Maroc: trois mineurs meurent asphyxiés dans un puits de charbon

Dans cette photo d'archive prise le 26 décembre 2017, des hommes marocains font un geste en montrant un puits de mine de charbon abandonné, dans la ville de Jerada, au nord-est, à 60 kilomètres au sud-ouest d'Oujda, dans la région de l'Oriental. (AFP).
Dans cette photo d'archive prise le 26 décembre 2017, des hommes marocains font un geste en montrant un puits de mine de charbon abandonné, dans la ville de Jerada, au nord-est, à 60 kilomètres au sud-ouest d'Oujda, dans la région de l'Oriental. (AFP).
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Publié le Mardi 16 août 2022

Maroc: trois mineurs meurent asphyxiés dans un puits de charbon

  • «Trois personnes ont trouvé la mort par asphyxie au dioxyde de carbone mardi dans un puits d'extraction de charbon dans une zone forestière située dans la commune de Laâouinate»
  • Les efforts des gendarmes et des pompiers pour tenter de secourir les trois hommes bloqués dans le puits sont restés vains

RABAT : Trois mineurs sont morts asphyxiés mardi dans un puits de charbon de la province de Jerada, une région déshéritée du nord-est du Maroc agitée par des troubles sociaux en 2017-2018 à la suite d'accidents miniers, selon les autorités locales.

"Trois personnes ont trouvé la mort par asphyxie au dioxyde de carbone mardi dans un puits d'extraction de charbon dans une zone forestière située dans la commune de Laâouinate", ont précisé à l'AFP les autorités de Jerada.

Les efforts des gendarmes et des pompiers pour tenter de secourir les trois hommes bloqués dans le puits sont restés vains.

Ce puits est exploité légalement par une coopérative locale, a souligné la même source.

En 2017-2018, de graves troubles sociaux avaient secoué l'ancienne cité minière de Jerada à la suite de la mort accidentelle de mineurs cherchant du charbon dans des puits désaffectés pour le revendre à bas prix, dans un contexte de paupérisation de la population locale après la fermeture des mines à la fin des années 1990.

Des dizaines de jeunes de la région avaient été arrêtés et condamnés à des peines de prison. Ils avaient ensuite bénéficié d'une grâce royale.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.