Le pape nomme des prêtres libanais à la tête des diocèses des Églises orientales

Le pape François a nommé trois prêtres catholiques libanais à la tête de certains des diocèses les plus importants des Églises catholiques orientales. Selon les observateurs du Vatican, cette décision serait un «nouveau signe d’attention envers le clergé et les fidèles du pays.» (AFP)
Le pape François a nommé trois prêtres catholiques libanais à la tête de certains des diocèses les plus importants des Églises catholiques orientales. Selon les observateurs du Vatican, cette décision serait un «nouveau signe d’attention envers le clergé et les fidèles du pays.» (AFP)
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Publié le Vendredi 13 mai 2022

Le pape nomme des prêtres libanais à la tête des diocèses des Églises orientales

  • Les trois nouveaux évêques sont nés au Liban et y ont effectué leurs études de théologie
  • L’Église catholique au Liban est considérée comme étant la plus importante et la plus influente du Moyen-Orient

VATICAN: Le pape François a nommé trois prêtres catholiques libanais à la tête de certains des diocèses les plus importants des Églises catholiques orientales. Selon les observateurs du Vatican, cette décision serait un «nouveau signe d’attention envers le clergé et les fidèles du pays.» 

Le révérend Joseph Abdel-Jalil Chami a été élu, avec le consentement du chef de l’Église catholique, archevêque de Hassaké-Nisibe, en Syrie.

Quant au révérend Élie Joseph Warde, il a été nommé évêque de l’éparchie du Caire des Syriens et vicaire patriarcal pour le Soudan et le Soudan du Sud.

Enfin, le révérend Jules Boutros, lui, a été affecté au poste d’évêque de la curie patriarcale d’Antioche des Syriens.

D’après un communiqué publié par le Bureau de presse du Vatican, les trois nouveaux évêques sont nés au Liban et y ont effectué leurs études de théologie.

L’Église catholique au Liban est considérée comme étant la plus importante et la plus influente du Moyen-Orient. Elle représente aujourd’hui près de 50% de la population chrétienne. 

Interrogé par Arab News, le père Giuseppe Ciutti, un prêtre italien qui a séjourné en Irak, dit: «Cela n’est autre qu’un nouveau signe d’attention de la part du pape François envers le clergé et les fidèles qui vivent au Liban – un pays arabe où la présence catholique a toujours été remarquable et où la cohabitation entre les différentes religions est fructueuse».

Le pape «a toujours eu une affection particulière pour les chrétiens libanais», ajoute le prêtre.

Le voyage du pape au Liban, initialement prévu pour le mois prochain, a été reporté parce que le souverain pontife, âgé de 85 ans, a des difficultés à marcher en raison d’une forte douleur au genou droit, sans oublier la sciatique chronique dont il souffre et qui provoque également des douleurs aux jambes.

La visite au Liban, qui aura probablement lieu en automne, avait été annoncée par le gouvernement libanais et était prévue pour les 12 et 13 juin. Le Vatican ne l’a jamais officiellement confirmée, mais le pape a évoqué, à plusieurs reprises, des projets relatifs à ce voyage lors de récentes entrevues.

 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.