Maroc: interdiction d'une manifestation contre la vie chère

Malgré l'interdiction, les organisateurs appellent à participer à un sit-in de protestation dimanche à Casablanca. (Photo d'illustration, AFP)
Malgré l'interdiction, les organisateurs appellent à participer à un sit-in de protestation dimanche à Casablanca. (Photo d'illustration, AFP)
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Publié le Vendredi 27 mai 2022

Maroc: interdiction d'une manifestation contre la vie chère

  • « Les autorités locales nous ont notifié l'interdiction de la manifestation nationale en invoquant le maintien de l'ordre public», a souligné la coordination du Front social marocain
  • Le Maroc fait face à une flambée des prix des carburants et des denrées alimentaires, en raison d'une sécheresse historique et de la guerre en Ukraine

RABAT : Les autorités marocaines ont annoncé l'interdiction d'une manifestation prévue dimanche à Casablanca contre la cherté de la vie, les "restrictions aux libertés" et la normalisation avec Israël, ont affirmé vendredi les organisateurs dans un communiqué.

"Les autorités locales nous ont notifié l'interdiction de la manifestation nationale en invoquant le maintien de l'ordre public", a souligné la coordination du Front social marocain, composée de partis de gauche et de syndicats. 

Cette décision est également motivée par "le non-respect des exigences légales liées aux marches et manifestations publiques", a rapporté la presse locale, en citant la préfecture de Casablanca, capitale économique du royaume. 

Le Front social a dénoncé cette interdiction qui "montre que la réponse systématique (des autorités) est la répression et les restrictions aux droits et libertés".

Cette organisation a par le passé organisé des manifestations similaires à Casablanca et dans d'autres villes, sans qu'elles soient interdites. 

Malgré l'interdiction, les organisateurs appellent à participer à un sit-in de protestation dimanche à Casablanca. 

En revanche, la marche nationale, elle, a été reportée à une date ultérieure. 

Le Maroc fait face à une flambée des prix des carburants et des denrées alimentaires, en raison d'une sécheresse historique et de la guerre en Ukraine, déclenchée par Moscou le 24 février.

Le taux d'inflation a atteint au Maroc 4,1% à la fin avril et la croissance devrait osciller entre 1,5% à 1,7% en 2022, selon le gouvernement.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.