Libération de l’homme armé qui avait pris en otage des employés d'une banque au Liban

Bassam al-Sheikh Hussein était entré dans la banque en brandissant une arme à feu pour réclamer son argent. (Fichier/AFP)
Bassam al-Sheikh Hussein était entré dans la banque en brandissant une arme à feu pour réclamer son argent. (Fichier/AFP)
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Publié le Mercredi 17 août 2022

Libération de l’homme armé qui avait pris en otage des employés d'une banque au Liban

  • Le procureur général du Liban a relâché l'homme après que la banque a abandonné les poursuites contre lui, a rapporté Al Arabiya TV
  • L'homme, âgé de 42 ans, s'était rendu après que les autorités ont annoncé à sa famille qu'il recevrait 35 000 dollars de son argent, et qu'il ne serait détenu que pour des interrogatoires

BEYROUTH : Bassam al-Sheikh Hussein, le Libanais qui a été salué comme un héros pour avoir pris des otages sous la menace d'une arme dans une banque de Beyrouth, en exigeant le déblocage de ses fonds gelés pour payer les soins médicaux de son père, a été libéré, selon la chaîne d'informations télévisée Al Arabiya.

Le procureur général du Liban a relâché l'homme après que la banque a abandonné les poursuites contre lui, a rapporté mardi Al Arabiya TV. Les détails sur les charges portées contre lui n'ont pas encore été rendus publics.

Des foules s’étaient rassemblées devant la banque pour apporter leur soutien à Bassam al-Sheikh Hussein. (Fichier/AFP)
Des foules s’étaient rassemblées devant la banque pour apporter leur soutien à Bassam al-Sheikh Hussein. (Fichier/AFP)

L'homme – qui avait pris huit employés en otage à l'intérieur de la branche de la Federal Bank, dans la capitale – a été arrêté le jeudi 11 août, après un blocage de sept heures, malgré la promesse qu'il garderait sa liberté.

L'homme, âgé de 42 ans, s'était rendu après que les autorités ont annoncé à sa famille qu'il recevrait 35 000 dollars de son argent, et qu'il ne serait détenu que pour des interrogatoires. La Banque centrale libanaise a imposé un gel de tous les dépôts bancaires en 2019.

Selon les médias qui ont couvert l’incident, Al-Sheikh Hussein était armé d'un fusil à pompe et avait de l’essence, qu'il avait affirmé vouloir utiliser pour s'immoler.

Des foules s’étaient rassemblées devant la banque jeudi pour lui apporter leur soutien, et l’avaient applaudi au moment où il avait été arrêté par les autorités.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien de la Culture rencontre ses homologues jordanien et irakien à la réunion de l'Unesco au Mexique

Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue irakien, Hassan Nazim (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue irakien, Hassan Nazim (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue jordanienne Haifa Najjar (Photo, SPA).
Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, rencontre son homologue jordanienne Haifa Najjar (Photo, SPA).
3.	Le prince Badr a également rencontré la ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, Nancy Choukri (Photo, SPA).
3. Le prince Badr a également rencontré la ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, Nancy Choukri (Photo, SPA).
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  • Au début de la réunion, le prince Badr a félicité Najjar pour la désignation de la ville jordanienne d'Irbid comme capitale arabe de la culture en 2022
  • Le ministre saoudien a en outre salué les efforts conjoints des équipes de travail saoudiennes et irakiennes spécialisées dans le patrimoine

RIYAD: Le ministre saoudien de la Culture, le prince Badr ben Abdellah ben Farhane, s'est entretenu vendredi avec son homologue jordanienne, Haifa Najjar, en marge de la Conférence mondiale de l'Unesco sur les politiques culturelles et le développement durable — Mondiacult 2022 à Mexico.

Au début de la réunion, le prince Badr a félicité Najjar pour la désignation de la ville jordanienne d'Irbid comme capitale arabe de la culture en 2022.

Il a également salué le succès du Festival de la culture et des arts de Jerash et a remercié Najjar pour son soutien à l'organisation de la «Semaine culturelle saoudienne» en Jordanie du 12 au 15 septembre, soulignant la profondeur des relations qui lient les deux royaumes, leurs gouvernements et leurs peuples.

Au cours de la réunion, les deux ministres ont discuté des moyens d'intensifier et d'approfondir la coopération culturelle entre leurs deux pays dans divers domaines culturels et artistiques, d'échanger des visites et de mettre en place des activités culturelles, ainsi que de renforcer la coopération commune dans la préservation de leurs antiquités et sites historiques.

Le prince Badr a également rencontré le ministre irakien de la Culture, du tourisme et des antiquités, le Dr. Hassan Nazim, saluant la profondeur des relations et soulignant l'importance de renforcer la coopération culturelle commune.

Le ministre saoudien a en outre salué les efforts conjoints des équipes de travail saoudiennes et irakiennes spécialisées dans le patrimoine, dans le cadre de la coopération croissante entre la Commission du patrimoine du Royaume et le Conseil national irakien des antiquités et du patrimoine, appelant à une coopération accrue dans tous les domaines culturels.

Lors de la rencontre avec Nancy Choukri, ministre malaisienne du Tourisme, des arts et de la culture, les deux ministres ont passé en revue les relations culturelles bilatérales et les moyens de développer la coopération et les échanges culturels.

Le ministre saoudien a également rencontré la ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme du Burkina Faso, Valérie Kabore. Les deux ministres ont discuté des possibilités de coopération culturelle dans les domaines de l'artisanat et du folklore, des programmes de résidence artistique, des séminaires et des événements visant à renforcer les capacités et à présenter les cultures des deux pays.

Il a également eu des entretiens similaires avec son homologue tchadien en marge de la conférence.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les écoles libanaises peinent à ouvrir leurs portes en raison de problèmes financiers

La situation économique catastrophique du Liban a contraint des milliers de parents à transférer leurs enfants des écoles et universités privées vers les établissements publics (Photo, Reuters).
La situation économique catastrophique du Liban a contraint des milliers de parents à transférer leurs enfants des écoles et universités privées vers les établissements publics (Photo, Reuters).
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  • Le taux d'abandon scolaire augmente car les parents ne sont pas en mesure de payer les choses essentielles, avertit un représentant de l'Unicef
  • Les frais de transport dépassent les salaires de la plupart des parents, dont beaucoup sont des agriculteurs ou des membres de l'armée et des forces de sécurité intérieure, a ajouté Soleiman

BEYROUTH: Le système d'enseignement public libanais est menacé d'effondrement une semaine avant le début de l'année scolaire, les enseignants ne pouvant pas payer les transports et les élèves abandonnant l'école parce que leurs parents ne peuvent pas payer les articles scolaires essentiels.

Après trois ans d'une crise économique qui ne montre aucun signe de fin, les écoles ont également du mal à répondre aux besoins de base, tels que le chauffage et l'électricité.

Un conseiller d'Abbas Halabi, le ministre de l'Éducation et de l'enseignement supérieur du gouvernement intérimaire, a déclaré à Arab News que des réunions étaient organisées avec les pays donateurs, les organisations internationales, la Banque mondiale et les ambassadeurs dans le but de couvrir les frais de transport des enseignants vers les écoles.

L'assistance pour aider les étudiants à aller à l'école n'a pas encore été discutée, a affirmé le fonctionnaire.

La situation économique catastrophique du Liban a contraint des milliers de parents à transférer leurs enfants des écoles et universités privées vers les établissements publics.

Edouard Beigbeder, le représentant de l'Unicef au Liban, a mis en garde contre une augmentation du nombre d'élèves abandonnant l'école.

Selon les estimations, jusqu'à 16 % des enfants libanais et 49 % des élèves réfugiés syriens n'ont pas été inscrits à l'école primaire, malgré les efforts du ministère de l'Éducation pour encourager le retour aux études.

Les parents accusent les difficultés financières du pays d'être à l'origine du problème, affirmant qu'ils ne peuvent pas payer les frais de transport, les livres ou la papeterie de leurs enfants.

Depuis New York, lors d'un sommet sur l'éducation organisé en marge de l'Assemblée générale des Nations unies il y a dix jours, Halabi a prévenu que «si les étudiants libanais ne reçoivent pas d'éducation, aucun autre ne le fera».

Il avait auparavant plaidé auprès des donateurs afin d’«obtenir une aide qui permette au ministère de lancer l'année scolaire, ce qui semble impossible compte tenu du refus des instances éducatives de se présenter dans les écoles publiques et à l'Université libanaise».

Le Liban demande une aide d'environ 100 millions de dollars américains (1 dollar américain = 1,02 euro) pour l'enseignement préuniversitaire, 37 millions de dollars pour l'Université libanaise et 20 millions de dollars pour l'enseignement professionnel.

Outre la mise en œuvre d'une multitude de réformes économiques et politiques, la communauté internationale a demandé au Liban d'intégrer les élèves syriens et libanais dans les périodes du matin et de l'après-midi afin de réduire les dépenses.

Les écoles et les universités privées ont exigé le paiement des frais de scolarité en partie en livres libanaises et en partie en dollars.

Cependant, le ministère de l'Éducation s'est opposé à cette décision, affirmant qu'elle enfreignait les lois qui stipulent l'utilisation de la monnaie libanaise.

Les établissements d'enseignement ont ignoré l'objection, affirmant que la seule alternative était de fermer leurs portes et ont ainsi créé un «fonds de contribution des parents» distinct du budget.

Les parents qui n'étaient pas en mesure de payer les frais de scolarité avaient la possibilité de transférer leurs enfants des écoles ou universités privées vers des établissements publics.

Houda Soleiman, présidente de l'association Human and Future pour les enfants ayant des besoins spéciaux, a déclaré qu'elle ne pourra pas ouvrir l'école de Taanayel dans la vallée de la Bekaa cette année parce que le ministère des Affaires sociales, qui «nous fournit une aide, n'a pas payé ce qu'il nous doit».

À cause de la limitation des retraits bancaires mensuels, elle ne peut payer que deux salaires d'enseignant.

«Nous avons des spécialistes des capacités physiques et motrices et de l'ergothérapie dont les salaires sont élevés, sans compter les frais de carburant», a-t-elle expliqué.

Soleiman a signalé que les parents ne pouvaient pas contribuer ou même déposer leurs enfants à l'école, car certains parcouraient de longues distances.

Les frais de transport dépassent les salaires de la plupart des parents, dont beaucoup sont des agriculteurs ou des membres de l'armée et des forces de sécurité intérieure, a-t-elle ajouté.

Le ministère de l'Éducation n'a pas encore résolu le conflit qui l'oppose aux organisations éducatives qui réclament une augmentation de salaire et d'autres avantages financiers.

Selon une étude du Centre pour la recherche et le développement de l'éducation, le nombre d'étudiants au Liban a dépassé un million il y a deux ans.

Cela comprend 334 536 élèves, soit 31 % dans les écoles publiques, 565 593 élèves, soit 52 %, dans les écoles privées et 140 312 élèves, soit 13 % dans les écoles privées gratuites.

Il y a 36 375 étudiants, soit plus de 3 % dans les écoles de l'Unrwa pour les réfugiés palestiniens.

Le Liban compte 40 universités et instituts et plus de 40 % des étudiants de l'enseignement supérieur fréquentent l'Université libanaise, un établissement public.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Riyad condamne l'attentat suicide contre un centre d’enseignement afghan

Une vue du centre éducatif qui a été attaqué par un kamikaze, à Kaboul, en Afghanistan, vendredi 30 septembre 2022 (Photo, AP).
Une vue du centre éducatif qui a été attaqué par un kamikaze, à Kaboul, en Afghanistan, vendredi 30 septembre 2022 (Photo, AP).
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  • Les Émirats arabes unis, la Jordanie et le Pakistan ont émis des déclarations similaires condamnant l'attaque meurtrière
  • Le kamikaze a frappé alors que des centaines d'étudiants à l'intérieur passaient des examens d'entrée à l'université

RIYAD: L'Arabie saoudite a fermement condamné et dénoncé vendredi l’«attaque terroriste» contre un centre éducatif dans la capitale afghane, Kaboul, qui a tué et blessé plusieurs personnes.

«Le ministère des Affaires étrangères a exprimé le rejet total du Royaume de toutes les formes de violence, de terrorisme et d'extrémisme», a-t-il déclaré dans un communiqué, affirmant que l'Arabie saoudite est solidaire du peuple afghan.

Le ministère a également présenté ses condoléances et sa sympathie aux familles des personnes décédées et a souhaité un rétablissement rapide aux blessés.

Au moins 19 personnes, pour la plupart des jeunes femmes, ont été tuées et des dizaines d'autres blessées après qu'un kamikaze a attaqué le centre d'enseignement supérieur de Kaaj, dans le quartier de Dasht-e-Barchi, dans l'ouest de Kaboul, plus tôt dans la journée de vendredi, où des centaines d'étudiants se préparaient aux examens universitaires.

Les Émirats arabes unis ont aussi fermement condamné l'attentat et ont exprimé leur rejet total de toute forme de violence et de terrorisme visant à déstabiliser la sécurité et la stabilité, qui est incompatible avec les valeurs et les principes humanitaires.

La Jordanie et le Pakistan ont également publié des déclarations similaires dénonçant l'attaque et refusant toute forme de violence et de terrorisme.

(Avec l'AFP)

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com