Cannes: Un James Gray inspiré par son enfance, mais un peu sage

Anne Hathaway, James Gray et l'acteur Jeremy Strong posent avant de quitter le Palais des Festivals à Cannes, dans le sud de la France, le 19 mai 2022 (Photo, AFP).
Anne Hathaway, James Gray et l'acteur Jeremy Strong posent avant de quitter le Palais des Festivals à Cannes, dans le sud de la France, le 19 mai 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 20 mai 2022

Cannes: Un James Gray inspiré par son enfance, mais un peu sage

  • James Gray livre son film le plus autobiographique: il raconte la vocation naissante d'un jeune garçon, Paul, rêvant de devenir artiste
  • Le film réunit un casting alléchant, avec Anne Hathaway, Jeremy Strong, et le multi-oscarisé Anthony Hopkins en pater familias

CANNES: Le cinéma américain a fait son entrée jeudi soir en compétition à Cannes avec "Armageddon Time", peinture d'une enfance à New York dans les années 1980 qui fait écho au parcours du réalisateur, James Gray, que le Festival a connu plus ambitieux.

Le film réunit un casting alléchant, avec Anne Hathaway ("Le Diable s'habille en Prada"), Jeremy Strong, primé aux Emmy pour son rôle dans la série "Succession" et le multi-oscarisé Anthony Hopkins en pater familias. Le rôle principal est tenu par un acteur adolescent, Banks Repeta.

Trois ans après être monté dans les étoiles pour son son huis clos spatial "Ad Astra", l'auteur de "Little Odessa", son premier film, redescend dans son New York natal. Gray, dont c'est la cinquième fois en compétition à Cannes, ne retrouve ni la noirceur de "La nuit nous appartient" (2007), ni l'ambition de "The Immigrant" (2013), avec Marion Cotillard.

A 53 ans, Gray livre son film le plus autobiographique: il raconte la vocation naissante d'un jeune garçon, Paul, rêvant de devenir artiste, dans une famille d'origine juive du quartier de Flushing, où lui-même a grandi.

Le tout dans une ambiance 100% "années 1980", avec bande-son de l'époque, des Clash ("Armagideon Time", d'où dérive le titre du film) au hip-hop du Sugarhill Gang.

Inscrit dans une école publique avec des élèves de toute origine, contrairement à son aîné Ted, scolarisé dans un prestigieux établissement, Paul fait les 400 coups et se lie d'amitié avec le pitre de la classe, Johnny (Jaylin Webb), un gamin noir sans famille.

James Gray dissèque les lignes de fractures dans cette famille juive new-yorkaise issue de la diaspora ukrainienne: la jalousie entre frères, le complexe d'infériorité du père, modeste chauffagiste, la communication impossible entre une mère et son fils. Et surtout la relation unique entre le grand-père, interprété par Anthony Hopkins, et son petit-fils, et dont l'ultime legs sera de l'aider à accomplir sa vocation: le dessin.

Autant d'échos au parcours du réalisateur, qui lui aussi a fréquenté une école publique du Queens avant d'aller dans le privé, a grandi dans une famille modeste d'immigrés juifs. Le film a été en partie tourné dans son quartier natal.

Le contexte historique, l'élection du conservateur Ronald Reagan, vue avec horreur dans cette famille progressiste, la menace nucléaire ou encore la montée en puissance de la famille Trump  sont évoqués... sans que le film sache totalement quoi en faire.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com