Un moteur made in Algeria? Oui, pourquoi pas!

Yacine Benziada 45 ans a inventé un nouveau type de moteur automobile (Photo, El Watan).
Yacine Benziada 45 ans a inventé un nouveau type de moteur automobile (Photo, El Watan).
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Publié le Lundi 11 juillet 2022

Un moteur made in Algeria? Oui, pourquoi pas!

  • Père de trois enfants, ce natif de Jijel a tout fait avec ses propres moyens dans son atelier à l’est de la banlieue d’Alger
  • Après plus de 20 ans de recherches dans le domaine de la mécanique, il parvient à mettre sur pied un système qui devra donner naissance à un nouveau moteur

L’Algérien peut faire des miracles : il suffit de croire en lui. Inventeur et mécanicien surdoué, Yacine Benziada (45 ans), vit mal le fait que l’Algérie ne soit pas un fabricant de véhicules. Très au fait des secrets de l’industrie automobile, Yacine est l’auteur d’une invention inédite. Révolutionnaire. 

Après plus de 20 ans de recherches et d’expérience dans le domaine de la mécanique, il parvient à mettre sur pied un système qui devra donner naissance à un nouveau moteur automobile. Il s’agit, en effet, d’«un système hydromécanique pour moteur à combustion interne sans arbre à cames». 

Le prototype de ce mécanisme jamais fabriqué jusque-là a déjà été monté sur un moteur diesel Peugeot Partner. L’expérience a été une réussite totale et va bientôt être rééditée sur une voiture Mercedes, affirme Yacine qui a pris attache avec des chercheurs et des organismes de renommée internationale pour faire breveter son invention. 

Dès la diffusion de la nouvelle sur Youtube, ce génie a été contacté par plusieurs constructeurs automobiles dont BMW, Citroën et Peugeot pour leur en dire plus. Mais il se montre très vigilant, préférant d’abord tout breveter et que l’Algérie soit la première à en profiter. 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le cinéaste Abdellatif ben Ammar tire sa révérence

Le ministère des Affaires Culturelles a, dans un faire part-publié dans l’après-midi, regretté la perte d’une grande figure du cinéma tunisien (Photo, La Presse).
Le ministère des Affaires Culturelles a, dans un faire part-publié dans l’après-midi, regretté la perte d’une grande figure du cinéma tunisien (Photo, La Presse).
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  • Il est diplômé de l’Institut des Hautes études cinématographiques de Paris
  • À ses débuts, il était assistant-réalisateur dans des films tunisiens et étrangers

Le réalisateur et producteur tunisien Abdellatif Ben Ammar est décédé, lundi 06 février 2023, à Tunis à l’âge 80 ans.Le ministère des Affaires Culturelles a, dans un faire part-publié dans l’après-midi, regretté la perte d’une grande figure du cinéma tunisien qui est l’un des pionniers du 7ème art dans le pays.Abdellatif Ben Ammar (25 avril 1945- 06 février 2023) est né à la Capitale. Il a fait des études supérieures de Mathématiques au Lycée Alaoui, à Tunis, avant de se tourner vers le 7ème art en faisant des études de cinéma en France.

Il est diplômé de l’Institut des Hautes études cinématographiques (IDHEC) de Paris ce qui l’avait par la suite permis de participer à des productions nationales et étrangères et de fonder sa propre société de production.À ses débuts, il était assistant-réalisateur dans des films tunisiens et étrangers avant de réaliser plusieurs de ses films dans le cadre de « Latif Productions », une société fondée avec son ami Abdellatif Layouni. Le duo avait produit des documentaires, des fictions et des spots publicitaires.

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Abdelmalek Berhiss livre son monde onirique et fantastique

A travers des œuvres d’une grande force visuelle, les scènes féeriques de ses compositions puisent leurs racines dans les légendes ancestrales et ses origines culturelles marocaines (Photo, Le Matin).
A travers des œuvres d’une grande force visuelle, les scènes féeriques de ses compositions puisent leurs racines dans les légendes ancestrales et ses origines culturelles marocaines (Photo, Le Matin).
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  • Abdelmalek Berhiss est invité par la Galerie Tindouf à Marrakech pour présenter ses nouvelles créations
  • Son univers onirique met en scène une abondante iconographie élaborée à partir de formes zoomorphes

La Galerie Tindouf accueille, jusqu’au 5 mars, l'exposition individuelle de l’artiste-peintre Abdelmalek Berhiss. «Euphorie» est l’intitulé de cette collection présentée en parallèle avec la Foire 1-54 Contemporary African Art Fair, à Marrakech.

Depuis sa dernière exposition individuelle il y a plus d’une dizaine d’années, Abdelmalek Berhiss est invité par la Galerie Tindouf à Marrakech pour présenter ses nouvelles créations, connues pour être issues d'un monde onirique et fantastique avec une remarquable finesse. Reconnu comme un des pionniers des artistes souiris, Abdelmalek Berhiss a expérimenté différents médiums et divers matériaux avant de se consacrer à la peinture. Ainsi, à travers des œuvres d’une grande force visuelle, les scènes féeriques de ses compositions puisent leurs racines dans les légendes ancestrales et ses origines culturelles marocaines.

Cet univers onirique met en scène une abondante iconographie élaborée à partir de formes zoomorphes ainsi que de motifs et autres symboles colorés. «La peinture de Abdelmalek Berhiss s’inspire de multiples influences et de techniques séculaires, telles que les gravures rupestres de l’Atlas ou encore le pointillisme, procédé primitif utilisé notamment par les tribus aborigènes d’Australie. Ses compositions, caractérisées par la douceur et la rondeur du trait, par la mélodie répétitive du geste, sont les manifestations d’un imaginaire débridé et musical utilisé pour envoûter le spectateur».

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Les interviews perdues

Un Libanais passe devant des affiches où il est écrit "Nous n'oublierons pas" et représentant des personnalités politiques libanaises assassinées, le Premier ministre Rafiq Hariri George Hawi et le journaliste Gibran Tueini, tués dans des explosions en 2005 (Photo, AFP).
Un Libanais passe devant des affiches où il est écrit "Nous n'oublierons pas" et représentant des personnalités politiques libanaises assassinées, le Premier ministre Rafiq Hariri George Hawi et le journaliste Gibran Tueini, tués dans des explosions en 2005 (Photo, AFP).
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  • C'était censé être une courte visite qui a fini par s'étendre jusque tard dans la nuit
  • Abou Ayyad était de bonne humeur et il a longuement parlé de son séjour à Beyrouth

Des questions importantes peuvent parfois glisser entre les doigts du journaliste et l'opportunité de les récupérer peut être perdue à jamais. Elles peuvent être perdues pour plusieurs raisons, telles que des conditions qui n'ont jamais été remplies, les contraintes du travail au bureau, les circonstances politiques et la réticence du journaliste ou son manque d'habileté à poursuivre ou harceler l'interviewé.

En 1990, j'ai voyagé en Tunisie. Après avoir terminé mes fonctions là-bas et avant de retourner à Asharq Al-Awsat, il m'est venu à l'esprit de contacter le dirigeant palestinien Salah Khalaf, membre du comité central du Fatah, qui était décrit comme le commandant en second après Yasser Arafat. Je n'avais pas de liens forts avec lui, mais il m'a donné un rendez-vous de nuit.

Je me suis présenté à 18h. C'était censé être une courte visite qui a fini par s'étendre jusque tard dans la nuit. Abou Ayyad était de bonne humeur et il a longuement parlé de son séjour à Beyrouth. "Nous lui avons vraiment fait du tort [à Beyrouth]", se souvient-il.

Il a également parlé de l'attaque contre les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich et de la série d'assassinats perpétrés par Israël en représailles. Il a évoqué la poursuite sanglante entre lui et Sabri al-Banna, ou Abou Nidal, chef du Conseil révolutionnaire du Fatah. Il semblait confiant d'avoir déjoué les tentatives d'assassinat d'Abou Nidal.

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