Le roi Salmane et le prince héritier félicitent Rachad al-Alimi, le président du Conseil présidentiel du Yémen

Le roi Salmane d'Arabie saoudite et le prince héritier Mohammed ben Salmane ont tous deux adressé une lettre de félicitations à Rachad al-Alimi. (SPA)
Le roi Salmane d'Arabie saoudite et le prince héritier Mohammed ben Salmane ont tous deux adressé une lettre de félicitations à Rachad al-Alimi. (SPA)
Short Url
Publié le Lundi 25 avril 2022

Le roi Salmane et le prince héritier félicitent Rachad al-Alimi, le président du Conseil présidentiel du Yémen

  • La prestation de serment s'est déroulée en début de semaine à Aden dans un endroit tenu secret
  • À l’occasion de la cérémonie, des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place

RIYAD: Le roi Salmane d'Arabie saoudite a félicité Rachad al-Alimi pour son investiture en tant que président du Conseil présidentiel de la République du Yémen, a rapporté dimanche l'agence de presse saoudienne (SPA).

Le roi Salmane a adressé au président et aux membres du Conseil ses meilleurs vœux de réussite au peuple yéménite, souhaitant que la sécurité et la stabilité soient instaurées dans ce pays frère, indique l'agence.

À son tour, le prince héritier, Mohammed ben Salmane, a adressé à M. Al-Alimi une lettre de félicitations dans laquelle il lui souhaite d’apporter au Yémen prospérité et croissance.

En effet, le président et les membres du Conseil présidentiel du Yémen ont prêté serment mardi dernier à l’occasion lors d’une session exceptionnelle du Parlement dans la ville portuaire d'Aden, située au sud du pays.

À l’occasion de cette cérémonie, des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place. Étaient notamment présents les envoyés des Nations unies et des États-Unis au Yémen, les ambassadeurs de l'Union européenne et du Conseil de coopération du Golfe au Yémen ainsi que de hauts responsables yéménites.

Ce texte est la traduction d’un article paru dans Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.