmanuel Macron devra s’y exprimer juste après les annonces des résultats du scrutin.

17h15 - Abstention de 28% au 2nd tour, supérieure de 2,6 points à 2017, selon les estimations.

Jamais une abstention aussi forte n'a été enregistrée à un second tour d'une présidentielle, à l'exception du record de 1969, quand les électeurs de gauche avaient, à l'appel du candidat communiste éliminé au 1er tour, massivement refusé de choisir entre "bonnet blanc et blanc bonnet" (Georges Pompidou et Alain Poher).  

Le point sur les départements qui ont le plus et le moins voté à 17h

A 17h, les départements qui ont le plus voté :

  • L'Aveyron (70,51%)
  • La Dordogne (70,15%)
  • Les Landes (69,84%)

A 17h, les départements qui ont le moins voté :

  • La Seine-Saint-Denis (44,96%)
  • La Haute-Corse (49,35%)
  • Le Val-de-Marne (55,2%)

17h00 - La participation au second tour de l'élection présidentielle s'élève à 17h00 en métropole à 63,23%, en baisse de plus de deux points par rapport à 2017 (65,30%), à l'occasion du même duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Ce chiffre marque également un recul de près de deux points par rapport au premier tour du scrutin (65,00%) le 10 avril.

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Niveau de la participation au second tour à l'élection présidentielle française à 12h et à 17h et comparatif avec 2017

16h15 - Le verdict du second tour de l'élection présidentielle sera annoncé à 20h, avec des estimations. Mais aucun résultat, même partiel, ni aucune estimation ou sondage ne peuvent être diffusés avant la fermeture du dernier bureau de vote.

15h45 - Il y a près de 49 millions d'électeurs inscrits en France, mais les analystes avertissent que le taux de participation aujourd'hui pourrait être bien inférieur à celui des années précédentes et à celui du premier tour, avec une personne sur quatre s'abstenant de voter.

15h15 - Les premiers chiffres des Outre-mer indiquent une victoire massive de Le Pen en Guadeloupe (69,6% contre 30,4% pour Macron), en Martinique (60,9% contre 39,1%) et en Guyane (60,7% contre 39,3%).

15h00 - Les bureaux de vote ont ouvert dans toute la France à 8 heures locales et fermeront à 19 heures, mais certains bureaux du centre-ville seront autorisés à rester ouverts pendant une heure supplémentaire.

Le taux de participation à midi, heure locale, était légèrement supérieur à 26 %, ce qui était inférieur à celui de la même période lors des élections de 2017.

Un choix historique

Les Français sont devant un choix historique: reconduire le président sortant ou élire une femme, ce qui serait une première et propulserait dans le même temps l'extrême droite à la tête du pays. Cette option constituerait une déflagration qui résonnerait bien au-delà des frontières du pays, comparable au Brexit britannique et à l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis en 2016.

Une réélection de M. Macron, 44 ans, candidat du parti La République en marche (LREM), représenterait la continuité, même si le président candidat a promis de se renouveler en profondeur, affirmant vouloir placer l'écologie au coeur de son deuxième - et dernier - mandat.

Il serait alors le premier président français à être réélu pour un second mandat en 20 ans, depuis Jacques Chirac en 2002.

Ses positions clivantes sur certains sujets, ses sorties maladroites voire méprisantes et son exercice vertical du pouvoir ont heurté une partie des Français, qui l'ont jugé trop déconnecté de leurs réalités quotidiennes et de leurs fins de mois difficiles. 

Il s'est vu très tôt qualifié de "président des riches", notamment après deux décisions de son début de mandat que la gauche n'a jamais acceptées: suppression de l'impôt sur la fortune (ISF) et baisse des aides au logement.

Les violences ayant émaillé les manifestations du mouvement social des "Gilets jaunes" (dont des manifestants éborgnés après des tirs des forces de l'ordre) et le traitement jugé "dégradant" par plusieurs ONG internationales et nationales des migrants (afghans, syriens, soudanais...) sur le sol français notamment à Calais (nord) lui ont définitivement aliéné une partie de la gauche, dont il est pourtant issu. 

«Vote par obligation»

Marine Le Pen a glissé son bulletin vers 11H00 dans son fief de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

M. Macron a voté à la mi-journée en compagnie de son épouse au Touquet (nord) où le couple possède une résidence secondaire. 

Arrivé en troisième position du 1er tour avec près de 22% des voix, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a voté dans sa circonscription de Marseille vers 10H30, remerciant longuement tous les assesseurs présents dans cette école du IIe arrondissement. 

Mme Le Pen, 53 ans, a quant à elle lissé et adouci son discours, banalisé son image, jusqu'à récuser le qualificatif d'extrême droite. Elle récolte les fruits d'une longue stratégie de "dédiabolisation", même si sur le fond, particulièrement sur l'immigration, son programme n'a pas changé.

L'arrivée de Mme Le Pen aux commandes d'une puissance nucléaire, dotée d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU et force motrice de l'Union européenne, serait un séisme, d'autant qu'il s'inscrirait dans le contexte lourd d'une guerre aux portes de l'Europe.

Devant une école à Rennes (ouest), Bernard Maugier, retraité de 76 ans et habitant dans un quartier sensible de la ville, dit avoir voté "pour éviter une guerre civile". "Faut pas se tromper de personne", lâche-t-il.

À Bersée, localité rurale du Nord d'environ 2.200 habitants, Nicolas Moreau, 44 ans, conseiller municipal, explique que, pour lui, ça a été "un vote par obligation". "C'est pas mes convictions mais il faut faire un choix".

Véronique, qui traverse Bersée à vélo, de retour de Lille où elle a voté, résume: "Entre les deux choix, on essaye de choisir le moins mauvais".

A Dijon (est), Lucien Chameroy, 80 ans, dit n'avoir, lui, eu "absolument aucune hésitation" pour venir voter. "Je pense que les gens ne s'en rendent pas compte: si on ne vote pas et que c'est la rue qui décide, ce seront les minorités qui prendront le pouvoir", dit le retraité.

Résultats des TOM, selon des sources du ministère de l'Intérieur

Selon les résultats obtenus par Arab News en français auprès d'une source autorisée et bien informée au ministère français de l'Intérieur, les votes dans les territoires français d'Outre-mer se présentent comme suit: 

  • Guyane : LE PEN 60,7% (17,6% 1er tour) - MACRON 39,3%
  • Guadeloupe : LE PEN 69,6% (17,92% 1er tour) - MACRON 30,4%
  • Martinique : LE PEN 60,87% (13,42% 1er tour) - MACRON 39,13%
  • Saint Martin : LE PEN 55% (14,9% 1er tour) - MACRON 45%
  • Saint Barth :  LE PEN 60% (22,4% 1er tour) MACRON 40%

Guadeloupe

  • Participation : 47,18 %
  • Votants 149 055
  • Exprimées : 132 335
  • MLP : 69,60 % = 92 106 voix
  • EM : 30,40 % = 40 229 voix

Martinique

Résultats complets

  • Participation : 45,45
  • MLP : 60,87
  • EM : 39,13

Guyane 

  • Participation: 38,89%
  • MLP : 60,70 % = 21 734 voix
  • EM : 39,30 % = 14 073 voix

L'analyse de ces données porte à penser que les nombreux supporters du candidat d'extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon, dans les territoires d'Outre-mer, ont choisi de transférer leurs votes à l'extrême droite incarnée par Marine Le Pen. 

«Deux France»

Les derniers sondages publiés vendredi soir, avant l'entrée en vigueur de la période de réserve électorale, donnent M. Macron favori, au-delà de la marge d'erreur. Mais très loin de son score de 2017 où il avait battu sa rivale par 66,1% des voix contre 33,9%, pour devenir, à 39 ans, le plus jeune président de la Ve République, instaurée en 1958.

Les programmes des deux candidats sont à l'opposé et proposent une vision radicalement différente sur l'Europe, l'économie, le pouvoir d'achat, les relations avec la Russie, les retraites, l'immigration, l'environnement...

Après un quinquennat émaillé de crises, des "Gilets jaunes" au Covid, ce sont deux France qui se font face.

Pour contrer son adversaire, Emmanuel Macron, arrivé en tête au premier tour (27,85%) avec plus de quatre points d'avance, a réactivé le "front républicain" pour faire barrage à l'extrême droite.

La candidate du Rassemblement national, pour sa troisième tentative, a misé sur un autre front, le "Tout sauf Macron". 

Dans l'entre-deux tours, les deux candidats ont courtisé l'électorat du dirigeant de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième au premier tour le 10 avril avec près de 22% des voix. 

Les électeurs seront de nouveau appelés aux urnes les 12 et 19 juin pour les législatives où le nouveau président cherchera à obtenir la majorité nécessaire pour gouverner.


Budget: l'exécutif agite le spectre de législatives anticipées en mars

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu s'exprime lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
Le Premier ministre français Sébastien Lecornu s'exprime lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
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  • L’exécutif brandit la menace d’une nouvelle dissolution et prépare d’éventuelles législatives anticipées en mars pour dissuader le RN et LFI de censurer le gouvernement sur fond de blocage du budget 2026
  • Faute de consensus parlementaire, le gouvernement hésite entre ordonnances et article 49.3, tout en mettant la pression via le budget des collectivités locales et des concessions ciblées aux socialistes

PARIS: L'exécutif a agité vendredi le spectre d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, remettant la pression sur les députés qui peinent toujours à s'entendre sur un budget pour 2026.

Sébastien Lecornu a donné instruction au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez de préparer l'organisation d'éventuelles élections législatives aux dates des municipales les 15 et 22 mars, a appris l'AFP vendredi d'une source au sein de l'exécutif.

Une censure du gouvernement, comme il en est menacé sur l'accord UE-Mercosur par le Rassemblement national et la France insoumise, serait en effet suivie d'une dissolution, selon cette même source qui précise que le président et le Premier ministre sont d'accord à ce sujet.

Il s'agit pour le Premier ministre d'abord de réduire le risque d'une adoption des motions de censure du RN et de LFI qui seront examinées entre mardi et mercredi prochains.

Sébastien Lecornu a particulièrement élevé la voix vendredi contre ces formations politiques, fustigeant sur le réseau social X des "postures cyniques partisanes" qui "retardent les discussions budgétaires", et alors que la France a voté "contre" l'accord commercial de l'Union européenne avec des pays latino-américains du Mercosur.

Il rappelle que les discussions sur le budget de 2026 sont "déjà bloquées par les mêmes partis politiques sur fond d'agenda électoral".

- Collectivités locales -

Or l'exécutif a promis que la France disposerait d'un budget en janvier.

Le lancement de préparatifs en vue d'élections anticipées "n'est pas une menace", assure la source au sein de l'exécutif, mais il accentue la pression sur ceux qui veulent un budget.

Surtout, il semble faire le pari que ces partis politiques n'ont aucun intérêt à des législatives anticipées, à un peu plus d'un an de la présidentielle. Et qu'ils seront donc très réticents à censurer le gouvernement.

"Nous n'avons pas peur de l'élection", a répondu vendredi le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon interrogé par des journalistes en marge d'un déplacement à Villeurbanne (Rhône).

"Si le Premier ministre croit qu'il nous menace, il se trompe", a-t-il  ajouté. "Pour nous, le vote populaire, ce n'est pas une menace".

Le budget de l'Etat pour 2026 n'a pas pu être voté dans les temps avant le 31 décembre. Le Parlement a donc adopté une loi spéciale pour pallier son absence et permettre la continuité des actions de l'Etat et des administrations.

Et les députés ont repris l'examen du texte jeudi en commission des Finances, où ils ont largement rejeté vendredi la partie recettes, laissant peu d'espoir qu'un consensus se dégage en séance à partir de la semaine prochaine.

Autre pression mise sur les parlementaires, le gouvernement entend démarrer ces discussions dans l'hémicycle avec le budget des collectivités locales, qui contient des engagements très attendus à quelques semaines des élections municipales.

Sébastien Lecornu a reçu à cet égard jeudi les représentants de la majorité de la droite et du centre au Sénat, chambre des territoires.

- Crise agricole -

Mais si le budget a peu de chances d'être adopté par vote, le Premier ministre devra décider de l'issue possible: passer par l'article 49.3 de la Constitution ou par des ordonnances qui permettent à l'exécutif de prendre des mesures sans l'approbation du Parlement.

Il n'a pas encore tranché, l'exécutif considérant que tout dépendra du contenu du texte.

Or Sébastien Lecornu a concédé aux socialistes --condition pour qu'ils ne le censurent pas-- de ne plus utiliser l'arme du 49.3, vue comme un passage en force mais désormais réclamée par plusieurs responsables politiques pour sortir de l'ornière budgétaire.

Le Parlement est tout de même parvenu, de justesse, à voter le budget de la Sécurité sociale à la mi-décembre grâce surtout à la suspension de l'emblématique réforme des retraites, geste là encore en direction des socialistes.

Face à la crise agricole venue parasiter ces discussions, le gouvernement, impuissant face au vote de l'accord UE-Mercosur, a annoncé vendredi soir une série de mesures "de justice agricole" mais sans beaucoup céder sur les principales demandes des syndicats.

Le Premier ministre avait prévenu avant Noël qu'il entendait "repousser le désordre" pour éviter l'instabilité dans laquelle le pays replongerait s'il était renversé, et en même temps doter la France d'un budget.


Macron présente aux chefs de partis la future force en Ukraine, des doutes sur la "sincérité" de Trump

Le chancelier allemand Friedrich Merz, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer, l'envoyé spécial américain Steve Witkoff et l'homme d'affaires américain Jared Kushner donnent une conférence de presse à l'issue de la signature de la déclaration sur le déploiement d'une force post-cessez-le-feu en Ukraine, lors du sommet de la Coalition des volontaires sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, à l'Élysée, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
Le chancelier allemand Friedrich Merz, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer, l'envoyé spécial américain Steve Witkoff et l'homme d'affaires américain Jared Kushner donnent une conférence de presse à l'issue de la signature de la déclaration sur le déploiement d'une force post-cessez-le-feu en Ukraine, lors du sommet de la Coalition des volontaires sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, à l'Élysée, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
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  • Emmanuel Macron a présenté aux responsables politiques un projet de force multinationale en Ukraine après un éventuel accord de paix, évoquant jusqu’à ~10.000 soldats, dont environ 6.000 Français, avec un rôle dissuasif loin du front
  • Le projet suscite de fortes réserves politiques, notamment sur la fiabilité du soutien américain sous Donald Trump et le risque d’escalade

PARIS: Emmanuel Macron a présenté jeudi aux principaux responsables politiques le projet de déploiement de plusieurs milliers de soldats français en Ukraine, une fois un accord de paix conclu, suscitant des réactions très réservées sur la "confiance" à accorder à Donald Trump en matière de soutien militaire à ces troupes.

"Il ne faudrait avoir aucune naïveté dans les paroles de Trump qui a une versatilité qui est quand même assez record", a lancé la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier à la sortie de la réunion.

Emmanuel Macron s'est félicité mardi du "soutien" apporté par les Américains aux garanties de sécurité que les Européens vont offrir à l'Ukraine, notamment l'envoi de forces aux sol pour dissuader toute nouvelle attaque russe, une fois un cessez-le-feu en vigueur, une perspective encore lointaine.

"Permettez-nous de douter de la sincérité de ces avancées et de leur stabilité dans le temps", a insisté Marine Tondelier, tout en disant "oui" à des garanties de sécurité.

La France insoumise n'est "pas d’accord que des soldats français puissent être déployés dans ces conditions" et réclamera un "mandat de l'Onu" lorsque la question se posera, a indiqué pour sa part la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot.

Elle a évoqué l'envoi de "deux brigades" sur des contingents français et britannique, soit "un peu moins de 10. 000 soldats", dont "6.000 soldats français qui pourraient être déployés, ce qui est évidemment énorme".

Il y aurait "deux brigades au total soit environ 10.000 hommes. La moitié pourrait être française", a abondé un autre participant.

"C'est cet ordre de grandeur", a juste dit Cyrielle Chatelain chez les Verts où l'on invoque la confidentialité demandée par l'Elysée sur certaines informations.

"Il n'y a aucune raison de faire confiance à Donald Trump, et ce d'autant plus qu'il menace de nombreux pays en Amérique latine" et vient "d'agresser le Venezuela", a ajouté Mme Panot, en reprochant à Emmanuel Macron d'avoir mis "autant de temps à réagir (à l'intervention américaine dans ce pays) sans aucune condamnation des violations du droit international".

"Nous ne faisons confiance ni au Président Poutine, ni au président Trump", a abondé dans un communiqué le parti communiste de Fabien Roussel, voyant dans l'envoi d'un contingent français "une marche de plus vers l’escalade guerrière, vers l’élargissement du conflit à l’ensemble des pays européens".

- Débat au Parlement -

Emmanuel Macron est allé "dans le détail" sur la future force multinationale, son "commandement" qui est déjà installé au Mont-Valérien près de Paris et a donné des "tableaux très précis avec quels types de matériels" à déployer, a précisé le président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Cédric Perrin (LR), à l'AFP.

Le président et le Premier ministre Sébastien Lecornu ont convenu de la "nécessité d'associer le Parlement aux discussions" et un débat aura lieu "dans les 15 jours à trois semaines" selon l'article 50-1 de la Constitution, avec ou sans vote, a-t-il ajouté.

Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires ont assisté à la réunion, de même que les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres.

La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont ressortis sans dire un mot. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l'alerte rouge Tempête, s'était fait représenter.

Cette réunion à huis clos a eu lieu deux jours après le sommet de la "coalition des volontaires" organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou.

Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un "soutien" des Etats-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d'un mécanisme de surveillance d'un cessez-le-feu - encore très hypothétique.

La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime".

Emmanuel Macron a été "très clair" devant les chefs de partis que les Ukrainiens "seraient en première ligne" et que la force internationale les accompagnerait "loin du front", a précisé Cédric Perrin.


Le budget de l'Etat de retour à l'Assemblée, au bout du tunnel le 49.3?

Le Premier ministre français Sébastien Lecornu (à droite) s'exprime lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
Le Premier ministre français Sébastien Lecornu (à droite) s'exprime lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 6 janvier 2026. (AFP)
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  • L’Assemblée nationale relance l’examen du budget 2026, après l’échec d’un accord avec le Sénat, dans un climat politique tendu et avec la menace croissante d’un recours au 49.3
  • Faute de majorité claire et face à plus de 2 000 amendements, le gouvernement veut aller vite pour adopter un budget d’ici fin janvier et ramener le déficit sous les 5 %

PARIS: Après une première lecture infructueuse, l'Assemblée reprend jeudi en commission l'examen du budget de l'Etat pour 2026, avec l'espoir partagé par le gouvernement et les parlementaires de trouver une issue rapide, quitte à en passer par l'article 49 alinéa 3 de la Constitution.

Le 19 décembre, une commission mixte partiaire - composée de sept députés et sept sénateurs - avait rapidement acté l'impossibilité pour les représentants des deux chambres de s'accorder sur une version du texte, rendant impossible l'adoption du budget avant le 31 décembre.

Le gouvernement a donc dû recourir en fin d'année à une loi spéciale permettant d'assurer la continuité de l'Etat, en reconduisant en 2026 les impôts de 2025. Mettant en suspens notamment l'augmentation des crédits de défense, ou encore quelques mesures agricoles à l'heure où la profession manifeste sa colère.

Le projet de loi de finances est désormais de retour en nouvelle lecture à la chambre basse, d'abord de jeudi à samedi en commission, puis à partir de mardi dans l'hémicycle, théoriquement jusqu'au 23 janvier. En cas d'adoption du texte, il faudra encore, pour qu'elle soit définitive, que le Sénat l'approuve dans les mêmes termes, ou que l'Assemblée statue une troisième fois.

Les députés repartiront de la version du Sénat, en commission comme en séance, puisque sur les textes budgétaires les travaux de la commission ont valeur consultative.

Le gouvernement souhaite quoi qu'il en soit aller vite, afin de doter la France d'un véritable budget d'ici la fin du mois, et de revenir en 2026 sous la barre des 5% de déficit, contre 5,4% en 2025. Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a lui aussi estimé dans Libération mercredi qu'il était "temps (...) de sortir de cette séquence budgétaire".

- Le 49.3 débattu à Bercy -

Sur le plan de la méthode, l'utilisation du 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité, semble de plus en plus inéluctable.

Alors que le PCF et les écologistes se dirigent vers un vote "contre", à l'instar de LFI et du RN, il faudrait pour que le texte obtienne une majorité que les socialistes et les indépendants de Liot votent pour. Ce à quoi le PS se refuse, comme l'a redit M. Vallaud.

La voie des ordonnances, inédite, semble elle aussi compromise, le PS y voyant la "pire des solutions".

La question a été agitée lors d'une réunion à Bercy mardi, qui a réuni pendant plus de quatre heures des représentants de la coalition gouvernementale, de Liot et du PS autour des ministres Amélie de Montchalin (Comptes publics) et Roland Lescure (Economie).

Réticente, alors que Sébastien Lecornu s'est engagé auprès du PS en octobre à ne pas utiliser le 49.3, Mme de Montchalin "comprend que c'est la seule solution qui existe aujourd'hui", a rapporté mercredi à l'AFP un participant. Selon une source PS, le gouvernement "a admis que ce sera l'issue".

L'entourage de la ministre conteste cette version, affirmant que Mme de Montchalin a rappelé que la décision revenait au Premier ministre.

Dans Libération, M. Vallaud renvoie aussi la décision au gouvernement, précisant qu'il "devra donner des motifs de ne pas être censuré".

- Plus de 2.000 amendements -

Quels pourraient être les termes d'un pacte de non-censure? Ils sont pour l'heure difficiles à cerner. Le rapporteur général du budget LR Philippe Juvin propose dans un document révélé par Les Echos et consulté par l'AFP une hausse des recettes de 2,93 milliards par rapport à la version du Sénat et une baisse des dépenses de 6,2 milliards.

Bien éloigné du PS, qui souhaite, lui, augmenter les dépenses de neuf milliards d'euros, par rapport à la version initiale du gouvernement.

L'examen en commission devrait en tout donner lieu de nouveau à des débats enflammés, avec plus de 2.000 amendements déposés.

Que ce soit sur le barème de l'impôt sur le revenu - dont les députés LR exigent le dégel total, contrairement aux sénateurs LR -; la surtaxe sur les bénéfices des entreprises - le PS en espère 8 milliards d'euros, LR au maximum 4; ou côté dépenses, sur la réduction des effectifs d'enseignants souhaitée par le gouvernement et que rejettent les socialistes.

Avec de fortes chances selon plusieurs parlementaires d'aboutir au même résultat qu'en première lecture: la commission avait rejeté la partie recettes comme la partie dépenses du budget.