Seize universités saoudiennes figurent dans le classement mondial des universités QS 2023

L'université du roi Abdelaziz d'Arabie saoudite arrive en tête des établissements saoudiens en se plaçant à la 106e place ex æquo. (Twitter/@kauweb)
L'université du roi Abdelaziz d'Arabie saoudite arrive en tête des établissements saoudiens en se plaçant à la 106e place ex æquo. (Twitter/@kauweb)
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Publié le Vendredi 10 juin 2022

Seize universités saoudiennes figurent dans le classement mondial des universités QS 2023

  • Le nombre d'établissements du Royaume figurant dans le classement a augmenté régulièrement alors qu'il n'était que de neuf il y a cinq ans
  • L'université saoudienne la mieux classée sur la liste des 1 300 institutions internationales est l'université du roi Abdelaziz, qui arrive la 106e place

RIYAD: Seize universités saoudiennes figurent dans le nouveau classement mondial des universités QS pour 2023: c’est ce qu’a rapporté jeudi dernier l'agence de presse saoudienne.
Depuis cinq ans, ce classement – établi par Quacquarelli Symonds, une société britannique spécialisée dans l'analyse des établissements d'enseignement supérieur dans le monde –inclut dans sa liste un nombre croissant d'universités saoudiennes.
En 2019, neuf institutions du Royaume étaient représentées. Le nombre est passé à dix en 2020, à onze en 2021 et à quatorze dans le classement de 2022.
Le dernier en date est le plus important jamais établi, avec 1 300 universités du monde entier. Le Royaume n'est plus qu'à six places d'avoir une université dans le top 100. L'université du roi Abdelaziz arrive en tête des institutions saoudiennes, à la 106e place, soit trois places de mieux que l'année dernière. Elle est suivie par l'université du pétrole et des minéraux du roi Fahd (160e) et par l'université du roi Saoud (237e). L'université Al-Faisal et celle des frontières du Nord comptent parmi les établissements qui font leur entrée dans le classement.
L'indice QS est considéré comme un important moyen d’évaluation des universités, reposant sur différents critères et mobilisant 130 000 experts dans le monde.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.