Algérie: Rachid Nekkaz condamné à 5 ans de prison

L'homme d'affaires et militant politique algérien Rachid Nekkaz (Photo, AFP).
L'homme d'affaires et militant politique algérien Rachid Nekkaz (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 05 juillet 2022

Algérie: Rachid Nekkaz condamné à 5 ans de prison

  • Très présent sur les réseaux sociaux, cette personnalité controversée avait crée la stupeur en 2019
  • Nekkaz fait face à des accusations d'incitation à des «rassemblements illégaux»

ALGER: La Cour d'appel criminelle d’Alger a condamné Rachid Nekkaz, l’ancien candidat aux élections présidentielle algériennes, à 5 ans de prison. 

Longtemps décrit en Algérie comme «un phénomène», cet homme d'affaires franco-algérien avait abandonné la nationalité française afin de pouvoir se présenter aux élections du pays dont sont originaires ses parents.

Très présent sur les réseaux sociaux, cette personnalité controversée avait crée la stupeur en 2019.  

En effet, alors que le Conseil constitutionnel a refusé son dossier de candidature, l'homme d'affaires avait envoyé son cousin, qui porte le meme prénom et le même nom de famille que lui, s’inscrire à sa place, promettant que ce dernier démissionnerait en cas d'élection pour lui laisser la présidence.

Nekkaz est accusé d'incitation à des «rassemblements illégaux» et d’avoir tenté «d'empêcher les citoyens d'exercer leur droit de vote». 

Ce sont ces faits pour lesquels le tribunal correctionnel de première instance de Dar El Beida l'avait précédemment condamné. Avant l'appel, la peine a été levée et aggravée.Originellement d’un an, elle a été multipliée par cinq.

Dans ce meme contexte, le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD) a dénoncé cette condamnation qu’elle juge injuste et représente une «privation de ses droits civiques»

« Tous les Algériens sont privés de leurs droits civiques, sauf le droit de vote, mais pour le candidat coopter et choisi par le régime. » peut-on lire dans le communiqué publié par l’organisation. 

Ce comité, extrêmement engagé dans le Hirak, met quasi quotidiennement à jour la longue liste des détenus d’opinion en Algérie et par wilaya et œuvre à leur libération. 

Grâce présidentielle 

Le militant politique avait déjà été libéré le 19 février 2021 après la grâce présidentielle délivrée par le président, à la suite d’une précédente condamnation.

Parallèlement, au lendemain de cette sentence, le chef d’état Algerien, Abdelmadjid Tebboune a décrété des mesures de grâce présidentielle.

Elle concerne 14.914 détenus, condamnés dans des affaires de recel d’objets volés, d'escroquerie, d'atteinte aux biens immobiliers et d'utilisation des réseaux sociaux à des fins subversives.

L’Algérie fête ce mardi 5 juillet le 60e anniversaire de son indépendance. Dans ce contexte et comme attendu, cinq décrets présidentiels ont été signés par le Président de la République, indique un communiqué de la présidence de la République rendu public Lundi.

L’on compte parmi les prisonniers concernés par la grâce, ceux poursuivis pour des faits d’«attroupement», en d’autres termes, des Hirakistes. 


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.