Les Emirats arabes unis touchés à leur tour par une tempête de sable

La ligne d'horizon de l'émirat du Golfe de Dubaï, avec une mosquée au premier plan, lors d'une forte tempête de sable, le 18 mai 2022. (Photo, AFP)
La ligne d'horizon de l'émirat du Golfe de Dubaï, avec une mosquée au premier plan, lors d'une forte tempête de sable, le 18 mai 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 18 mai 2022

Les Emirats arabes unis touchés à leur tour par une tempête de sable

La ligne d'horizon de l'émirat du Golfe de Dubaï, avec une mosquée au premier plan, lors d'une forte tempête de sable, le 18 mai 2022. (Photo, AFP)
  • Burj Khalifa, qui domine Dubaï du haut de ses 828 mètres, était à peine visible à travers le nuage de particules qui a enveloppé le pays du Golfe
  • Les tempêtes de sable du Moyen-Orient sont de plus en plus fréquentes et intenses ces derniers mois, alimentées par les sécheresses et les faibles précipitations liées au changement climatique

DUBAÏ: La plus haute tour du monde a quasiment disparu mercredi derrière un épais rideau de poussière avec l'arrivée aux Emirats arabes unis des tempêtes de sable qui balayent le Moyen-Orient depuis plusieurs jours.  

Burj Khalifa, qui domine Dubaï du haut de ses 828 mètres, était à peine visible à travers le nuage de particules qui a enveloppé le pays du Golfe. 

Des tempêtes de sables se sont abattues ces derniers jours sur l'Irak, le Koweït, l'Arabie saoudite et l'Iran, entrainant fermeture d'écoles, perturbation du trafic aérien et des milliers d'hospitalisations pour des problèmes respiratoires.  

A Abou Dhabi, la capitale des Emirats, l'indice de qualité de l'air (IQA) a atteint un niveau « dangereux » dans la nuit de mardi à mercredi, selon le site waqi.info et l'application Plume.  

Les tempêtes de sable du Moyen-Orient sont de plus en plus fréquentes et intenses ces derniers mois, alimentées par les sécheresses et les faibles précipitations liées au changement climatique.      

Aux Emirats arabes unis, les autorités ont appelé les habitants à la vigilance, en particuliers les automobilistes.  

Le Centre national de météorologie a mis en garde contre « des phénomènes météorologiques dangereux », avec des vents de poussière soufflant jusqu'à 40 kilomètres à l'heure. 

Le trafic aérien n'a toutefois pas été affecté, a affirmé un porte-parole de l'aéroport de Dubaï, l'un des plus fréquentés au monde.  

Les conditions météorologiques devraient rester les mêmes au cours des prochains jours.  

En Arabie saoudite voisine, durement touchée mardi, les conditions se sont améliorées dans la capitale Ryad, mais la visibilité reste limitée, a constaté un journaliste.  

Le centre météorologique national saoudien a prévu une autre tempête de sable dans le royaume d'ici dimanche. 


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.