Irak: six morts lors d'une dispute entre tribus pour des terres agricoles

Une vue aérienne prise le 24 septembre 2021 montre les marais d'al-Huwaiza, à 420 km au sud de Bagdad, à la frontière irako-iranienne. (Photo d'illustration Asad NIAZI / AFP)
Une vue aérienne prise le 24 septembre 2021 montre les marais d'al-Huwaiza, à 420 km au sud de Bagdad, à la frontière irako-iranienne. (Photo d'illustration Asad NIAZI / AFP)
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Publié le Mercredi 22 juin 2022

Irak: six morts lors d'une dispute entre tribus pour des terres agricoles

  • Six personnes, dont un soldat, ont été tuées mercredi dans le sud de l'Irak lors d'une dispute armée entre deux tribus après un contentieux sur des terres agricoles
  • Début mai, des heurts entre membres d'une même tribu pour des terres agricoles avaient fait huit morts dans la même région

KUT, Irak: Six personnes, dont un soldat, ont été tuées mercredi dans le sud de l'Irak lors d'une dispute armée entre deux tribus après un contentieux sur des terres agricoles, a-t-on appris auprès de la police.

"Six personnes, dont un militaire, ont été tuées lors d'un conflit entre deux tribus dans le district Al-Uzaïr", situé au sud de la ville d'Amarah, chef-lieu de la province de Missane, a indiqué à l'AFP Saad al-Zaïdi, porte-parole de la police locale.

Le soldat faisait partie d'une des deux tribus et "était en congé lorsque le conflit a éclaté en raison de différends au sujet de terres agricoles", a-t-il précisé.

L'affrontement entre les deux clans "a duré plusieurs heures", a-t-il dit.

Malgré un important dispositif sécuritaire déployé par les autorités, la province de Missane, frontalière de l'Iran, reste une véritable poudrière où circulent trafics de drogue et contrebandes en tout genre, et où les rivalités tribales dégénèrent en lutte armée.

Début mai, des heurts entre membres d'une même tribu pour des terres agricoles avaient fait huit morts dans la même région.

Pa ailleurs les assassinats ou tentatives d'assassinat visant les magistrats ou les officiers de police sont fréquents, compliquant d'autant la tâche des forces de l'ordre.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.