Anthony Joshua conserve son avantage de poids sur Oleksandr Usyk pour le combat de Djeddah

Joshua, double champion poids lourds, pesait 110,9 kilos tandis que l’Ukrainien Usyk pesait 100,5 kilos. (Photo AN, Houda Bashatah)
Joshua, double champion poids lourds, pesait 110,9 kilos tandis que l’Ukrainien Usyk pesait 100,5 kilos. (Photo AN, Houda Bashatah)
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Publié le Vendredi 19 août 2022

Anthony Joshua conserve son avantage de poids sur Oleksandr Usyk pour le combat de Djeddah

  • Anthony Joshua, double champion du monde poids lourds, pesait 110,9 kg avant le combat «Rage on the Red Sea» en Arabie saoudite, soit 10 kg de plus qu’Oleksandr Usyk
  • L’Ukrainien Usyk pesait pour sa part 100,5 kilos

DJEDDAH: Vendredi, le boxeur britannique Anthony Joshua pesait plus de 10 kilos de plus que le champion en titre Oleksandr Usyk, avant leur match de revanche pour le titre de champion du monde «Rage on the Red Sea» en Arabie saoudite.

Joshua, double champion poids lourds, pesait 110,9 kilos tandis que l’Ukrainien Usyk pesait 100,5 kilos, les deux poids étant similaires à ceux du combat de l’année dernière à Londres.

Usyk, qui affiche un score de 19-0, et est le favori après sa décision unanime sur le terrain de Joshua, a démenti les rumeurs selon lesquelles il avait pris plusieurs kilos de muscles pour contrer l’imposant Joshua.

Les combattants se sont affrontés dans un face-à-face de quatre-vingt-dix secondes avant de se serrer la main et de poser devant les caméras. «Tout cela, le poids, la confrontation, n’a pas d'importance pour moi. Ce qui compte, c’est le combat», affirme Joshua. «Je suis prêt à 100% pour un combat de 12 rounds. Tout ce qui est plus court est un bonus.»

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De nombreux commentateurs ont critiqué Joshua après une prestation hésitante contre le rapide et habile Usyk au stade Tottenham Hotspur de Londres en septembre dernier. Mais le Britannique de 1,98 m, qui aspire à devenir triple champion du monde, a promis de se montrer plus «compétitif».

Le promoteur Eddie Hearn a laissé entendre que Joshua chercherait à éliminer son adversaire par KO. Le combat de samedi sera le 12e combat consécutif de championnat du monde de Joshua, ancien médaillé d’or olympique (24-2) dont la seule défaite professionnelle était un TKO choc face à Andy Ruiz Jr en juin 2019.

Joshua a pris sa revanche six mois plus tard lors du «Clash of the Dunes» à Diriyah, en Arabie saoudite, le premier combat pour le championnat mondial des poids lourds dans le Royaume.

Par ailleurs, le Saoudien Ziyad al-Maayouf, qui affrontera le Mexicain Jose Alatorre samedi, a déclaré en début de semaine qu’il était bouleversé par le soutien qu’il avait reçu et qu’il se sentait un peu sous pression avec tous les regards braqués sur lui.

Dans un moment historique pour le sport en Arabie saoudite, la Britannique d’origine somalienne Ramla Ali affrontera la Dominicaine Crystal Garcia Nova. Il s’agit du premier match de boxe professionnelle féminine du Royaume.

Cette soirée de boxe riche en action sera également marquée par plusieurs autres combats passionnants, notamment ceux de Callum Smith, ancien champion poids super-moyens WBA et Ring Magazine, et de Badou Jack, ancien champion du monde poids super-moyens et mi-lourds.

* Avec AFP

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.

 

 


Les Houthis du Yémen visent à nouveau Israël et entrent dans la guerre au Moyen-Orient

Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois. (AFP)
Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois. (AFP)
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  • Le groupe rebelle a ainsi ciblé Israël pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran
  • Alors que le trafic maritime mondial est largement perturbé par le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'entrée des Houthis dans le conflit pourrait encore aggraver la situation

TEHERAN: Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi deux attaques en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois.

Leur porte-parole a affirmé dans un communiqué sur X que les Houthis avaient lancé "des missiles de croisière et des drones" en direction de "plusieurs objectifs vitaux et militaires" en Israël.

Le groupe rebelle a ainsi ciblé Israël pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran.

Alors que le trafic maritime mondial est largement perturbé par le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'entrée des Houthis dans le conflit pourrait encore aggraver la situation: le groupe avait mené de nombreuses attaques contre les navires commerciaux en mer Rouge entre 2023 et 2025, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.

En parallèle, l'Iran poursuit ses frappes de riposte, en Israël et à travers le Golfe.

Le port omanais de Salalah, situé à l'extérieur du détroit d'Ormuz sur la mer d'Arabie, a été évacué après une attaque de drones. Ses opérations ont été suspendues pour 48 heures, d'après l'armateur danois Maersk.

Universités américaines menacées 

Les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé tôt dimanche de frapper les universités américaines dans la région, après avoir fait état de deux universités en Iran endommagées par des frappes américano-israéliennes.

"Si le gouvernement américain veut que ses universités dans la région ne subissent pas de représailles (...), il doit condamner le bombardement des universités dans un communiqué officiel avant lundi 30 mars à midi", ont déclaré les Gardiens de la Révolution dans un communiqué publié par des médias iraniens.

De nombreuses universités américaines possèdent des campus dans les pays du Golfe, comme l'université Texas A&M, implantée au Qatar, ou encore la New York University, aux Emirats arabes unis.

Les Etats-Unis avaient condamné avant cela "avec la plus grande fermeté" les attaques "perpétrées en Irak par les milices terroristes agissant pour le compte de l'Iran", et notamment celle "contre la résidence privée du président de la région du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani".

Des attaques qui ont notamment pris pour cible l'ambassade américaine à Bagdad.

A Téhéran, de nouvelles explosions ont été entendues dans la soirée de samedi par des journalistes de l'AFP, dans la partie est de la capitale, déjà lourdement bombardée la nuit d'avant.

Préparatifs du Pentagone 

Les efforts diplomatiques se multiplient ces derniers jours pour tenter de mettre fin à la guerre, et des responsables turcs, pakistanais, égyptiens et saoudiens doivent se réunir dimanche et lundi à Islamabad pour des "discussions approfondies".

Les spéculations vont bon train cependant sur le déploiement de troupes américaines sur le territoire iranien.

Selon le Washington Post, qui cite samedi soir des responsables américains, le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran.

De telles opérations n'iraient pas jusqu'à une invasion à grande échelle de l'Iran, ont souligné les responsables américains sous couvert de l'anonymat, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien à la fois par des membres des forces spéciales et d'autres soldats.

Selon le Washington Post, il n'était pas clair samedi si Donald Trump comptait approuver tout ou partie, voire aucun des plans du Pentagone.

L'armée américaine a annoncé samedi l'arrivée au Moyen-Orient du Tripoli, un navire d'assaut amphibie à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.

Et ces derniers jours, plusieurs médias américains ont rapporté que Donald Trump envisageait d'envoyer prochainement au moins 10.000 militaires au Moyen-Orient.

Lourd tribut des civils 

Un mois après le début de la guerre, les civils continuent de payer un lourd tribut.

En Iran, d'après les médias samedi, au moins 12 personnes ont été tuées par des frappes américano-israéliennes dans la nuit dans différentes régions d'Iran.

Onze personnes ont été blessées samedi par des éclats lors de l'impact d'un missile iranien dans le centre d'Israël, ont annoncé les secours et l'armée.

La situation empire aussi au Liban, entraîné dans la guerre dès le 2 mars lorsque le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par Téhéran, a commencé à tirer des roquettes sur Israël.

Trois journalistes libanais ont été tués samedi par une frappe sur leur véhicule dans le sud du Liban, Israël affirmant avoir visé un membre d'une unité d'élite du Hezbollah.

Depuis début mars, les frappes israéliennes ont fait un millier de morts selon des sources officielles et un million de déplacés dans ce pays.

 


Des frappes américaines et israéliennes touchent un port iranien proche du détroit d'Ormuz

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  • Des frappes américaines et israéliennes ont touché dimanche un quai d'un port iranien proche du détroit d'Ormuz, faisant cinq morts, a rapporté l'agence de presse officielle Irna
  • "L'ennemi américano-sioniste a mené une attaque criminelle contre le quai de Bandar Khamir, faisant cinq morts et quatre blessés", a déclaré Irna

TEHERAN: Des frappes américaines et israéliennes ont touché dimanche un quai d'un port iranien proche du détroit d'Ormuz, faisant cinq morts, a rapporté l'agence de presse officielle Irna.

"L'ennemi américano-sioniste a mené une attaque criminelle contre le quai de Bandar Khamir, faisant cinq morts et quatre blessés", a déclaré Irna.