Inauguration d'une biennale d'art contemporain dans la capitale saoudienne

La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah. (SPA)
Rakan Al-Touq, vice-président du conseil d'administration de la Fondation de la Biennale de Diriyah. (SPA)
Rakan Al-Touq, vice-président du conseil d'administration de la Fondation de la Biennale de Diriyah. (SPA)
Philip Tinari, directeur général et PDG du Centre d'art contemporain de l'UCCA en Chine. (SPA)
Philip Tinari, directeur général et PDG du Centre d'art contemporain de l'UCCA en Chine. (SPA)
Aya Al-Bakree, PDG de la Fondation de la Biennale de Diriyah. (SPA)
Aya Al-Bakree, PDG de la Fondation de la Biennale de Diriyah. (SPA)
Short Url
Publié le Dimanche 12 décembre 2021

Inauguration d'une biennale d'art contemporain dans la capitale saoudienne

  • Il s'agit de la première biennale internationale d'art contemporain du Royaume, offrant une plate-forme de découverte et de connexion à la scène culturelle et aux communautés créatives en croissance rapide d'Arabie saoudite
  • L'événement soutiendra le « mouvement culturel local, consacrant son rôle d'élément essentiel du mode de vie de la société saoudienne », déclare Rakan Al-Touq, vice-président du conseil d'administration de la Fondation Diriyah Biennale

RIYAD : La Biennale d'art contemporain de Diriyah a ouvert ses portes à Riyad vendredi, elle met en avant des artistes émergents d'Arabie saoudite.

Elle mettra en lumière plus de 40 œuvres de 27 artistes locaux, ainsi que des pièces d’artistes internationaux.

Les œuvres sont de présentées sur divers supports qui vont des peintures et installations aux performances.

La biennale cherche à introduire l'art contemporain saoudien dans un dialogue riche et à présenter ses perceptions et visions sur la scène internationale. Elle vise également à inciter le public saoudien à en apprendre davantage sur le monde de l'art contemporain.

La Biennale se déroulera du 11 décembre au 11 mars 2022, dans le quartier Jax de Diriyah.

Diriyah abrite Turaif, un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, qui fut la première capitale de la dynastie saoudienne, fondée au XVe siècle.

L'événement soutiendra le « mouvement culturel local, consacrant son rôle d'élément essentiel du mode de vie de la société saoudienne », déclare Rakan Al-Touq, vice-président du conseil d'administration de la Fondation Diriyah Biennale.

« Le ministère de la Culture et la Fondation de la Biennale de Diriyah ont tenu à organiser une biennale qui réponde aux normes internationales », rapporte l'agence de presse saoudienne.

La biennale vise à renforcer le rôle de la culture dans le développement économique et à contribuer à la création d'opportunités d'échange culturel et de coopération internationale, précise-t-il.

Il s'agit de la première biennale internationale d'art contemporain du Royaume, offrant une plate-forme de découverte et de connexion à la scène culturelle et aux communautés créatives en croissance rapide d'Arabie saoudite.

Créée en 2020 avec le soutien du ministère saoudien de la Culture, la Fondation de la Biennale de Diriyah a assumé un rôle essentiel dans le développement de l'expression créative et du goût de la culture, des arts et de leur pouvoir de transformation.

Aya Al-Bakree, PDG de la fondation, déclare : « Le partenariat avec les commissaires artistiques a été primordial pour l'organisation de la première édition de la biennale.

Elle ajoute que la biennale a été organisée sous la direction de Philip Tinari avec une équipe internationale de commissaires artistiques.

Philip Tinari, directeur général et PDG du Centre d'art contemporain de l'UCCA en Chine, souligne : « Nous sommes reconnaissants pour cette expérience unique, qui nous a réunis avec les artistes participants, et très heureux de dévoiler 29 nouvelles œuvres d'art. »

« Nous espérons également que cet événement conduira à un engagement plus profond avec l'art contemporain international dans le Royaume », ajoute-t-il.

L'événement présentera également les œuvres d'art qui ont remporté le prix Ithra Art, qui est décerné à des artistes émergents saoudiens et saoudiens.

Nadia Kaabi-Linke a remporté la quatrième édition du prestigieux prix, et sa proposition d'œuvre fera ses débuts à la biennale.

« J'ai choisi de travailler avec la flèche comme symbole de croissance économique, mais en même temps je l'utilise pour représenter un signe de sortie, une sortie de ce que nous connaissons, nos zones de confort qui sont le monde qui mène à notre extinction », a déclaré Nadia Kaabi-Linke à Arab News en août.

La fondation organisera deux des premières biennales d'art d'Arabie saoudite ; la Biennale d'art contemporain de Diriyah cette année et une deuxième biennale en 2022, qui se concentrera sur les arts islamiques.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le 12e Festival du film saoudien reporté à juin

Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra désormais du 25 juin au 1er juillet. (Fournie)
Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra désormais du 25 juin au 1er juillet. (Fournie)
Short Url
  • Le 12ᵉ Festival du film saoudien se tiendra du 25 juin au 1er juillet à Dhahran, avec pour thème « Cinéma du Voyage »
  • L’événement inclura des compétitions, projections, focus sur le cinéma coréen et programmes de développement pour les cinéastes

DHAHRAN : Initialement prévu du 23 au 29 avril, le 12ᵉ Festival du film saoudien se déroulera désormais du 25 juin au 1er juillet.

Organisé par l’Association du Cinéma en partenariat avec le Centre Roi Abdulaziz pour la Culture Mondiale (Ithra) et soutenu par la Commission Saoudienne du Film, le siège d’Ithra à Dhahran accueillera à nouveau l’événement.

Le festival de cette année explore le thème du « Cinéma du Voyage », présentant une sélection soignée de films arabes et internationaux — courts et longs métrages — qui mettent en avant le voyage et le mouvement comme éléments essentiels de la narration.

Comme lors des éditions précédentes mettant en lumière le cinéma non saoudien, le festival proposera un « Focus sur le Cinéma Coréen ».

À cette occasion, Ahmed Al-Mulla, fondateur et directeur du Festival du film saoudien, a déclaré : « Le festival de cette année crée une atmosphère riche en inspiration, en échanges d’idées et en apprentissages partagés. C’est une célébration de la créativité cinématographique pour tous. »

Tariq Al-Khawaji, directeur adjoint du Festival, a ajouté : « À Ithra, nous sommes fiers de notre partenariat de longue date avec l’Association du Cinéma. Cela a permis la croissance et la diversité thématique du festival année après année, ce que nous voyons clairement dans la manière dont nous soutenons les cinéastes et créons des opportunités d’engagement avec le cinéma mondial. »

Depuis son lancement en 2008, le Festival du film saoudien est un moteur clé du cinéma saoudien et du Golfe et constitue le plus ancien festival de cinéma du Royaume. Après plusieurs interruptions, il est désormais devenu un événement annuel.

Le festival réunit des compétitions de films de fiction et documentaires, des programmes de développement professionnel, un marché de production et des concours de projets. Et, bien sûr, de nombreuses projections sur les écrans d’Ithra, avec de nombreuses stars foulant le tapis rouge et des producteurs de films en quête de talents. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Liban: 39 sites culturels placés sous protection renforcée de l'Unesco en raison de la guerre

Un homme inspecte les destructions sur le site d'une frappe aérienne israélienne ayant visé Baalbek, dans la vallée de la Bekaa à l'est du Liban, avec le temple romain de la cité antique en arrière-plan, le 7 novembre 2024, dans le cadre de la guerre en cours entre Israël et le Hezbollah. (AFP)
Un homme inspecte les destructions sur le site d'une frappe aérienne israélienne ayant visé Baalbek, dans la vallée de la Bekaa à l'est du Liban, avec le temple romain de la cité antique en arrière-plan, le 7 novembre 2024, dans le cadre de la guerre en cours entre Israël et le Hezbollah. (AFP)
Short Url
  • L’UNESCO place 39 sites culturels au Liban sous protection renforcée face aux risques liés au conflit
  • Des sites majeurs comme Baalbeck, Tyr et Byblos bénéficieront d’un soutien technique et financier

PARIS: L'Unesco a placé mercredi sous protection renforcée 39 sites culturels au Liban par crainte de dégâts causés par les bombardements auxquels fait face le pays après un mois de guerre.

"Ces 39 biens culturels bénéficient désormais du niveau de protection juridique le plus élevé contre les attaques et les usages à des fins militaires", écrit l'Unesco dans un communiqué.

Parmi ces biens figurent les sites archéologiques de Baalbeck et de Tyr, le musée national de Beyrouth ou encore le site de Byblos.

La convention de la Haye de 1954 oblige à préserver les biens culturels en cas de conflit armé.

Les 39 sites "recevront une assistance technique et financière de l'Unesco pour renforcer leur protection juridique, améliorer les mesures d'anticipation et de gestion des risques ainsi que fournir une formation supplémentaire aux professionnels de la culture et au personnel militaire de la zone", détaille l'Unesco.

"La protection renforcée permet également d'envoyer un signal à l'ensemble de la communauté internationale quant à l'urgence de protéger ces sites", ajoute l'organisation qui explique avoir convoqué mercredi une "réunion extraordinaire (...) à la suite d'une demande" du Liban.

Ces sites bénéficieront également d'une "aide financière internationale de plus de 100.000 dollars américains pour les opérations d'urgence sur le terrain", ajoute l'Unesco.

Située à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec Israël, Tyr, ville inscrite sur la liste du patrimoine mondial en 1984, a été la cible de plusieurs frappes israéliennes depuis le début de la guerre avec le Hezbollah pro-iranien le 2 mars.

Encore en construction, un musée sur le site a subi quelques dommages. Mais ni la nécropole des IIe et IIIe siècles ni l'arc de triomphe monumental, les aqueducs ou encore l'hippodrome qui s'élèvent sur le site, n'ont été atteints.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran, "d'autres biens dans des pays voisins" ont subi des dégâts, écrit l'Unesco, sans détails.


Découverte : Blossom Space à Djeddah

(Photo: Arab News)
(Photo: Arab News)
Short Url
  • Blossom Space excelle dans les articles de papeterie, proposant carnets, encres et autres objets soigneusement sélectionnés

DJEDDAH : À Djeddah, Blossom Space combine charme, convivialité et créativité dans un seul et magnifique lieu. Dès que vous franchissez la porte, on a l’impression d’entrer dans les pages d’un livre d’histoires — un monde doux et rêveur, à mi-chemin entre une bibliothèque confortable et une boutique-cadeaux fantaisiste.

Le personnel est exceptionnellement gentil et accueillant, ajoutant une touche personnelle qui élève toute l’expérience.

L’extérieur est déjà séduisant, avec une façade en verre élégante et une enseigne lumineuse qui suggèrent un espace moderne et légèrement haut de gamme — discret mais intrigant, plutôt « trésor caché » qu’une boutique clinquante.

Une fois à l’intérieur, l’atmosphère se transforme en chaleur et charme. Des étagères en bois et un éclairage doux créent une ambiance apaisante, rappelant un coin lecture tranquille.

Les détails décoratifs — mini-carrousels, accents vintage, papeterie délicate — évoquent un sentiment nostalgique, presque de livre d’histoires. Les plantes suspendues apportent vie et fraîcheur, tandis que les présentoirs pastel offrent un rendu visuel plaisant, féminin et digne d’un tableau Pinterest.

Blossom Space brille dans la papeterie, proposant carnets, encres et autres objets soigneusement sélectionnés. Pour ceux qui cherchent une expérience plus interactive, l’espace coloriage à l’étage est parfait pour se détendre et se ressourcer, offrant une échappée thérapeutique pour adultes et enfants.

Les activités de coloriage coûtent SR35 (9 $), et les expériences de décoration à la main SR65.

J’y suis allé deux fois. La première visite était agréable, même si certaines peintures étaient sèches et le café gratuit pouvait être meilleur. La deuxième fois, je suis venu avec un ami mais je ne voulais pas peindre, et on m’a demandé de payer l’entrée. Je comprends la politique, mais cela a été un peu décevant, surtout que l’endroit était vide.

Que vous soyez amateur de livres, passionné de papeterie ou simplement en quête d’une sortie différente et mémorable, Blossom Space ne déçoit pas.

Organisé, propre et débordant de charme, j’y retournerai sans hésiter. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com