Le forum sur les technologies de boisement se tiendra à Riyad du 29 au 31 mai

L'exposition et le forum internationaux sur les technologies de boisement se tiendront à Riyad du 29 au 31 mai. (Photo, fournie)
L'exposition et le forum internationaux sur les technologies de boisement se tiendront à Riyad du 29 au 31 mai. (Photo, fournie)
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Publié le Dimanche 15 mai 2022

Le forum sur les technologies de boisement se tiendra à Riyad du 29 au 31 mai

L'exposition et le forum internationaux sur les technologies de boisement se tiendront à Riyad du 29 au 31 mai. (Photo, fournie)
  • L'événement vise à fournir une plateforme pour encourager la lutte contre la désertification et l'augmentation de la couverture végétale
  • L'exposition accueillera des entreprises qui présenteront les dernières technologies et innovations en matière de lutte contre la désertification.

 

RIYAD : Un forum et une exposition sur les technologies de boisement se tiendront à Riyad du 29 au 31 mai, a rapporté dimanche l'agence de presse saoudienne.

L'exposition et le forum internationaux sur les technologies de boisement se tiendront sous le patronage du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au Centre international de conventions et d'expositions de Riyad.

L'événement vise à fournir une plateforme pour encourager les agences gouvernementales, les organisations semi-gouvernementales, les entreprises et les organisations à but non lucratif à devenir des parties prenantes actives pour lutter contre la désertification et augmenter la couverture végétale.

Le ministre saoudien de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture, Abdulrahman Al-Fadley, a remercié le prince Mohammed qui a parrainé l'événement et a déclaré qu'il s'inscrivait dans le cadre des efforts déployés par le Royaume pour promouvoir la végétation, qui est le principal pilier de la stratégie nationale pour l'environnement.

Cette stratégie est une feuille de route pour réaliser les aspirations de la Vision saoudienne 2030 en matière de protection et de développement de l'environnement.

Il a également souligné les efforts du prince héritier pour promouvoir la couverture végétale aux niveaux local, régional et international par le biais d'initiatives ambitieuses, notamment l'Initiative verte saoudienne, l'Initiative verte du Moyen-Orient, l'Initiative mondiale sur la réduction de la dégradation des terres et l'Initiative internationale pour les récifs coralliens.

Ces deux dernières initiatives ont été incluses dans la déclaration des ministres de l'environnement lors de la présidence saoudienne du G20 en 2020.

Le PDG du Centre national pour le développement de la végétation et la lutte contre la désertification, le Dr Khalid Al-Abdulqader, a déclaré que l'exposition et le forum mettront en avant plusieurs volets exhaustifs liés à la foresterie et aux technologies de lutte contre la désertification.

Il s'agit notamment du boisement, de la lutte contre la désertification, des techniques d'irrigation, des sources d'eau et des technologies, des pépinières, du recyclage des déchets environnementaux, des sols, de la surveillance et de la protection de l'environnement, du développement et des investissements dans les forêts et les parcs, et de la lutte contre les parasites des plantes.

M. Al-Abdulqader a déclaré que l'exposition accueillera des entreprises locales et internationales qui présenteront les dernières technologies et innovations en matière de lutte contre la désertification et ses effets, ainsi que de développement et de protection de la végétation.

Elle permettra également de jeter des ponts de communication entre les experts, les grands investisseurs, les chefs d'entreprise, les décideurs, les fournisseurs de solutions techniques et les universitaires, les chercheurs spécialisés dans le secteur de l'environnement et les experts climatiques.

Il a ajouté qu'elle identifiera également les modèles de pointe dans le monde afin d'en tirer profit et d'attirer une expertise mondiale adaptée à l'environnement du Royaume.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le chômage chez les Saoudiens tombe à 10,1% au premier trimestre de 2022, son niveau le plus bas en sept ans

Le chômage chez les Saoudiens est tombé à 10,1 % au premier trimestre de l’année 2022, contre 11 % au quatrième trimestre de l’année 2021. (Shutterstock)
Le chômage chez les Saoudiens est tombé à 10,1 % au premier trimestre de l’année 2022, contre 11 % au quatrième trimestre de l’année 2021. (Shutterstock)
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  • Le taux de chômage a diminué plus rapidement chez les Saoudiennes, reculant de 3,2 points pour atteindre 20,2 %
  • Le taux de chômage total du Royaume – incluant les Saoudiens et les non-Saoudiens – a diminué de 0,9 point pour atteindre 6,0 % au premier trimestre de l’année 2022

RIYAD: Le chômage chez les Saoudiens est tombé à 10,1 % au premier trimestre de l’année 2022, contre 11 % au quatrième trimestre de l’année 2021, d’après les données officielles.

Il s’agit du niveau le plus bas depuis le deuxième trimestre de l’année 2016, selon les données compilées par Arab News sur la base des chiffres publiés par l’Autorité générale des statistiques (Gastat).

Le taux de chômage a diminué plus rapidement chez les Saoudiennes, reculant de 3,2 points pour atteindre 20,2 %.

Au cours de la même période, l’indicateur pour les Saoudiens n’a reculé que de 0,1 point pour atteindre 5,1 %.

Quant aux non-Saoudiens, le taux de chômage a diminué de 0,7 point pour atteindre 2,2 % au premier trimestre de l’année 2022.

Il a baissé de 0,4 point pour atteindre 1,6 % chez les hommes non saoudiens, et de 2,6 points pour atteindre 6,4 % chez les femmes non saoudiennes.

Le taux de chômage total du Royaume – incluant les Saoudiens et les non-Saoudiens – a diminué de 0,9 point pour atteindre 6,0 % au premier trimestre de l’année 2022.

Par ailleurs, le taux d’activité a diminué chez les Saoudiens et les non-Saoudiens, perdant 1,3 point et 0,6 point pour atteindre 50,1 % et 74,8 % pour les groupes de nationalités respectifs.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Inflation: Leclerc juge certaines hausses de prix « suspectes» et demande une commission d'enquête parlementaire

Une femme se tient à côté d'une étagère vide dans un supermarché à Paris, le 15 mars 2020. (Photo, AFP)
Une femme se tient à côté d'une étagère vide dans un supermarché à Paris, le 15 mars 2020. (Photo, AFP)
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  • « La moitié des hausses demandées» par les industriels dans le cadre de renégociations sur le prix des denrées qui seront ensuite vendues par les grandes surfaces « ne sont pas transparentes et sont suspectes»
  • Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale Boris Vallaud a jugé « important qu'un chef d'entreprise le dise»

PARIS : Le médiatique président du comité stratégique des centres E. Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, a estimé jeudi que "la moitié des hausses de prix" demandées par les industriels de l'agro-alimentaire "ne sont pas transparentes et sont suspectes", et a appelé le Parlement à se pencher sur le sujet.

"La moitié des hausses demandées" par les industriels dans le cadre de renégociations sur le prix des denrées qui seront ensuite vendues par les grandes surfaces "ne sont pas transparentes et sont suspectes", a-t-il estimé sur BFMTV et RMC.

"J'aimerais bien que les députés (...) ouvrent une commission d'enquête sur les origines de l'inflation, sur ce qui se passe sur le front des prix depuis les transports jusqu'aux consommateurs", a-t-il expliqué, jugeant que "beaucoup des hausses demandées sont des hausses d'anticipation, voire de spéculation".

Devant la flambée des coûts de production liés au redémarrage de l'économie post-Covid-19 ainsi qu'à la guerre en Ukraine, le gouvernement avait appelé mi-mars distributeurs et industriels de l'agroalimentaire à se remettre autour de la table pour revoir les contrats tout juste signés le 1er mars à l'issue des négociations commerciales.

Ces contrats fixent le prix de certains des produits qui seront vendus dans l'année en grandes surfaces et le premier round des négociations avait abouti à une augmentation moyenne de 3% des prix facturés par les industriels aux distributeurs.

Or, estime aujourd'hui Michel-Edouard Leclerc, ces renégociations ont "donné la prime à la surenchère". "Quand un fournisseur arrive avec ses factures, on lui demande la transparence. Je comprends que les petites entreprises (soient fortement affectées par) le prix du verre, de l'aluminium", a-t-il assuré. "Pour les plus petits que nous, on a du discernement et on (accepte) leurs hausses" de prix.

Il a en revanche stigmatisé "les grandes entreprises internationales" qui sont arrivées "avec des factures de transport en augmentation de 15, 20, 30%, notamment les prix des containers qui ont augmenté de 30%". Ce, alors que "les sociétés de transport sortent des bénéfices par milliards l'année dernière", a-t-il dit.

Autre exemple, les "fabricants de produits à base de chocolat ou de cacao qui invoquent l'Ukraine pour une augmentation de 15% de tarif sur les barres chocolatées ou la confiserie...", a-t-il ajouté, appelant les parlementaires à "demander un peu à tout le monde de justifier sa part de hausse".

"Excellente suggestion", a réagi le député PS et premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure dans un tweet, ironisant: "(précision utile pour sa bonne réputation, il n’est pas Nupes)".

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale Boris Vallaud a jugé "important qu'un chef d'entreprise le dise". "Ces hausses de prix ne sont pas tenables, il faut transparence et action. Cette demande d'une commission d'enquête parlementaire doit être regardée. Le gouvernement a-t-il saisi les autorités de la concurrence ?", a-t-il aussi demandé dans un tweet.

Pour la députée LFI Clémentine Autain, "l'augmentation de l'inflation est directement corrélée aux immenses sommes données aux grands groupes sans aucune contrepartie". "Excellente idée que cette commission d'enquête, nous avons besoin de savoir", a-t-elle ajouté.


USA: la banque UBS sanctionnée pour avoir vendu des produits complexes sans expliciter les risques

La banque suisse UBS a accepté de verser près de 25 millions de dollars pour avoir vendu des produits financiers (Photo, AFP).
La banque suisse UBS a accepté de verser près de 25 millions de dollars pour avoir vendu des produits financiers (Photo, AFP).
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  • UBS a accepté de rembourser 5,8 millions de dollars et 1,4 million de dollars d'intérêts, déjà reversés aux investisseurs, ainsi qu'une amende de 17,4 millions
  • La banque a promu et vendu les produits en question, des instruments complexes reposant sur le courtage d'options baptisées YES, à environ 600 investisseurs entre février 2016 et février 2017

NEW YORK: La banque suisse UBS a accepté de verser près de 25 millions de dollars pour avoir vendu des produits financiers dont le risque échappait parfois à ses conseillers financiers et, par ricochet, à ses clients, a annoncé mercredi le gendarme boursier américain (SEC).

Sans admettre ou nier les conclusions de l'autorité, UBS a accepté de rembourser 5,8 millions de dollars et 1,4 million de dollars d'intérêts, déjà reversés aux investisseurs, ainsi qu'une amende de 17,4 millions, détaille la SEC dans un communiqué.

La banque a promu et vendu les produits en question, des instruments complexes reposant sur le courtage d'options baptisées YES, à environ 600 investisseurs entre février 2016 et février 2017.

Mais "UBS n'a pas fourni à ses conseillers financiers une formation et une supervision adéquates de la stratégie", déplore la SEC.

Bien que la banque "ait reconnu et documenté la possibilité d'un risque important" dans ces investissements, "elle n'a pas partagé ces données avec les conseillers ou les clients", ajoute l'autorité.

Aussi certains conseillers "ne comprenaient pas les risques et n'étaient pas en mesure de s'assurer que les conseils qu'ils prodiguaient étaient dans le meilleur intérêt de leurs clients", affirme la SEC.

"Les sociétés de conseil sont tenues de mettre en œuvre des politiques et des procédures appropriées pour garantir que toutes les parties impliquées dans la vente de produits et de stratégies financiers complexes ont une compréhension claire des risques que ces produits présentent", a commenté Osman Nawaz, responsable d'une unité sur les instruments financiers complexes à la SEC, dans le communiqué.