Le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien discutent de Jérusalem et de l’Ukraine

Le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien se sont entretenus au Caire lundi. (WAM)
Le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien se sont entretenus au Caire lundi. (WAM)
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Publié le Lundi 25 avril 2022

Le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien discutent de Jérusalem et de l’Ukraine

Le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien se sont entretenus au Caire lundi. (WAM)
  • Les trois dirigeants ont discuté des derniers développements à Jérusalem et dans le complexe de la mosquée Al-Aqsa
  • Les trois dirigeants ont également appelé les parties à déployer des efforts pour régler le conflit par le dialogue en Ukraine

LE CAIRE: Lundi, le roi de Jordanie, le prince héritier d’Abu Dhabi et le président égyptien se sont entretenus au Caire, a rapporté l’Agence de presse des Émirats (WAM). 

Au cours de la réunion, le roi Abdallah II, le cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane et Abdel Fattah al-Sissi ont discuté des derniers développements à Jérusalem et dans le complexe de la mosquée Al-Aqsa. 

«Les trois dirigeants ont également abordé les développements qui ont lieu dans la ville de Jérusalem et dans la mosquée Al-Aqsa, soulignant la nécessité de mettre fin à toute pratique qui viole le caractère sacré de la sainte mosquée et qui changerait le statu quo, tout en évitant l’escalade et en calmant la situation», selon la WAM. 

«Ils ont rappelé que la région avait besoin de paix, de stabilité et de coopération pour promouvoir la paix et le développement et de réaliser, à terme, les aspirations des peuples de la région au progrès et à la prospérité», poursuit l’Agence de presse.  

Les trois dirigeants ont par ailleurs évoqué la guerre en Ukraine et ont appelé toutes les parties à déployer des efforts pour régler le conflit par la diplomatie et le dialogue afin de rétablir la sécurité et la stabilité dans le pays. 

«La réunion portait sur le renforcement de l’action arabe commune et sur l’importance de la coordination mutuelle à la lumière des défis et des crises qui frappent la région arabe et menacent sa sécurité et sa stabilité», indique la WAM.  

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.