Turquie: la livre proche de son plus bas historique après des déclarations d'Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion du cabinet au complexe présidentiel à Ankara, le 6 juin 2022. (Photo, AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion du cabinet au complexe présidentiel à Ankara, le 6 juin 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 08 juin 2022

Turquie: la livre proche de son plus bas historique après des déclarations d'Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion du cabinet au complexe présidentiel à Ankara, le 6 juin 2022. (Photo, AFP)
  • Le président turc estime, à rebours des théories économiques classiques, que les taux d'intérêt élevés favorisent l'inflation
  • La livre a perdu plus de 22% face au dollar depuis le 1er janvier et 49,7 % sur un an

ISTANBUL: La livre turque a atteint mercredi des niveaux inédits depuis décembre, se rapprochant de son plus bas historique après que le président turc Recep Tayyip Erdogan a réclamé une nouvelle baisse des taux d'intérêt. 

La monnaie turque, en baisse de 2% sur la journée, s'échangeait mercredi après-midi au-delà de 17 livres pour un dollar, un niveau qui n'avait pas été atteint depuis décembre, quand la monnaie s'était effondrée pour atteindre 18,4 livres pour un dollar. 

La livre a perdu plus de 22% face au dollar depuis le 1er janvier et 49,7 % sur un an. 

« La pression continue de monter sur la livre turque », a commenté Fawad Razaqzada, analyste chez CityIndex, rappelant que le président Erdogan a annoncé lundi son intention d'abaisser de nouveau les taux d'intérêt alors que l'inflation en Turquie a atteint 73,5% sur an en mai. 

« Les investisseurs redoutent également que les prix à la hausse du pétrole n'aggravent l'inflation en Turquie », a ajouté l'analyste. 

Le président turc estime, à rebours des théories économiques classiques, que les taux d'intérêt élevés favorisent l'inflation. 

Il avait contraint fin 2021 la banque centrale à abaisser son taux directeur de 19% à 14%, entre septembre et décembre, provoquant l'effondrement de la monnaie nationale. 

L'inflation est au plus haut en Turquie depuis décembre 1998, poussée par l'augmentation des prix de l'énergie et de l'alimentation et aggravée par la guerre en Ukraine. 


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.