Covid: la Chine accueillera finalement les Jeux asiatiques en 2023

Reportés en raison de Covid, les Jeux asiatiques 2022 seront organisés avec un an de retard, en 2023, a annoncé mardi l'instance chargée de l'événement sportif. (Photo, AFP)
Reportés en raison de Covid, les Jeux asiatiques 2022 seront organisés avec un an de retard, en 2023, a annoncé mardi l'instance chargée de l'événement sportif. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 19 juillet 2022

Covid: la Chine accueillera finalement les Jeux asiatiques en 2023

Reportés en raison de Covid, les Jeux asiatiques 2022 seront organisés avec un an de retard, en 2023, a annoncé mardi l'instance chargée de l'événement sportif. (Photo, AFP)
  • La compétition multisports se tiendra à Hangzhou (est) du 23 septembre au 8 octobre 2023, a indiqué le Conseil olympique asiatique (COA)
  • Le COA a indiqué avoir discuté pendant deux mois avec le comité olympique chinois et le comité d'organisation des Jeux afin de trouver «une fenêtre» de dates qui ne se superposent pas «avec d'autres grands événements sportifs internationaux»

KOWEÏT: Ils auront finalement bien lieu en Chine: reportés en raison de Covid, les Jeux asiatiques 2022 seront organisés avec un an de retard, en 2023, a annoncé mardi l'instance chargée de l'événement sportif. 

La compétition multisports se tiendra à Hangzhou (est) du 23 septembre au 8 octobre 2023, a indiqué le Conseil olympique asiatique (COA). 

L'événement devait initialement se dérouler du 10 au 25 septembre cette année. Mais les organisateurs avaient annoncé en mai son report à une date non précisée. 

La Chine était à l'époque frappée par un regain épidémique qui avait durement touché la métropole de Shanghai, située à moins de 200 km de la ville hôte de Hangzhou. 

Shanghai faisait alors l'objet d'un dur confinement de plus de deux mois afin d'endiguer l'épidémie, dans le cadre de la stricte politique zéro Covid du gouvernement chinois. 

Le COA a indiqué avoir discuté pendant deux mois avec le comité olympique chinois et le comité d'organisation des Jeux afin de trouver « une fenêtre » de dates qui ne se superposent pas « avec d'autres grands événements sportifs internationaux ». 

« Splendide »  

La Chine applique une stricte politique sanitaire à l'égard de Covid-19, avec des dépistages très réguliers pour la population, des quarantaines obligatoires pour les personnes testées positives ou encore des confinements dès l'apparition de cas. 

Le pays asiatique a également très fortement réduit les liaisons internationales depuis 2020, afin de limiter les entrées de voyageurs potentiellement vecteurs du coronavirus. 

Mais cette situation vient perturber les ambitions de la Chine qui, des JO à la F1 en passant par les championnats du monde de basket ou d'athlétisme, s'impose depuis deux décennies comme un hôte majeur du sport mondial. 

Aucun événement international majeur n'a été organisé dans le pays depuis le début de la pandémie de Covid-19, à l'exception notable des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver, en février et mars 2022 à Pékin. 

Les Jeux asiatiques attirent d'ordinaire plus de 10 000 sportifs du continent. 

Hangzhou compte 12 millions d'habitants. Elle deviendra la troisième ville chinoise à accueillir l'événement, après Pékin en 1990 et Canton (sud) en 2010. 

A l'annonce mardi des nouvelles dates, le comité d'organisation a promis une « splendide » fête sportive et culturelle. 

Bulle 

Les autorités chinoises restent toutefois soucieuses d'éviter toute importation de nouveaux cas de Covid-19 et l'organisation d'un grand événement sportif international représente un défi à cet égard. 

La Chine avait organisé avec succès les Jeux olympiques et paralympiques grâce notamment à une bulle sanitaire qui isolait totalement les participants (sportifs, volontaires, personnel, cuisiniers, chauffeurs, délégations, journalistes) du reste de la population. 

Au final, très peu de cas ont été recensés et le modèle appliqué durant les JO pourrait être reconduit lors des Jeux asiatiques. 

La Chine souligne qu'un assouplissement des restrictions contre la Covid-19 n'est pas souhaitable pour l'instant, étant donné le faible taux de vaccination des personnes âgées et les ressources médicales insuffisantes. 

La flambée épidémique qui a touché le géant asiatique à partir de mars 2022 a nettement reflué ces derniers mois, même si le nombre de cas a tendance à rebondir ces derniers jours. 

Le ministère de la Santé a annoncé mardi quelque 700 nouveaux cas positifs locaux sur les dernières 24 heures. Plusieurs millions de personnes sont confinées à certains endroits pour éviter une nouvelle propagation du virus. 


Attaques de drones sur des infrastructures pétrolières en Russie, une raffinerie en feu

Un véhicule de recrutement militaire renversé à Lviv, à la suite des troubles qui ont éclaté après que des officiers ont interpellé un homme soupçonné de se soustraire au service militaire et l'ont conduit dans un centre de recrutement le 8 juillet 2026, dans le contexte de l'invasion russe de l'Ukraine. (Photo : document fourni / Bureau du procureur général ukrainien / AFP)
Un véhicule de recrutement militaire renversé à Lviv, à la suite des troubles qui ont éclaté après que des officiers ont interpellé un homme soupçonné de se soustraire au service militaire et l'ont conduit dans un centre de recrutement le 8 juillet 2026, dans le contexte de l'invasion russe de l'Ukraine. (Photo : document fourni / Bureau du procureur général ukrainien / AFP)
  • Le gouverneur de la région de Rostov, Iouri Slioussar, également dans le sud de la Russie, a indiqué que deux installations de stockage d'hydrocarbures à Azov avaient pris feu, suite à des frappes
  • Ces nouvelles attaques contre des infrastructures pétrolières interviennent au moment où le pays connaît des difficultés d'approvisionnement en carburant, qui sont particulièrement sévères dans la péninsule de Crimée voisine

MOSCOU: Des attaques de drones ont visé plusieurs infrastructures pétrolières dans le sud de la Russie vendredi, déclenchant un incendie dans une raffinerie de la région de Krasnodar, ont indiqué les autorités, faisant état de la destruction de 376 drones ukrainiens dans la nuit.

"A la suite de la chute de débris de drones, un incendie s’est déclaré à la raffinerie d'Ilskiï", a indiqué le quartier général opérationnel de la région de Krasnodar sur Telegram, précisant qu'il n'y a pas eu de victimes.

Le gouverneur de la région de Rostov, Iouri Slioussar, également dans le sud de la Russie, a indiqué que deux installations de stockage d'hydrocarbures à Azov avaient pris feu, suite à des frappes.

Ces nouvelles attaques contre des infrastructures pétrolières interviennent au moment où le pays connaît des difficultés d'approvisionnement en carburant, qui sont particulièrement sévères dans la péninsule de Crimée voisine.

Entre 20H00 locales jeudi et vendredi 7H00, les forces russes ont détruit 376 drones ukrainiens, a précisé le ministère russe de la Défense sur la messagerie Max.

La Russie continue de frapper presque quotidiennement l'Ukraine, plus de quatre ans après le début de la guerre, pire conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, jusqu'à présent sans issue diplomatique.

L'Ukraine a également intensifié ses frappes sur le territoire russe, parfois très loin de la frontière, visant particulièrement des infrastructures de transport et de stockage d'hydrocarbures pour tenter d'assécher la capacité de Moscou à financer son effort de guerre.


L'Iran cherche à tuer Donald Trump, a affirmé Israël auprès de Washington

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu écoute le président américain Donald Trump s'exprimer devant les journalistes lors d'une conférence de presse conjointe à la résidence Mar-a-Lago de Trump, à Palm Beach, en Floride. (AFP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu écoute le président américain Donald Trump s'exprimer devant les journalistes lors d'une conférence de presse conjointe à la résidence Mar-a-Lago de Trump, à Palm Beach, en Floride. (AFP)
  • Israël a transmis aux États-Unis des renseignements affirmant que l'Iran préparerait un nouveau projet d'assassinat contre Donald Trump, selon des médias américains.
  • Ces révélations surviennent sur fond de tensions entre Washington et Israël concernant la guerre en Iran, certains responsables américains évoquant une possible tentative d'influencer la politique de Donald Trump

WASHINGTON: Israël a transmis à Washington des informations de ses services de renseignement selon lesquelles l'Iran prépare un nouveau plan pour assassiner Donald Trump, rapportent jeudi le Wall Street Journal et CNN en citant des sources anonymes.

Les deux médias américains sont avares en détails. Selon une source citée par CNN, l'alerte est arrivée cette semaine aux oreilles des Américains. Selon une autre source auprès de la chaîne, les Israéliens ont confirmé un nouveau plan iranien déjà partiellement détecté par les services américains.

Interrogée par l'AFP, la Maison Blanche n'a pas démenti, renvoyant simplement vers des déclarations de Donald Trump datant de mercredi: "Ils veulent éliminer le dirigeant américain - moi. Je suis sur une sorte de liste, j'ai vu ce matin que je suis sur toutes leurs listes".

Le président avait alors quitté le sommet de l'Otan en Turquie avec l'ancien avion présidentiel, et non le nouveau offert par le Qatar, en raison de questions de sécurité, selon le New York Times.

Ces fuites évoquant un nouveau complot interviennent au moment où la relation entre Israël et les Etats-Unis et leurs deux dirigeants, le Premier ministre Benjamin Netanhayu et Donald Trump, bat de l'aile à propos de la guerre en Iran.

Les Etats-Unis sont le principal allié d'Israël, mais le président américain s'est à plusieurs reprises livré ces dernières semaines à des critiques publiques de M. Netanyahu, après que la guerre menée par Israël contre le Hezbollah au Liban a menacé les pourparlers avec l'Iran.

Des sources américaines citées par CNN estiment que cette transmission d'informations israéliennes aux Américains pourrait constituer un effort du gouvernement Netanyahu visant à convaincre Donald Trump de poursuivre ses bombardements contre l'Iran, redémarrés cette semaine.

Les Etats-Unis ont assassiné le puissant général iranien Qassem Soleimani en Irak en 2020, lors du premier mandat du républicain, et l'Iran a publiquement menacé de représailles, notamment à l'encontre de Donald Trump.

L'Iran vient d'inhumer son défunt guide suprême Ali Khamenei, tué dans une frappe américano-israélienne fin février au tout début de leur guerre, après plusieurs jours de funérailles marquées le désir de vengeance.


L'armée américaine dit avoir mené une nouvelle série de frappes en Iran, sur 90 cibles

Des personnes se rassemblent sur la place Ferdowsi à Téhéran pour les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei. (AFP)Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
Des personnes se rassemblent sur la place Ferdowsi à Téhéran pour les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei. (AFP)Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
  • Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
  • Selon le Centcom, ces frappes visent à réduire les capacités de l’Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz

WASHINGTON: L'armée américaine a atteint quelque 90 "cibles militaires" en Iran, parmi lesquelles des systèmes de défense antiaérienne, lors de sa dernière série de frappes, a annoncé mercredi soir le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

"Les Etats-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l'Iran, le 8 juillet, afin de dégrader davantage la capacité de l'Iran à s'en prendre au transport maritime commercial et à d'innocents marins civils dans le détroit d'Ormuz", a détaillé le Centcom dans un communiqué publié sur X.