Le président Biden et le roi Abdallah II discutent de la violence en Cisjordanie

Le président Biden, lors d'une rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie, en 2021. (Reuters/File Photo)
Le président Biden, lors d'une rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie, en 2021. (Reuters/File Photo)
Short Url
Publié le Vendredi 13 mai 2022

Le président Biden et le roi Abdallah II discutent de la violence en Cisjordanie

  • La région est en proie à une vague de troubles meurtriers depuis fin mars
  • Biden a confirmé qu’il encourageait vivement la solution à deux États pour résoudre le conflit israélo-palestinien

LONDRES: Le président américain Joe Biden et le roi Abdallah II de Jordanie ont discuté vendredi des moyens de «faire face de toute urgence» à la recrudescence de la violence en Israël et en Cisjordanie.

La région est en proie à une vague de troubles meurtriers depuis fin mars: les forces de sécurité israéliennes et les Palestiniens s’y affrontent régulièrement.

«Les deux dirigeants se sont penchés sur les derniers événements de la région et ont discuté de mécanismes urgents pour endiguer la violence, tempérer les propos et réduire les tensions», a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.

Les tensions restent vives et la vague d'attaques a tué au moins 18 personnes depuis le 22 mars. Selon un bilan établi à ce sujet, 31 Palestiniens et trois Arabes israéliens sont morts au cours de la même période.

D’après un communiqué émis par la Maison Blanche, le président américain et le roi de Jordanie ont réaffirmé que leurs pays étaient liés par une amitié solide et de longue durée.

«La Jordanie est un allié précieux et une force de stabilité au Moyen-Orient. Le président a rappelé que les États-Unis soutenaient la Jordanie et le leadership du roi.»

Lors de l’entretien, Biden a confirmé qu’il encourageait vivement la solution à deux États pour résoudre le conflit israélo-palestinien, et a évoqué la nécessité de préserver le statu quo historique du sanctuaire Haram al-Charif, également appelé Mont du Temple.

Par ailleurs, le président a reconnu le rôle crucial de la Jordanie à Jérusalem en tant que gardien des lieux saints musulmans.

Les dirigeants ont enfin discuté des avantages politiques et économiques d'une intégration régionale plus approfondie dans les projets d'infrastructure, d'énergie, d'eau et de climat, étant donné que la Jordanie constitue un noyau indispensable pour une telle coopération et de tels investissements.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.