Béjaïa : Poignant hommage à Djamel Allam

Djamel a touché à tout : de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique (Photo, El Watan).
Djamel a touché à tout : de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique (Photo, El Watan).
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Publié le Mercredi 17 août 2022

Béjaïa : Poignant hommage à Djamel Allam

  • L’hommage a été décidé au dernier moment et a coïncidé avec le retour de sa famille à Béjaïa
  • «Nous avons le devoir de nourrir sa mémoire»

Un poignant hommage a été rendu jeudi à la maison de la culture de Béjaïa à l’artiste disparu Djamel Allam à l’occasion d’un regroupement anodin, de sa famille, dont son épouse et ses deux enfants, ses amis proches (artistes ou autres) des figures de la culture locales et beaucoup d’anonymes. 

L’hommage a été décidé au dernier moment et a coïncidé avec le retour de sa famille à Béjaïa, venue se recueillir sur sa tombe et surtout faire avancer et mûrir tous les projets amorcés dans le but d’entretenir sa mémoire, a souligné dans ce contexte son ami et chanteur chaâbi, Yacine zouaoui, qui a fait cas à l’occasion des possibilités de création d’une fondation au nom de l’artiste, d’une probable baptisation du futur institut national de musique à Béjaïa dont l’inauguration est prévue pour septembre prochain et enfin la publication post-mortem d’un ouvrage voire d’une autobiographie écrite de ses mains et de son vivant. 

Ce sont là des projets majeurs et urgent que d’aucuns voudraient voir aboutir, et ce, parallèlement à une pléiade d’autres dont le contenu n’a pas été révélé mais qui pourraient éventuellement faire l’objet d’un traitement au sein de la fondation à créer, notamment l’érection d’une stèle à son effigie, à l’entrée du nouvel institut de musique, en phase d’équipement actuellement après l’achèvement total des travaux le concernant. «Djamel est éternel et immense. Et son nom est intiment lié à celui de Béjaïa. Nous avons le devoir de nourrir sa mémoire», commentera Omar Reghal, directeur de la culture et des arts de la wilaya Béjaïa, ne manquant pas de rappeler et son parcours artistique et celui de son engagement patriotique. 

Lui emboîtant le pas et pour corroborer le propos, l’éditeur et écrivain Brahim Tazaghart a tenu a rappeler que «beaucoup ont fui le pays durant la période du terrorisme, lui est resté sur place malgré toutes les menaces qui pesaient sur lui». Cette rencontre, précédée la matinée par un dépôt de gerbe de fleurs sur sa tombe, en fait a donné l’occasion à beaucoup d’acteurs d’apporter des témoignages vivants sur l’homme, son humanisme, son engagement, son humour corrosif, et son humilité. D’aucuns ont loué le chanteur au talent immense, l’aura qu’il a apporté universellement à la chanson d’expression kabyle mais aussi l’éventail de ses talents cachés, Djamel ayant touché à tout, de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique. 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Paix au Mali: L'hommage de l'ONU à l'Algérie «en tant que chef de file de la médiation internationale»

Les participants à la réunion ont plaidé pour le renforcement de l'appui de la communauté internationale au processus de parachèvement de l'application de l'Accord de paix au Mali (Photo, AFP).
Les participants à la réunion ont plaidé pour le renforcement de l'appui de la communauté internationale au processus de parachèvement de l'application de l'Accord de paix au Mali (Photo, AFP).
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  • Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres a rendu hommage à l'Algérie en tant que chef de file de la médiation internationale
  • «Je rends hommage à l'Algérie, en tant que chef de file de la médiation, pour son engagement en faveur de la paix au Mali»

Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres a rendu hommage à l'Algérie en tant que chef de file de la médiation internationale, pour son engagement en faveur de la paix au Mali.

"Je rends hommage à l'Algérie, en tant que chef de file de la médiation, pour son engagement en faveur de la paix au Mali, et salue les résultats de la dernière session du Comité de suivi de l'Accord", lit-on dans le paragraphe 83 du dernier rapport du Secrétaire général de l'ONU sur le Mali soumis au Conseil de sécurité.

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37e édition du festival international du film francophone de Namur: Du réel à l’abstrait

Le film «Ashkal« bascule du réel à l‘irréel et du genre thriller au genre surnaturel, ce qui n’est pas sans rappeler «Cure», le film inspirant et d’une grande beauté de Kiyoshi Kurosawa (Photo, La Presse).
Le film «Ashkal« bascule du réel à l‘irréel et du genre thriller au genre surnaturel, ce qui n’est pas sans rappeler «Cure», le film inspirant et d’une grande beauté de Kiyoshi Kurosawa (Photo, La Presse).
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  • «Ashkal» s’ouvre sur des plans d’un immeuble inachevé situé dans les jardins de Carthage
  • Dans le film, coscénarisé par Francois Michel Allegrini, le feu s’oppose au béton

Le cinéma francophone est à l’honneur à Namur et les amoureux du cinéma viennent partager des films de divers horizons et cultures dont «Ashkal» de Youssef Chebbi, en lice dans la section 1ère œuvre. Appréciation.

Premier long-métrage de fiction de Youssef Chebbi, après deux courts-métrages («Vers le Nord» et «Profondeur» ) et la coréalisation d’un long-métrage documentaire «Babylon», «Ashkal» s’ouvre sur des plans d’un immeuble inachevé situé dans les jardins de Carthage. Ce projet immobilier a vu le jour du temps de l’ancien régime. Interrompu après la révolution, le chantier a repris peu a peu après toute une décennie. Dans ce décor vide et fantomatique, où tout respire le béton, le corps calciné d’un gardien est découvert. Batal (Mohamed Houcine Griâa), la cinquantaine, n’a rien d’un héros, contrairement à son prénom ou surnom, c’est plutôt un policier corrompu qui applique à la lettre les instructions (Tâalimet).

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À bâtons rompus avec Yasmina Ksikes, l’alchimiste des saveurs marocaines aux États-Unis

«La cuisine marocaine plaît beaucoup aux États-Unis pour son côté diversifié et ses saveurs complexes» (Photo, Le Matin).
«La cuisine marocaine plaît beaucoup aux États-Unis pour son côté diversifié et ses saveurs complexes» (Photo, Le Matin).
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  • Née à Rabat en 1976, elle grandit à Casablanca avant de mettre le cap sur le pays de l’oncle Sam en 1996
  • Elle intègre le milieu de la mode pendant quelques années, mais l’envie de faire de l’art culinaire son métier n’est jamais très loin

Le patrimoine marocain peut compter sur les enfants du pays pour le faire rayonner au-delà des frontières. Parmi ses ambassadeurs, Yasmina Ksikes, la cheffe que tout le monde courtise à Los Angeles pour sa cuisine généreuse et ensoleillée.

Née à Rabat en 1976, elle grandit à Casablanca avant de mettre le cap sur le pays de l’oncle Sam en 1996. Petite, Yasmina se rêvait styliste ou chef de cuisine. Elle intègre le milieu de la mode pendant quelques années, mais l’envie de faire de l’art culinaire son métier n’est jamais très loin. Elle met le pied à l’étrier en intégrant le restaurant français de son mari à Chicago, avant de s’installer à Los Angeles en 2013. La fraîcheur des produits et le soleil de la côte ouest lui rappellent sa terre natale.

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