Une artiste saoudienne controversée veut laisser son empreinte dans l’art moderne

Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)
Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 23 juillet 2022

Une artiste saoudienne controversée veut laisser son empreinte dans l’art moderne

  • «Je décrirais mes œuvres comme chaotiques et pleines de vie. Je n’ai pas de direction unique et j’aime mélanger les styles, mais une touche de couleur doit absolument être incluse dans mes peintures»
  • «J’aime sentir la peinture et la toucher. L’art n’a pas de règles, il n’y a pas de bien ou de mal. Tout ce que vous faites est de l’art et les possibilités sont infinies»

RIYAD: Une artiste saoudienne controversée aimerait renverser la perception traditionnelle de l’art au moyen de son style moderne abstrait.

Jana Moussa est sous le feu des critiques parce qu’elle représente la nudité et les formes féminines dans ses œuvres dynamiques.

Cependant, soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, elle reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents.

Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)
Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)

Elle déclare à Arab News: «Mon art n’est pas traditionnel, mais ce qui me rend créative, c’est que je ne me limite pas à une idée ou à un concept bien précis, parce que je ne veux pas être mise dans une boîte.»

«J’ai l’impression que beaucoup de gens demeurent très attachés à l’art traditionnel, aux chevaux, à la calligraphie arabe, etc. Cependant, quand ils voient l’art moderne, c’est nouveau pour eux et la réaction varie. C’est pour cela que je veux faire découvrir l’art moderne au public et lui permettre d’avoir son propre espace.»

C’est pendant le confinement imposé lors de la pandémie de Covid-19 que l’artiste a redécouvert son amour pour la peinture. Avec l’aide de sa famille, elle a créé un compte sur les réseaux sociaux et a commencé à publier ses œuvres en ligne.

Elle dit: «J’ai été critiquée pour avoir représenté la nudité et, en général, pour mon style moderne. Lorsque j’ai exposé mon travail à Al-Balad (quartier historique de Djeddah), j’ai reçu des commentaires selon lesquels mes peintures n’étaient que des gribouillis qui ont ruiné l’endroit. Parce qu’on n’y voyait ni chevaux ni épées, mes œuvres n’étaient pas considérées comme de l’art aux yeux de la société.»

Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)
Soutenue par sa famille et par l’intérêt que le gouvernement saoudien accorde aux arts, Jana Moussa reste déterminée à ouvrir son propre musée d’art moderne pour exposer son travail et celui d’autres artistes émergents. (Photo fournie)

Imperturbable, elle continue depuis à exposer ses pièces à la corniche de Djeddah, au Durrat Al-Arus de la ville portuaire, à la galerie Culiart – dans le cadre d’une collaboration avec chef Joud Badr – et, en mars, à la galerie d’art Silence.

«Je décrirais mes œuvres comme chaotiques et pleines de vie. Je n’ai pas de direction unique et j’aime mélanger les styles, mais une touche de couleur doit absolument être incluse dans mes peintures.»

«J’aime sentir la peinture et la toucher. L’art n’a pas de règles, il n’y a pas de bien ou de mal. Tout ce que vous faites est de l’art et les possibilités sont infinies», ajoute l’artiste.

Elle prévoit d’ouvrir son propre musée d’art moderne pour présenter son style artistique, soutenir les artistes locaux et leur fournir un espace pour exposer leur travail.

«Le gouvernement déploie beaucoup d’efforts pour soutenir l’art. Le quartier Jameel à Djeddah est un bon exemple pour encourager l’art et de nombreux artistes locaux sont invités à exposer leurs œuvres à Al-Balad», conclut-elle.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Dalida, l'enfant chérie de l'Égypte: Un talent unique issu d'un rare mélange culturel

Dalida sur la scène de l'Olympia à Paris, en décembre 1961. (Fournie)
Dalida sur la scène de l'Olympia à Paris, en décembre 1961. (Fournie)
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  • «Sa voix est née de la Méditerranée, c'est une voix teintée de soleil, d'Orient», explique Orlando à propos du talent de Dalida
  • «J'ai été le témoin de son histoire, et je suis devenu le témoin de sa mémoire», affirme le frère de la star

PARIS: En mai 1987, la chanteuse franco-italienne Dalida, née au Caire, l’une des plus grandes stars de la musique non anglophone, s’est donné la mort. Ses cinquante-quatre années de vie ont été marquées par de grands succès et tragédies. Trois de ses compagnons s’étaient déjà suicidés, et Dalida avait tenté de mettre fin à ses jours en 1967 après le suicide de son amant, le chanteur et acteur italien Luigi Tenco.

Malgré les traumatismes qu’elle a vécus dans sa vie privée, sa carrière a été une histoire de réussite presque ininterrompue. Elle a rempli les salles du monde entier, ses chansons (en neuf langues) se sont vendues en masse, et elle a même connu le succès au cinéma dans des films comme Le Sixième jour, sorti en 1986, du grand réalisateur égyptien Youssef Chahine.

Dalida à Rome dans les années 1950. (Getty Images)
Dalida à Rome dans les années 1950. (Getty Images)

En France, où elle a vécu la majeure partie de sa vie adulte, elle était une superstar incontestée. Dans un sondage publié dans Le Monde en 1988, Dalida se classait en deuxième position, après le général de Gaulle, parmi les personnalités ayant eu le plus grand impact sur la société française. Elle continue d’influencer la culture pop aujourd’hui, nombre de ses tubes ayant été remixés pour en faire des chansons dansantes.

Dalida (à droite) avec son frère Orlando. (Fourni)
Dalida (à droite) avec son frère Orlando. (Fourni)

Son jeune frère Orlando, avec qui elle a cofondé son propre label en 1970, afin d’avoir plus de contrôle sur sa propre carrière, partage ses souvenirs avec Arab News

Comment était-ce de grandir avec Dalida? Comment était-elle enfant?

Vous savez, nous avons grandi dans la même famille, Dalida – qui s’appelait Iolanda à l’époque –, mon frère et moi, le dernier. Je m’appelais Bruno, mais quand je suis arrivé en France, quand j’ai commencé ma carrière, on m’a appelé «Orlando». Nous avons eu la même éducation, nous avons grandi dans le même quartier, la même atmosphère, et pourtant, nous étions totalement différents. Si mon frère et moi avons connu une enfance très joyeuse, très heureuse, ce n'était pas le cas de Dalida, enfant, elle était souvent un peu malade. En grandissant, elle avait ce désir d’ailleurs, l’envie de connaître le monde, de s'élever, de s'instruire, de se cultiver. Elle a toujours eu ce sentiment et cet objectif, comme si elle nous disait: «Un jour, vous verrez qui je suis…» Elle voulait «devenir quelqu'un». Et donc, toute son enfance, toute son adolescence, elle s’est construite dans cet objectif-là.

Se sentait-elle une connexion forte avec l'Égypte?

Bien sûr ! Nous avons vécu là-bas, nous y sommes nés. Nous avons baigné dans cette atmosphère… L’Égypte, à l'époque, était un pays d’une douceur unique, le métissage y était extraordinaire avec toutes ces langues, toutes ces cultures, toutes ces religions, tous ces gens qui se côtoyaient, qui se fréquentaient. Il n'y avait aucun malaise, aucune agression. Il y avait une telle douceur de vivre, et puis ces odeurs… Nous avons eu une belle enfance en Égypte. Dalida adorait l'Égypte, elle lui est toujours restée fidèle, et d’ailleurs au bout de quelques années, elle a commencé à chanter en égyptien.

L'acteur français Jacques Charrier pose avec sa femme, l'actrice Brigitte Bardot (à droite) et Dalida lors de la première du spectacle "Jukebox" de Dalida en 1959. (Getty Images)
L'acteur français Jacques Charrier pose avec sa femme, l'actrice Brigitte Bardot (à droite) et Dalida lors de la première du spectacle "Jukebox" de Dalida en 1959. (Getty Images)

Qu'est-ce qui faisait le talent particulier de votre sœur?

Vous savez, ce talent particulier, on ne peut pas l’expliquer… Elle avait des talents multiples, qui s’enrichissaient de cette voix, de ce timbre qui n’appartenait qu’à elle, indéfinissable, cette chaleur de la voix, cet éclat de soleil… Et surtout, je pense que sa voix est née de la Méditerranée, c'est une voix teintée de soleil, d'Orient. Et le fait qu’elle était Italienne d'origine et chante en français lui donnait cet accent particulier. Depuis 1955, cette voix unique et la personnalité qui l’accompagnait ont envahi le monde. Dalida a créé des titres immortels dans toutes les langues. Pour parler du Moyen-Orient, Helwa ya Baladi par exemple est devenu un hymne pour tout le monde arabe et Salma Ya Salama aussi. Les centaines de chansons de Dalida, toutes différentes, font qu’elle demeure unique, parce que chacun y retrouve quelque chose qui le touche, un morceau de vie ou la présence de Dalida. Elle savait tout faire, elle passait avec une facilité vraiment étonnante d’une chanson comme Je suis malade ou Avec le temps à des chansons comme Gigi l’Amoroso ou Salma Ya Salama ou au disco. Peut-être grâce à son lieu de naissance et à cette culture plurielle, qui sont restés dans sa mémoire et l’ont accompagnée durant son adolescence, elle avait la chance et le pouvoir de chanter dans toutes les langues. Elle a puisé dans ces métissages qui ont fait sa carrière. Dalida restera unique.

Quel souvenir avez-vous de son succès soudain? Comment cela l'a-t-il affectée? Et vous-même?

J'ai été le témoin de son histoire, et je suis devenu le témoin de sa mémoire. Dalida et moi étions complices, fans de théâtre, de cinéma et de chanson. Et je l'ai toujours encouragée, même si j'étais plus jeune qu'elle. Je l'ai toujours accompagnée dans son parcours - ses envies, son rêve. J'ai toujours été son confident, même lorsqu'elle est partie à Paris. Quand je suis arrivé dans la capitale à mon tour, j'ai un peu chanté aussi, mais au bout de cinq ans, j'ai rejoint l'aventure à ses côtés et je ne l'ai jamais trahie – je l'ai servie et je continue de le faire. C'est donc une carrière que nous avons vécue ensemble, et j'étais un spectateur, un admirateur et aussi, plus tard, son producteur. En 1966, je suis devenu son directeur artistique et en 1970, nous avons fondé notre propre entreprise. Aujourd'hui encore, je m'occupe d'elle comme si elle était là. Dalida a fait de moi son légataire universel car elle savait que je continuerai à défendre sa mémoire et ses intérêts, et c'est ce que je fais.

L'acteur français Jacques Charrier pose avec sa femme, l'actrice Brigitte Bardot (à droite) et Dalida lors de la première du spectacle "Jukebox" de Dalida en 1959. (Getty Images)
Dalida et son mari Lucien Morisse à Paris, en mars 1961. (Getty Images)

Quand vous êtes-vous rendu compte que son état dépressif s'aggravait?

Elle disait elle-même : « J’ai réussi ma vie professionnelle, mais ma vie personnelle, je ne l'ai pas réussie. » Pourquoi? Parce qu'elle a tout donné à son métier, à son public. Elle voulait être Dalida, elle est devenue Dalida… Elle a tout fait pour Dalida et a mis de côté sa vie privée qui en a pâti. C’est la raison pour laquelle elle n'a pas pu garder les hommes de sa vie, car au bout d'un moment, ils voyaient Dalida en face d’eux, pas Iolanda. Elle faisait passer son métier avant tout, et c'est pour cela qu'elle se retrouvait seule. Ça ne pouvait pas durer. Vers la fin, elle s’est rendu compte qu'elle était seule, sans enfant et sans compagnon à ses côtés. Elle a alors compris que le fait d’avoir tout donné pour à sa carrière, même si c’est ce qu’elle avait voulu, lui avait enlevé sa vie de femme, d’épouse et de mère. Et peu à peu, tout cela l’a amenée à avoir des idées noires, l’a rendu dépressive. Mais, malgré les drames, elle a aussi eu une vie pleine de joie, de satisfaction et de bonheur.

Elle a connu cette terrible tragédie dans sa vie d'avoir trois compagnons qui se sont suicidés. Ce sont des choses que l’on ne peut pas expliquer… Cela arrive peu à peu, et au bout d'un moment, elle en a eu assez… Elle avait tout fait, tout eu. Je pense que Dalida ne voulait pas non plus que le temps fasse son œuvre, elle a voulu y échapper. Elle voulait partir en pleine gloire et en pleine beauté.

Une photo de Dalida prise en 1955. (Getty Images)
Une photo de Dalida prise en 1955. (Getty Images)

De quoi était-elle la plus fière?

Dalida n’était pas fière… Malgré son statut de star internationale, d'icône aujourd'hui encore, elle a toujours été une femme humble. Elle n’a jamais pensé qu’elle était «arrivée», donc elle a gardé ce côté simple, en sachant très bien qui elle était. C'est Iolanda qui avait construit Dalida, cette Dalida blonde, cette star internationale, mais aussi cette Dalida intemporelle.

Quel héritage artistique a-t-elle laissé derrière elle?

Dalida fait partie de ces rares artistes qui ont eu un lien passionné avec leur public. Les gens l’ont aimée passionnément. Aujourd'hui, des gens qui n’étaient pas nés quand elle nous a quittés l'aiment et écoutent ses chansons. À Montmartre, le buste qui se trouve sur la place Dalida, installée sur décision du maire de Paris de l’époque, Bertrand Delanoë, est devenu un lieu culte. Vous savez, les statistiques nous disent qu’à Montmartre les deux monuments les plus visités par les touristes du monde entier sont le Sacré-Cœur et la place Dalida. Et maintenant, il existe même un circuit touristique qui commence à la maison de Dalida, rue Orchampt, va jusqu’à sa dernière demeure au cimetière de Montmartre, et remonte jusqu’à à la place où se trouve sa statue que les touristes viennent toucher comme un porte-bonheur.


Iran: un artiste rend les fontaines rouge sang pour illustrer la répression

Une photo obtenue par l'AFP hors d'Iran le 7 octobre 2022 montre un homme regardant l'eau, qui serait colorée en rouge en signe de protestation contre la répression meurtrière de trois semaines de manifestations déclenchées par la mort en détention de Mahsa Amini, dans une fontaine située à l'extérieur du Forum des artistes au parc Honarmandan, dans la capitale iranienne Téhéran. (AFP).
Une photo obtenue par l'AFP hors d'Iran le 7 octobre 2022 montre un homme regardant l'eau, qui serait colorée en rouge en signe de protestation contre la répression meurtrière de trois semaines de manifestations déclenchées par la mort en détention de Mahsa Amini, dans une fontaine située à l'extérieur du Forum des artistes au parc Honarmandan, dans la capitale iranienne Téhéran. (AFP).
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  • Les images des fontaines rouge sang ont été partagées en ligne par le média 1500tasvir, qui recense les violations. Ces fontaines sont situées dans le centre de Téhéran
  • Des militants ont décrit sur Twitter les fontaines rouges comme une «oeuvre d'art» baptisée «Téhéran recouverte de sang» et indiqué qu'elles avaient été conçues par un artiste anonyme

NICOSIE : Un artiste anonyme a coloré les fontaines d'eau de Téhéran en rouge vendredi en référence à la répression sanglante des trois semaines de manifestations qui ont éclaté après la mort de Mahsa Amini.

Cette Kurde iranienne de 22 ans est décédée le 16 septembre, trois jours après son arrestation à Téhéran par la police des moeurs pour infraction au code vestimentaire strict imposant notamment aux femmes de porter le voile dans la République islamique.

La colère suscitée par sa mort a déclenché les manifestations les plus importantes depuis près de trois ans en Iran. La répression a fait des dizaines de morts, et des centaines de personnes ont été arrêtées.

Malgré l'usage par les forces de sécurité d'armes létales pour les écraser, les manifestations se sont poursuivies pendant vingt jours et vingt nuits consécutifs, selon des vidéos en ligne authentifiées par l'AFP.

Les images des fontaines rouge sang ont été partagées en ligne par le média 1500tasvir, qui recense les violations. Ces fontaines sont situées dans le centre de Téhéran.

Des militants ont décrit sur Twitter les fontaines rouges comme une "oeuvre d'art" baptisée "Téhéran recouverte de sang" et indiqué qu'elles avaient été conçues par un artiste anonyme.

Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo, au moins 92 manifestants ont été tués dans la répression, qui s'est accompagnée de restrictions d'accès à Internet, notamment des blocages d'Instagram et de WhatsApp.

Sur une vidéo publiée en ligne jeudi et authentifiée par l'AFP, un groupe de femmes chante "mort au dictateur" à Racht, dans le nord. D'autres images montrent des femmes crier "Azadi" ("liberté" en persan) et applaudir fortement en marchant dans une rue de Qods, à l'ouest de Téhéran.

Amnesty International dit avoir confirmé 52 cas de personnes tuées par les forces de sécurité, mais estime que "le nombre réel est bien supérieur".

Dans un communiqué publié il y a une semaine, l'ONG affirme que l'Iran a délibérément eu recours à la force létale pour réprimer les manifestations menées par les femmes.

Amnesty indique avoir obtenu un document destiné aux commandants des forces armées de toutes les provinces émis le 21 septembre, leur ordonnant de "répondre fermement" face aux manifestants.

Un autre document révèle que le commandant de la province du Mazandéran (nord) demande aux forces de l'ordre de "faire face sans pitié" et d'"aller jusqu'à tuer" ce qui est décrit comme "tout chaos provoqué par des émeutiers".


De rares photos de la visite de la reine Elizabeth II en Arabie saoudite en 1979

La reine Elizabeth II se tient aux côtés de trois rois d’Arabie saoudite. De gauche à droite: le roi Fahd (1982-2005), qui était prince héritier au moment de sa visite, le roi Khaled (1975-1982), qui était alors le souverain, et le roi Abdallah, qui a régné de 2005 à 2015. (Photo fournie)
La reine Elizabeth II se tient aux côtés de trois rois d’Arabie saoudite. De gauche à droite: le roi Fahd (1982-2005), qui était prince héritier au moment de sa visite, le roi Khaled (1975-1982), qui était alors le souverain, et le roi Abdallah, qui a régné de 2005 à 2015. (Photo fournie)
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  • À l’occasion de la Foire internationale du livre de Riyad, la maison de vente aux enchères Sotheby’s présente un album photo de la visite d’Elizabeth II en Arabie saoudite en 1979
  • Sur l’un des clichés, la reine Elizabeth II se tient aux côtés de trois rois d’Arabie saoudite

DUBAÏ: À l’occasion de la Foire internationale du livre de Riyad, qui se termine le 8 octobre, la maison de vente aux enchères Sotheby’s présente un album photo de la visite de la reine Elizabeth II en Arabie saoudite en 1979. Nous vous présentons trois clichés précieux de cette visite: 

1- Sur cette photo, la reine et son mari, le prince Philip, sont accueillis par le prince Abdelmohsen ben Jiluwi (à gauche), gouverneur de la province Ach-Charqiya, et le prince Majid ben Abdelaziz (à droite), gouverneur de La Mecque. 

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2- La reine Elizabeth II est en train de marcher, à Riyad, avec le roi Salmane (à droite de la reine) et le prince Majid ben Abdelaziz (à l’extrême droite). À gauche de la reine, son mari, le prince Philip, duc d’Édimbourg, marche en compagnie du prince Sattam ben Abdelaziz, alors gouverneur adjoint de Riyad (à l’extrême gauche). 

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3- Sur cette photo exceptionnelle, la reine Elizabeth II se tient aux côtés de trois rois d’Arabie saoudite. De gauche à droite: le roi Fahd (1982-2005), qui était prince héritier au moment de sa visite, le roi Khaled (1975-1982), qui était alors le souverain, et le roi Abdallah, qui a régné de 2005 à 2015. 

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Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com