Nathalie Goulet dénonce les attaques contre la France de TRT et Al-Jazeera

Nathalie Goulet a évoqué les mesures prises par le gouvernement français pour assiéger l'extrémisme et lutter contre les groupes extrémistes et l'islam politique. (Photo, AFP)
Nathalie Goulet a évoqué les mesures prises par le gouvernement français pour assiéger l'extrémisme et lutter contre les groupes extrémistes et l'islam politique. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 29 octobre 2020

Nathalie Goulet dénonce les attaques contre la France de TRT et Al-Jazeera

  • «Le Qatar et la Turquie soutiennent le mouvement des Frères musulmans»
  • La sénatrice française a rappelé que des chaînes du Hamas ont été interdites en 2010

PARIS: La sénatrice française Nathalie Goulet a déclaré mercredi que les médias qataris et turcs ont lancé de multiples attaques contre la France ces derniers jours, en réaction aux décisions du président Emmanuel Macron, à la suite du crime de décapitation du professeur Samuel Paty.

Au début de son intervention au Parlement devant le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, Goulet a évoqué les mesures prises par le gouvernement français pour assiéger l'extrémisme et lutter contre les groupes extrémistes et l'islam politique. Elle a dit: «Je vous salue tous pour les mesures que vous avez prises. Ce que vous avez fait, nous l’attendons depuis longtemps, et le voici aujourd'hui qui se réalise sur le terrain».

Elle a ajouté: «Mais depuis quelques jours, les médias qataris et turcs lancent de nombreuses critiques à l’encontre de la France, et de son président Emmanuel Macron. La chaîne qatarie Al-Jazeera et la chaîne turque TRT ont doublé leurs attaques. Nous savons que le Qatar et la Turquie soutiennent le mouvement des Frères musulmans, dont j’ai exigé plus d'une fois l’interdiction».

Elle a également ajouté: «Nous disposons, monsieur le Ministre, d’outils juridiques pour faire face à toutes ces attaques. Comme par exemple la loi du 30 septembre 1986 qui stipule que les services audiovisuels doivent être surveillés par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, afin d’éradiquer l'incitation à la haine et à la violence».

La sénatrice française a expliqué «qu’il y a dix ans, les chaines du Hamas «Al-Aqsa»  et «Al-Manar» ont été interdites, alors que la situation en 2010 était meilleure que notre situation actuelle».

Elle a conclu en disant: «Ma question, monsieur le Ministre : est-ce que vous allez prendre les mêmes mesures légales pour interdire les chaînes Al-Jazeera et TRT?»

Le ministre Darmanin s’est contenté de dire: «Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a tous les pouvoirs de prendre une décision similaire. Au cours des prochains jours, une réunion ministérielle se tiendra avec le président du Conseil pour discuter et prendre les mesures pertinentes».

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Sky news en Arabe


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.