Aboul Gheit: La cause palestinienne est la clé de la paix, tout plan qui l’ignore n’a pas d’avenir

Le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré qu'une solution à la question palestinienne était la seule clé pour établir la paix. (AFP/File Photo)
Le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré qu'une solution à la question palestinienne était la seule clé pour établir la paix. (AFP/File Photo)
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Publié le Samedi 18 juin 2022

Aboul Gheit: La cause palestinienne est la clé de la paix, tout plan qui l’ignore n’a pas d’avenir

  • Les propos du leader de la Ligue des États arabes sont intervenus lors d'une session sur l'avenir du Moyen-Orient au neuvième Forum international de Bakou
  • Selon Aboul Gheit, Israël devrait s'engager à respecter «les résolutions internationales, à revenir aux frontières du 4 juin 1967 et à reconnaître Jérusalem-Est comme la capitale de l'État palestinien»

LE CAIRE: Le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré qu’«une solution à la question palestinienne est la seule clé pour établir la paix et la coopération durable au Moyen-Orient».

Lors d'une réunion portant sur l'avenir du Moyen-Orient lors du neuvième Forum international de Bakou cette semaine, Aboul Gheit a déclaré qu'une telle solution exige qu'Israël s'engage à respecter «les résolutions internationales, à revenir aux frontières du 4 juin 1967 et à reconnaître Jérusalem-Est comme la capitale de l'État palestinien».

Il a souligné que le cadre de toute coopération régionale restera «fragile» s'il ne respecte pas pleinement les droits du peuple palestinien.

«Je suis profondément préoccupé par le déclin de l'intérêt pour la question palestinienne dans la liste des priorités des pays du monde, à la lumière des grandes pressions et de l'émergence de nouveaux problèmes», a-t-il ajouté.

Devant un public dont faisait partie l'ancien Premier ministre israélien Ehud Barak, Aboul Gheit a précisé: «Il ne peut y avoir d'avenir prospère pour le Moyen-Orient si l’on néglige ou ignore les droits des Palestiniens.»

Il a ajouté: «Il est impossible d’accepter le scénario d'un État israélien à deux nations ­− les peuples palestinien et israélien. Tout plan qui ignore le peuple palestinien ou prévoit son élimination est impossible. Je conseille aux Israéliens de régler la question de suite.»

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.