RIYAD: La Saudi Arabian Oil Company, également connue sous le nom d'Aramco, s'est associée à la compagnie pétrolière nationale thaïlandaise PTT, alors qu'elle s’implante en Asie.
Les deux sociétés travailleront ensemble dans les domaines de l'hydrogène bleu et vert et de diverses initiatives d'énergie propre, selon un communiqué.
Les sociétés ont signé un protocole d'accord le 11 mai, visant à renforcer la coopération en matière d'approvisionnement en pétrole brut et de commercialisation des produits de raffinage et pétrochimiques et du gaz naturel liquéfié.
Ibrahim al-Buainain, vice-président d'Aramco chargé des ventes, du commerce et de la planification de l'approvisionnement, a expliqué: «Nous amorçons une étape importante dans l'approfondissement et l'élargissement de cette relation afin de parvenir à une plus grande coopération dans un large éventail d'activités, allant de l'approvisionnement en pétrole brut et de la commercialisation de produits de raffinage et pétrochimiques et de GNL, à l'exploration de l'hydrogène bleu et vert et à la progression d'autres initiatives en matière d'énergie propre.»
Auttapol Rerkpiboon, président et directeur général de PTT, a déclaré: «Ce jour marque une étape importante pour PTT et Aramco, alors que nous nous tournons vers l'avenir et développons notre collaboration au-delà de l'énergie conventionnelle. Il reflète également notre engagement continu envers la sécurité de l'approvisionnement alors que nous abordons la transition énergétique.»
Vers 9H40 (heure de paris) le CAC 40 cédait 0,76% à 8.155,97 points, soit un recul de 62,32 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,32%.
"Les tensions au Moyen-orient s'intensifient à nouveau", ce qui "complique la perspective d'un accord imminent" dans la région, s'inquiètent les analystes de la Deutsche Bank.
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après le tir de missiles par Téhéran en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Deux mois après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu précaire dans une guerre qui dure depuis 100 jours, la région menace de s'embraser une nouvelle fois, malgré les appels du président américain à la retenue adressés à Israël.
Jérusalem s'est réveillé au son des explosions et des alertes, ont constaté des journalistes AFP. L'armée a fait état de deux nouveaux barrages de missiles iraniens visant le pays, après deux premières salves la veille.
Quelques heures plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait rapporté des explosions à Téhéran et dans les villes de Tabriz (nord-ouest) et Ispahan (centre), au moment où l'armée israélienne annonçait que son aviation avait bombardé "des cibles militaires".
Comme à chaque regain de tension dans la région, le prix du brut augmente: vers 9H40, le baril de Brent, référence européenne, gagnait 4,95% à 97,70 dollars, et celui de West Texas Intermediate, son équivalent américain, prenait 4,58% à 94,69 dollars.
Les taux d'intérêt étaient orientés à la hausse: le rendement de la dette allemande à dix ans, référence en Europe, atteignait 3,06%, contre 3,04% vendredi soir. Son équivalent français atteignait 3,82%, contre 3?80% vendredi soir.
TotalEnergies profite de la hausse des prix du pétrole
Le groupe énergétique français TotalEnergies (+0,80% à 77,99 euros) profite de la nouvelle hausse des prix du brut.
Sanofi, un traitement anticancereux approuvé par l'UE
Le géant pharmaceutique français Sanofi (-0,56% à 77,51 euros) a annoncé lundi avoir obtenu l'approbation de la Commission européenne de son traitement anticancéreux Sarclisa en formulation sous-cutanée, via un injecteur portable, pour traiter le myélome multiple.







