Bahreïn et l’Arabie saoudite discutent de l’amélioration de la coopération technique entre les pays du Golfe

La réunion entre Bahreïn et l'Arabie saoudite porte sur la promotion de l’intégration technique. (BNA)
La réunion entre Bahreïn et l'Arabie saoudite porte sur la promotion de l’intégration technique. (BNA)
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Publié le Mercredi 24 août 2022

Bahreïn et l’Arabie saoudite discutent de l’amélioration de la coopération technique entre les pays du Golfe

  • Cette réunion s’inscrit dans le cadre des efforts du CCG pour promouvoir l’intégration technique
  • Les citoyens saoudiens pourront accéder au Portail national de Bahreïn en utilisant leur système d’authentification d’identité

MANAMA: L’Autorité de l’information et de l’administration en ligne (iGA) de Bahreïn a tenu une réunion avec l’Autorité saoudienne des données et de l’intelligence artificielle et le Secrétariat général du Conseil de coopération du Golfe, rapporte l’Agence de presse de Bahreïn (BNA).

Au cours de la réunion, le trio a donné suite aux directives de l’équipe technique de la GCC Smart Card et a discuté de la coopération en matière de technologies de l’information.

L’Autorité bahreïnie était dirigée par le vice-président de l'iGA, le Dr Zakareya al-Khajah, tandis que l’Autorité saoudienne était dirigée par le directeur de la sécurité publique, le brigadier Hamad ben Ali al-Harbi.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre des efforts du CCG pour promouvoir l’intégration technique entre les pays du Golfe.

Le programme couvrait une variété de sujets, notamment les méthodes visant à accélérer l’intégration des systèmes de vérification d’identité de Bahreïn et de l’Arabie saoudite, comme convenu précédemment.

Les avantages de l’intégration des systèmes ont également été abordés, tels que la possibilité pour les citoyens bahreïnis d’accéder à la Plate-forme nationale unifiée de l’Arabie saoudite avec les mêmes noms d’utilisateur et mots de passe eKey qu’ils utilisent au Bahreïn, ce qui leur évite de devoir créer de nouveaux comptes lorsqu’ils se rendent en Arabie saoudite.

Les citoyens saoudiens pourront accéder au Portail national de Bahreïn en utilisant leur système d’authentification d’identité.

L’eKey est un système d’authentification unique qui donne accès à divers services du gouvernement bahreïni.

Le projet contribuera également à simplifier les procédures commerciales et d’investissement entre les deux pays, en permettant aux utilisateurs d'effectuer des transactions en ligne sans que les investisseurs bahreïnis aient à se rendre en Arabie saoudite ou vice-versa.

En outre, l’expérience du service et du système eKey de Bahreïn a été évoquée, ainsi que les efforts d’iGA pour élaborer en permanence des services, des canaux et des projets en ligne.

M. Al-Khajah a révélé que plus de 611 000 bénéficiaires utilisent les versions de base et avancée du système eKey pour accéder à plus de 153 services en ligne disponibles sur le Portail national de Bahreïn.

L’authentification multifacteur, la prise en charge des signatures numériques et d’autres améliorations du système eKey sont envisagées.

M. Al-Khajah a par ailleurs insisté sur l’engagement de Bahreïn à mettre en œuvre et à soutenir des initiatives numériques ambitieuses visant à réaliser une intégration électronique complète entre les pays du CCG.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com