Lucid Motors, soutenu par le FIP, va établir sa première usine de production à l'étranger en Arabie saoudite

Le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid al-Falih, prend la parole lors de la cérémonie de signature des accords pour la construction de l’usine de production de Lucid Motors dans le Royaume. (Photo AN)
Le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid al-Falih, prend la parole lors de la cérémonie de signature des accords pour la construction de l’usine de production de Lucid Motors dans le Royaume. (Photo AN)
Peter Rawlinson, PDG de Lucid Motors, donne des détails sur l’usine de production. (Photo AN)
Peter Rawlinson, PDG de Lucid Motors, donne des détails sur l’usine de production. (Photo AN)
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Publié le Jeudi 19 mai 2022

Lucid Motors, soutenu par le FIP, va établir sa première usine de production à l'étranger en Arabie saoudite

  • On estime que ces accords garantiront un financement d’une valeur de 3,4 milliards de dollars au cours des quinze prochaines années pour construire et exploiter l’usine de fabrication au sein du Royaume
  • Les accords ont été signés entre le ministère saoudien de l’Investissement, le Fonds saoudien de développement industriel, le groupe Emaar, The Economic City et la Gulf International Bank

DJEDDAH: La société américaine Lucid Motors a signé mercredi des accords pour la construction d’une usine de production en Arabie saoudite d’une capacité annuelle de cent cinquante-cinq mille véhicules électriques zéro émission.

On estime que les accords garantiront un financement d’une valeur de 3,4 milliards de dollars (1 dollar = 0,95 euro) au cours des quinze prochaines années pour construire et exploiter l’usine de fabrication au sein du Royaume.

Située dans la Ville économique du roi Abdallah (KAEC), AMP-2 est la première usine de production du fabricant de véhicules électriques en dehors des États-Unis. Elle est soutenue par le Fonds public d’investissement(PIF), rapporte un communiqué.

«Ce projet témoigne de la confiance des investisseurs quant à la compétitivité de l’Arabie saoudite.» - Khalid al-Falih

Le Fonds saoudien de développement industriel finance le projet à hauteur de cinq milliards de riyals saoudiens (1,3 milliard de dollars), déclare Bandar al-Khorayef, ministre de l’Industrie et des Ressources minérales.

Ce projet devrait créer plus de quatre mille cinq cents emplois à KAEC, affirme Cyril Piaia, PDG d’Emaar, The Economic City, maître d’œuvre de la KAEC.

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Des représentants du gouvernement saoudien et les responsables de Lucid Motors lors de la cérémonie de signature d’accords pour la construction d’une usine de production au sein du Royaume. (Photo AN)

«Nous avons une usine qui repose sur la technologie. Nous garantirons ainsi des milliers d’emplois dans le domaine des hautes technologies au Royaume», précise Peter Rawlinson, PDG de Lucid Motors.

«Inciter un leader mondial des véhicules électriques comme Lucid à ouvrir sa première usine de fabrication internationale en Arabie saoudite reflète notre engagement à créer de la valeur économique à long terme de manière durable et intégrée à l’échelle mondiale», explique le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid al-Falih.

Focus

L'usine de fabrication sera située dans la KAEC.

Près de 85 % de la production de l'usine sera exportée.

Le projet devrait créer plus de quatre mille cinq cents emplois au sein de la KAEC.

«Ce projet témoigne de la confiance des investisseurs quant à la compétitivité de l’Arabie saoudite, ainsi que sa capacité à créer des possibilités et à répondre à la demande mondiale pour un produit très complexe tel que les véhicules électriques», ajoute M. Al-Falih.
Près de 85 % de la production de l’usine sera exportée, reflétant la position concurrentielle et les capacités de l’Arabie saoudite, déclare M. Al-Khorayef.

Les accords ont été signés entre le ministère saoudien de l’Investissement, le Fonds saoudien de développement industriel, le groupe Emaar, The Economic City et la Gulf International Bank.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.