Emmanuel Macron attendu du 25 au 28 juillet au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau

Le président français Emmanuel Macron effectuera du 25 au 28 juillet une tournée en Afrique subsaharienne (AFP)
Le président français Emmanuel Macron effectuera du 25 au 28 juillet une tournée en Afrique subsaharienne (AFP)
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Publié le Jeudi 21 juillet 2022

Emmanuel Macron attendu du 25 au 28 juillet au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau

  • La première étape de ce déplacement sera le Cameroun, première économie d'Afrique centrale
  • Au cours de ce déplacement, «les enjeux de gouvernance et l'Etat de droit seront traités à chaque étape, sans injonction médiatique mais sous forme d'échanges directs avec ses homologues»

PARIS: Le président français Emmanuel Macron effectuera du 25 au 28 juillet une tournée en Afrique subsaharienne qui l'emmènera au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau, a annoncé jeudi l'Elysée.

Ce déplacement en Afrique, le premier depuis la réélection de M. Macron en avril, aura notamment pour thèmes la crise alimentaire provoquée par la guerre en Ukraine, les enjeux de production agricole et les questions sécuritaires, selon la présidence.

Il s'agit de "marquer la continuité et la constance de l'engagement du président de la République dans la démarche de renouvellement de la relation avec le continent africain", commente l'Elysée.

Le président français avait annoncé la semaine dernière sa volonté de "repenser d'ici l'automne l'ensemble (des dispositifs militaires de la France) sur le continent africain", alors que la force antijihadiste Barkhane est en train de boucler son départ du Mali.

Disant vouloir des "dispositifs moins posés et moins exposés", le président avait jugé qu'il s'agissait d'une "nécessité stratégique".

La première étape de ce déplacement sera le Cameroun, première économie d'Afrique centrale. Emmanuel Macron s'entretiendra mardi avec son homologue président Paul Biya, 89 ans dont 40 passés à la tête du pays.

Au menu des discussions figureront les possibilités d'investissement français dans l'agriculture camerounaise, d'après l'Elysée. Les enjeux de lutte antijihadiste dans le nord du Cameroun seront également abordés.

Mercredi, le président français se rendra au Bénin. Le nord du pays est confronté à une multiplication d'attaques meurtrières, alors que la menace jihadiste s'étend du Sahel aux pays du Golfe de Guinée.

Cotonou souhaite un appui français en matière de soutien aérien, de renseignement et d'équipements, selon l'Elysée.

Jeudi, M. Macron achèvera sa tournée en Guinée-Bissau, petit pays ouest-africain abonné aux crises politiques dont le président Umaro Sissoco Embalo s'apprête à prendre la tête de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Au cours de ce déplacement, "les enjeux de gouvernance et l'Etat de droit seront traités à chaque étape, sans injonction médiatique mais sous forme d'échanges directs avec ses homologues", souligne la présidence française.

Le chef de l'Etat sera accompagné des ministres des Affaires étrangères et des Armées, Catherine Colonna et Sébastien Lecornu, du ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht ainsi que de la secrétaire d'Etat chargée du Développement, Chrysoula Zacharopoulou.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.